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Domaines de pratique

Diffamation/diffusion de fausses informations

La diffamation/la diffusion de fausses informations est une infraction portant atteinte à l’honneur d’une personne. Toute personne qui porte atteinte à l’honneur d’autrui ou diffuse de fausses informations encourt une sanction pénale pour diffamation/diffusion de fausses informations.

CONTENTS
  • 1. Diffamation/diffusion de fausses informations | Conditions de constitution
    • - Conditions de constitution de la diffamation
    • - Conditions de constitution de l’infraction de diffusion de fausses informations
  • 2. Diffamation/diffusion de fausses informations | Cas concrets
  • 3. Diffamation/diffusion de fausses informations | Peines encourues
    • - Critères de détermination de la peine
  • 4. Diffamation/diffusion de fausses informations | Moyens de défense
    • - Vérifier précisément le contenu de la plainte
    • - Se présenter avec sérieux à l’audition de police
    • - Définir à l’avance l’orientation de ses déclarations
    • - Collecte des preuves
  • 5. Diffamation/diffusion de fausses informations | En cas de difficulté à agir seul

1. Diffamation/diffusion de fausses informations | Conditions de constitution

Conditions de constitution de la diffamation et de la diffusion de fausses informations, domaine d’intervention

La diffamation/la diffusion de fausses informations constitue une infraction susceptible d’être sanctionnée au titre de la Loi pénale de la République de Corée lorsqu’elle porte atteinte à l’honneur d’autrui ou abaisse son estime sociale.

Elle est constituée par l’allégation publique de faits précis ou de faits mensongers et peut engager simultanément la responsabilité civile et la responsabilité pénale, ce qui appelle à la prudence.

L’intention constitue un élément important pour la diffamation comme pour la diffusion de fausses informations, et l’honneur de la victime doit avoir été effectivement atteint.

Si la diffamation est commise par Internet ou par un média numérique, l’infraction de diffamation en ligne peut être constituée.

Conditions de constitution de la diffamation

① Intention de dénigrer une personne

② Caractère public

③ Allégation d’un fait exact ou mensonger

④ Atteinte à l’honneur

La diffamation est constituée lorsqu’un acte visant à porter atteinte à la réputation sociale ou à la dignité d’autrui prend la forme de la diffusion de faits mensongers ou de la divulgation de faits exacts qui portent atteinte à son honneur.

Pour que la diffamation soit constituée, il doit être possible de démontrer que l’honneur de la victime a effectivement été atteint. Lorsque les informations diffusées sont mensongères, sa constitution est plus nettement caractérisée.

Même si les informations diffusées sont exactes, les faits peuvent être reconnus comme constitutifs de diffamation si ces informations sont socialement inutiles ou susceptibles de causer un préjudice.

Conditions de constitution de l’infraction de diffusion de fausses informations

① Allégation de faits mensongers

② Caractère public

③ Identification d’une personne déterminée

④ Intention de dénigrer

La diffusion de fausses informations est une infraction consistant à porter atteinte à l’honneur d’autrui en propageant des informations mensongères. Elle est constituée lorsque ces informations sont diffusées publiquement.

Dans ce cas, les informations diffusées doivent porter sur des faits inexistants ou déformés et être susceptibles d’abaisser la considération sociale de la victime.

La diffusion de fausses informations doit en outre procéder d’une intention délibérée de porter atteinte à l’honneur d’autrui. En l’absence d’une telle intention, l’infraction peut ne pas être constituée.

Si la personne concernée n’a pas agi intentionnellement et s’est bornée à transmettre des informations qu’elle tenait pour exactes, l’infraction de diffusion de fausses informations peut ne pas être constituée.

2. Diffamation/diffusion de fausses informations | Cas concrets

Peines applicables à la diffamation et à la diffusion de fausses informations, domaine d’intervention

Les situations suivantes sont des exemples fréquemment rencontrés dans des affaires réelles de diffamation et de diffusion de fausses informations.

Diffamation

| Propagation de propos malveillants au sujet d’un collègue déterminé sur le lieu de travail

| Déclaration de faits mensongers au sujet d’un élève ou d’un enseignant dans un établissement scolaire

| Propagation de fausses rumeurs lors d’une réunion entre connaissances, entre autres

Diffusion de fausses informations

| Propagation, à l’approche d’une élection, d’une fausse rumeur selon laquelle un candidat déterminé serait impliqué dans une infraction

| Propagation sans fondement, auprès de voisins ou de clients, d’une rumeur selon laquelle une entreprise déterminée exercerait une activité illégale

| Communication à l’entourage de faits mensongers au sujet d’un ancien collègue, entre autres

3. Diffamation/diffusion de fausses informations | Peines encourues

La diffamation est sanctionnée par l’article 307 de la Loi pénale de la République de Corée. Les peines encourues sont les suivantes.

Toute personne qui porte atteinte à l’honneur d’autrui en alléguant publiquement des faits exacts (diffamation par allégation de faits exacts)

Emprisonnement avec ou sans travail de 2 ans au plus, ou amende pénale de 5 000 000 de wons sud-coréens au plus

Toute personne qui porte atteinte à l’honneur d’autrui en alléguant publiquement des faits mensongers (diffamation par allégation de faits mensongers)

Emprisonnement avec travail de 5 ans au plus, suspension des qualifications pendant 10 ans au plus ou amende pénale de 10 000 000 de wons sud-coréens au plus

L’infraction de diffusion de fausses informations est sanctionnée par l’article 313 de la Loi pénale de la République de Corée. Les peines encourues sont les suivantes.

Toute personne qui, en diffusant de fausses informations ou par tout autre procédé frauduleux,

porte atteinte au crédit d’une personne

Emprisonnement avec travail de 5 ans au plus ou amende pénale de 15 000 000 de wons sud-coréens au plus

Critères de détermination de la peine

※ Diffamation par allégation de faits mensongers

▷ Circonstances particulièrement dignes de considération concernant la participation à l’infraction

▷ Motif de l’infraction digne de considération

▷ Caractère mineur de l’allégation de faits mensongers

▷ Dol éventuel

▷ Faible possibilité de propagation

▷ Diffamation d’une personne décédée

▷ Altération des facultés mentales

▷ Présentation spontanée aux autorités

▷ Opposition de la victime aux poursuites ou réparation effective du préjudice, y compris par consignation

▷ Participation passive

▷ Remords sincères

▷ Absence d’antécédents de sanctions pénales

4. Diffamation/diffusion de fausses informations | Moyens de défense

Daeryun, engagement des responsabilités civile et pénale en matière de diffamation et de diffusion de fausses informations

La diffamation/la diffusion de fausses informations peut engager simultanément la responsabilité civile et la responsabilité pénale.

En cas d’implication dans une affaire de diffamation, il convient donc d’élaborer une stratégie de défense adaptée.

Vérifier précisément le contenu de la plainte

En cas de réception d’une plainte, il faut tout d’abord en déterminer précisément l’objet et les motifs.

La plainte contient les allégations du plaignant, les faits reprochés à la personne visée ainsi que les éléments de preuve produits par le plaignant. Il convient donc de l’examiner attentivement afin de définir l’orientation de la défense.

Se présenter avec sérieux à l’audition de police

En cas de convocation par la police, il faut se présenter à la date et à l’heure fixées. Il est important de conserver une attitude sincère et calme pendant l’audition.

Il est utile de préparer sa position et de maintenir des déclarations cohérentes en réponse aux questions.

Il convient également de garder à l’esprit que la personne interrogée a le droit de ne pas faire de déclaration susceptible de lui être défavorable et que, selon les circonstances, son droit de garder le silence est garanti par la loi.

Définir à l’avance l’orientation de ses déclarations

Avant l’audition, il est utile d’organiser sa position et les arguments logiques qui l’étayent.

Par exemple, il peut être utile d’axer la préparation sur le fait que les propos poursuivaient un objectif d’intérêt public, qu’ils n’étaient que l’expression d’une opinion ou qu’il n’existait aucune intention de dénigrer l’autre personne, ce qui peut contribuer à réduire les malentendus de la part des autorités chargées de l’enquête.

Collecte des preuves

Pour démontrer que les informations ne sont pas mensongères, il faut recueillir suffisamment d’éléments de preuve objectifs permettant d’établir leur exactitude.

Il peut s’agir, par exemple, de vidéos, de photographies, de documents ou de déclarations écrites de tiers.

Il est également possible de préparer des éléments montrant l’absence d’intention de porter atteinte à l’honneur d’autrui ainsi que des documents attestant une conduite habituellement sérieuse ou l’absence de risque de récidive, notamment une lettre exprimant des remords ou une pétition en faveur de la personne concernée. Ces éléments peuvent être pris en compte favorablement par les autorités chargées de l’enquête ou par la juridiction.

Ces éléments contribuent à renforcer la crédibilité des déclarations et jouent un rôle important dans la contestation des accusations.

5. Diffamation/diffusion de fausses informations | En cas de difficulté à agir seul

Les affaires de diffamation ou de diffusion de fausses informations peuvent avoir d’importantes conséquences juridiques. La réponse apportée dès le début de l’affaire revêt donc une grande importance.

Il convient d’établir les faits, de réunir les éléments de preuve favorables et d’examiner avec prudence la possibilité d’un accord transactionnel avec la victime.

Une réponse imprudente peut entraîner une sanction pénale ou une procédure civile. La prudence est donc nécessaire.

Afin d’éviter qu’un simple malentendu n’entraîne des conséquences juridiques importantes, il est essentiel d’examiner attentivement les précautions exposées ci-dessus et de réagir de manière appropriée.

Le Cabinet d’avocats Daeryun compte des avocats inscrits auprès de l’Association du barreau coréen en qualité de spécialistes du droit pénal et fournit un accompagnement juridique structuré dès le début de l’affaire.

→ Analyse des faits de l’affaire et collecte des éléments de preuve favorables

→ Élaboration d’une stratégie de défense après examen de la plainte et des pièces de l’enquête

→ Assistance lors des déclarations pendant l’enquête de police et protection des droits de la personne concernée

→ Assistance dans la négociation d’un accord transactionnel et la réponse à une procédure civile

→ Collecte de preuves et de données numériques en coopération avec le centre interne d’investigation des preuves

→ Mise en œuvre d’une procédure de règlement amiable avec la victime

En cas de difficulté à gérer seul la situation, il est possible de solliciter l’assistance des avocats pénalistes du Cabinet d’avocats Daeryun.

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