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Affaires et dossiers

Violences physiques aggravées

Assistance d’un avocat lors de l’enquête de police | Décision de ne pas transmettre au parquet une affaire de violences physiques aggravées

L’avocat intervenant lors de l’enquête de police a exposé les circonstances de la conduite du véhicule et l’insuffisance des preuves afin d’assister son client, soupçonné de violences physiques aggravées au moyen d’un véhicule. La police coréenne a décidé de ne pas transmettre le dossier au parquet.

CONTENTS
  • 1. Circonstances ayant conduit le client à consulter un avocat pour l’enquête de police
    • - Pourquoi l’incident impliquant un véhicule a-t-il donné lieu à des soupçons de violences physiques aggravées ?
  • 2. Stratégie de défense de l’avocat face aux soupçons de violences physiques aggravées
    • - Comparaison des allégations de la victime avec les éléments recueillis sur les lieux
    • - Démonstration de l’absence d’intention de commettre des violences physiques aggravées au regard des circonstances de la conduite
    • - Préparation de la déclaration à la police et remise des documents attestant l’absence de volonté de sanction de la victime
  • 3. Résultat de l’assistance de l’avocat : non-transmission au parquet des soupçons de violences physiques aggravées
    • - Quels éléments vérifier avant une audition pour violences physiques aggravées ?
    • - Précautions à prendre lors d’une enquête de police

1. Circonstances ayant conduit le client à consulter un avocat pour l’enquête de police

Explications d’un avocat intervenant lors de l’enquête de police sur l’incidence d’un accord avec la victime et du dépôt d’une déclaration de renonciation à toute sanction sur la décision de ne pas transmettre le dossier au parquet ou de suspendre les poursuites


Le client venu consulter un avocat intervenant lors de l’enquête de police avait fait la connaissance d’une femme sur une application de discussion aléatoire. Ils avaient pris la voiture du client, rejoint l’endroit indiqué par cette femme, puis s’y étaient arrêtés.

Peu après l’arrêt du véhicule, un homme inconnu s’en est approché et a vivement interpellé le client en lui demandant : « Que faites-vous avec une mineure ? »

Décontenancé par cette situation soudaine, le client a tenté de quitter les lieux avant qu’elle ne s’aggrave.

L’homme a cependant continué à lui barrer le passage autour du véhicule et s’est placé devant celui-ci lorsque le client a essayé de repartir.

L’homme a alors déposé une plainte contre le client pour violences physiques aggravées, affirmant que celui-ci lui avait heurté la jambe avec son véhicule.

Le client souhaitait que l’affaire ne s’étende pas à d’autres questions et qu’elle soit close au stade de l’enquête de police. Il a donc sollicité l’assistance d’un avocat.

Pourquoi l’incident impliquant un véhicule a-t-il donné lieu à des soupçons de violences physiques aggravées ?

Une affaire dans laquelle un véhicule a frôlé ou heurté une personne n’est pas nécessairement traitée uniquement comme un accident de la circulation.

Il convient principalement de déterminer si le conducteur a heurté la personne par erreur ou s’il a tenté de la menacer en utilisant son véhicule.

Une automobile pouvant causer des dommages importants à une personne, un conducteur peut faire l’objet d’une enquête pour violences physiques aggravées s’il est considéré qu’il a délibérément dirigé son véhicule vers celle-ci.

Dans cette affaire, l’homme affirmait également que le client lui avait heurté la jambe alors qu’il manœuvrait pour repartir.

Il était donc important, pendant l’enquête de police, de déterminer si le client avait voulu quitter rapidement les lieux ou s’il avait déplacé son véhicule afin de menacer l’autre personne.

Déroulement de l’enquête dans une affaire pénale nécessitant l’assistance d’un avocat lors de l’enquête de police et réponse aux déclarations susceptibles d’être défavorables

2. Stratégie de défense de l’avocat face aux soupçons de violences physiques aggravées

Après avoir examiné les déclarations de la victime et les éléments recueillis sur les lieux avec le centre d’examen des preuves, l’avocat intervenant lors de l’enquête de police a distingué les faits à reconnaître de ceux à contester pendant l’audition.

Sur cette base, il a veillé à présenter de manière constante, tout au long de l’enquête, les circonstances dans lesquelles le véhicule avait été conduit, la question de l’existence d’un contact avec la victime et l’absence d’intention de commettre des violences physiques aggravées.

Critères de présentation des preuves à examiner avec un avocat lors de l’enquête de police, notamment les enregistrements de vidéosurveillance, de caméra embarquée et audio

Comparaison des allégations de la victime avec les éléments recueillis sur les lieux

L’examen des allégations de la victime a montré qu’elle affirmait avoir été heurtée par le pare-chocs avant du véhicule du client.

L’avocat intervenant lors de l’enquête de police a donc obtenu, au moyen d’une demande d’accès à l’information, des documents d’enquête tels que la plainte, puis a comparé la déclaration du client aux images présentées par la victime.

Avec le centre d’examen des preuves, il a ensuite vérifié la présence de caméras de vidéosurveillance sur les lieux et comparé les images de la caméra embarquée du véhicule à celles présentées par la victime afin d’examiner leurs positions respectives au moment des faits.

Il a ainsi relevé que les seules images présentées par la victime ne permettaient pas d’établir que le client lui avait heurté la jambe avec son véhicule et qu’en l’absence d’images de vidéosurveillance des lieux comme de témoins, les éléments objectifs étayant ses allégations étaient insuffisants.

Démonstration de l’absence d’intention de commettre des violences physiques aggravées au regard des circonstances de la conduite

Selon l’article 261 de la Loi pénale de la République de Corée, le fait de commettre des violences en portant un objet dangereux peut constituer des violences physiques aggravées.

La notion d’objet dangereux n’est pas limitée aux armes manifestes telles qu’un couteau ou un objet contondant.

Un objet d’usage quotidien, comme une automobile, peut également être considéré comme dangereux s’il est utilisé d’une manière susceptible de menacer une personne ou de porter atteinte à son intégrité physique.

Dans cette affaire, les questions essentielles étaient de déterminer si l’automobile avait été utilisée comme moyen de violence et si le client avait eu l’intention de menacer ou de heurter l’autre personne.

L’avocat intervenant lors de l’enquête de police a donc examiné les images de la caméra embarquée ainsi que les échanges avec la femme et a relevé que celle-ci avait proposé la première de « se rendre ailleurs ».


Sur cette base, l’avocat a soutenu que le déplacement du véhicule s’était produit alors que le client tentait de quitter les lieux et qu’il était donc difficile de le considérer comme un acte de violence commis au moyen d’un objet dangereux.

Préparation de la déclaration à la police et remise des documents attestant l’absence de volonté de sanction de la victime

Bien qu’il ait fait l’objet d’une plainte pour violences physiques aggravées, le client craignait que l’affaire prenne une autre tournure en raison des paroles prononcées sur les lieux par l’homme : « Que faites-vous avec une mineure ? »

L’avocat intervenant lors de l’enquête de police a donc clarifié les circonstances dans lesquelles le client avait connu la femme sur une application de discussion aléatoire, la raison de leur déplacement commun en voiture et la manière dont il avait eu connaissance de son âge.

Il a également vérifié si leurs échanges pouvaient évoquer une rencontre contre rémunération ou une transaction financière, puis a aidé le client à structurer sa déclaration afin d’éviter tout malentendu inutile.

Il a en outre clairement établi que la plainte portait principalement sur la question de savoir si les conditions constitutives de violences physiques aggravées au moyen d’un véhicule étaient réunies. Il a préparé le client à expliquer les faits en insistant sur les circonstances dans lesquelles celui-ci avait tenté de quitter les lieux.

L’avocat a ensuite recherché un accord avec la victime, obtenu une déclaration indiquant qu’elle ne souhaitait pas que le client soit sanctionné et l’a remise aux autorités d’enquête coréennes.

Ces démarches ont permis que les efforts du client pour réparer le préjudice et la volonté de la victime de ne pas demander de sanction soient également pris en considération lors de la décision.

3. Résultat de l’assistance de l’avocat : non-transmission au parquet des soupçons de violences physiques aggravées

Vérification de la plainte et préparation de la déclaration avant l’audition du suspect, expliquées par un avocat intervenant lors de l’enquête de police


Après que l’avocat intervenant lors de l’enquête de police a comparé les allégations de la victime aux images afin de contester l’existence d’un choc avec le véhicule, la police coréenne a rendu une décision de ne pas transmettre le dossier au parquet pour insuffisance de preuves concernant les soupçons de violences physiques aggravées.

Aucune caméra de vidéosurveillance ni aucun témoin n’avait été identifié sur les lieux, et les seules images présentées par la victime ne permettaient pas d’établir que le client l’avait heurtée avec son véhicule.

Le client a remercié l’avocat, l’affaire ayant été close au stade de l’enquête de police sans s’étendre à d’autres questions.

Quels éléments vérifier avant une audition pour violences physiques aggravées ?

Rubrique

Éléments à vérifier avant l’audition par la police

Actes de violence

Existence d’un recours à la force physique contre une personne, notamment en la poussant, en la frappant, en entrant en contact avec elle ou en adoptant un comportement menaçant

Objet dangereux

Utilisation de l’objet concerné d’une manière susceptible de porter atteinte à une personne

Mode d’utilisation

Déterminer si l’objet était seulement tenu ou s’il a effectivement été brandi, lancé ou dirigé vers une personne

Existence d’une intention

Existence d’une volonté de menacer ou de blesser l’autre personne

Situation sur les lieux

Existence de circonstances permettant d’expliquer la situation, telles qu’une dispute, une altercation physique, une fuite ou une tentative d’immobilisation

Éléments objectifs

Existence d’images de vidéosurveillance ou de caméra embarquée, d’enregistrements audio, d’images présentées par la victime ou de déclarations de témoins

Déclaration de la victime

Concordance entre les éléments disponibles et la zone de contact, la position et les circonstances alléguées par la victime

Documents relatifs à l’accord

Possibilité de remettre aux autorités d’enquête l’accord conclu avec la victime et sa déclaration indiquant qu’elle ne souhaite pas de sanction

Précautions à prendre lors d’une enquête de police

Le Cabinet d'avocats Daeryun, classé au 9e rang parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée sur la base des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées en 25 auprès du Service national des impôts de la République de Corée, élabore dès le stade de l’enquête de police une stratégie adaptée à chaque affaire pénale portant notamment sur des violences physiques aggravées, des menaces aggravées ou des blessures aggravées.

En outre, selon les besoins, l’avocat intervenant lors de l’enquête de police et le centre d’analyse des preuves examinent ensemble le contenu de la plainte pénale, les déclarations de la victime, les images de vidéosurveillance et de caméra embarquée, les enregistrements audio ainsi que la possibilité d’un accord, afin de préparer avant l’audition l’orientation des déclarations.

  • Vérification de la plainte pénale : vérifier au préalable, au moyen d’une demande d’accès à l’information, les faits allégués par la victime
  • Comparaison des déclarations : relever les divergences entre les déclarations de la victime et celles du client
  • Examen des éléments de preuve : vérifier les éléments objectifs, tels que les images de vidéosurveillance et de caméra embarquée ainsi que les enregistrements audio
  • Examen des éléments constitutifs : déterminer si un objet dangereux a été utilisé et s’il existait une intention, éléments requis pour caractériser des violences physiques aggravées
  • Préparation des documents relatifs à l’accord : remettre aux autorités d’enquête l’accord conclu avec la victime et sa déclaration indiquant qu’elle ne souhaite pas de sanction
  • Préparation à l’audition : préparer les questions prévisibles et l’orientation des déclarations avant l’audition par la police
  • Assistance lors de l’audition : accompagner le client lors de l’audition par la police et l’assister afin d’éviter toute déclaration défavorable


Si vous devez prochainement être entendu par la police dans une affaire telle que des violences physiques aggravées, vous pouvez d’abord examiner les mesures adaptées à votre situation en procédant à une 🔗réservation d’une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.

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