CONTENTS
- 1. Le client ayant consulté un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- - Présentation de l’affaire par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
- 2. Législation applicable présentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- 3. Assistance apportée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- - L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan souligne les regrets du client
- - L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan souligne l’accord conclu avec l’épouse du client
- 4. Appréciation du parquet coréen sur les arguments de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- - Assistance d’un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
1. Le client ayant consulté un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

Le client qui a consulté un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a eu une dispute avec son épouse, avec laquelle une procédure de divorce était en cours, et a exercé des violences physiques sur elle.
En outre, cette dispute, à laquelle assistait leur jeune fils, a causé à celui-ci un traumatisme émotionnel. Le client a donc été mis en cause pour violences physiques et maltraitance d’enfant.
Craignant de perdre son emploi, le client a consulté un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan afin d’obtenir une assistance juridique.
Présentation de l’affaire par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
Dans cette affaire, le client s’était disputé avec son épouse devant leur jeune enfant.
Au cours de cette dispute, il avait appuyé son coude contre le cou de son épouse.
Le client et son épouse préparaient leur divorce depuis plusieurs années et leur relation était fortement marquée par des blessures émotionnelles réciproques.
Leurs émotions se sont intensifiées au fil d’échanges verbaux acerbes, et le client a alors commis cet acte de manière impulsive contre son épouse.
Le client craignait vivement qu’une sanction pénale entraîne une sanction disciplinaire dans son entreprise et puisse même lui faire perdre son emploi. Il a donc consulté un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan.
2. Législation applicable présentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

Examinons la législation relative aux violences physiques et à la maltraitance d’enfant.
Législation relative aux infractions de violences physiques
Infraction de violences physiques simples
▶ Toute personne qui exerce des violences physiques sur autrui encourt une peine d’emprisonnement de 2 ans au plus, une amende pénale de 5 millions de wons sud-coréens au plus, une détention de courte durée ou une amende mineure (
▶ Toutefois, l’infraction de violences physiques relève de la catégorie coréenne des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites (banuisabulbeoljoe). L’action publique ne peut donc pas être engagée contre la volonté expressément manifestée de la victime (article 260, paragraphe 3, de la « Loi pénale de la République de Corée »).
※ Dans les affaires qui, comme l’infraction de violences physiques simples, ne peuvent donner lieu à une sanction contre la volonté expressément manifestée de la victime, la manifestation de volonté de voir l’auteur sanctionné peut être retirée jusqu’au prononcé du jugement de première instance. Une personne ayant retiré cette manifestation de volonté ne peut pas déposer une nouvelle plainte pénale (article 232, paragraphe 3, de la « Loi de procédure pénale de la République de Corée »).
Infraction de violences physiques sur un ascendant direct
▶ Toute personne qui exerce des violences physiques sur son propre ascendant direct ou celui de son conjoint encourt une peine d’emprisonnement de 5 ans au plus ou une amende pénale de 7 millions de wons sud-coréens au plus (
▶ Toutefois, l’infraction de violences physiques sur un ascendant direct relève de la catégorie coréenne des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites (banuisabulbeoljoe). L’action publique ne peut donc pas être engagée contre la volonté expressément manifestée de la victime (article 260, paragraphe 3, de la « Loi pénale de la République de Corée »).
※ Dans les affaires qui, comme l’infraction de violences physiques sur un ascendant direct, ne peuvent donner lieu à une sanction contre la volonté expressément manifestée de la victime, la manifestation de volonté de voir l’auteur sanctionné peut être retirée jusqu’au prononcé du jugement de première instance. Une personne ayant retiré cette manifestation de volonté ne peut pas déposer une nouvelle plainte pénale (article 232, paragraphe 3, de la « Loi de procédure pénale de la République de Corée »).
Législation relative à la maltraitance d’enfant
Maltraitance d’enfant
- Les actes de maltraitance physique ou émotionnelle et la négligence sont passibles d’une peine d’emprisonnement de 5 ans au plus ou d’une amende pénale de 50 millions de wons sud-coréens au plus. Les actes de maltraitance sexuelle sont passibles d’une peine d’emprisonnement de 10 ans au plus ou d’une amende pénale de 100 millions de wons sud-coréens au plus.
- En application de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant, l’auteur peut faire l’objet d’une aggravation de la peine selon la gravité de la maltraitance ou le degré de violation de la loi.
3. Assistance apportée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

Dans l’affaire du client, l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a présenté les arguments suivants pour assurer sa défense.
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan souligne les regrets du client
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a fait valoir que le client éprouvait une profonde culpabilité et de vifs regrets pour avoir eu une altercation physique avec son épouse devant leur fils, et a souligné qu’il prenait conscience de ses actes et les regrettait sincèrement.
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan souligne l’accord conclu avec l’épouse du client
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a fait valoir que le client avait présenté ses excuses sincères à son épouse et qu’ils étaient parvenus à un accord amiable. Il a souligné que l’épouse avait exprimé sa volonté de ne pas voir le client sanctionné.
4. Appréciation du parquet coréen sur les arguments de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
Le parquet coréen, ayant retenu les arguments de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan, a rendu une décision de « classement sans suite » .
Assistance d’un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
Les peines applicables aux infractions de violences physiques et de maltraitance d’enfant varient selon la gravité des faits et le degré de violation de la loi.
Lorsqu’une personne est mise en cause pour de tels faits, il peut être utile de consulter un avocat intervenant dans ce domaine.
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan intervient dans diverses affaires de maltraitance d’enfant.
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