CONTENTS
- 1. Faits reprochés à la personne ayant sollicité l’avocat en droit pénal militaire

- - Observations de la personne concernée sur les faits reprochés
- 2. Demande d’assistance adressée à l’avocat en droit pénal militaire

- 3. Défense de la personne concernée par l’avocat en droit pénal militaire

- - Mise en avant de l’attitude repentante de la personne concernée
- - Mise en avant de l’accord conclu avec la victime
- - Mise en avant des lettres de soutien de l’entourage
- 4. Ajournement du prononcé de la peine obtenu pour la personne assistée par l’avocat en droit pénal militaire

1. Faits reprochés à la personne ayant sollicité l’avocat en droit pénal militaire
La personne ayant sollicité l’avocat en droit pénal militaire avait été mise en cause dans une affaire pénale après avoir ramassé, dans un bar, le portefeuille de la victime qui était tombé par terre.
Observations de la personne concernée sur les faits reprochés
La personne concernée a reconnu l’intégralité des faits qui lui étaient reprochés, a exprimé de profonds remords et a admis ne disposer d’aucune excuse.
2. Demande d’assistance adressée à l’avocat en droit pénal militaire
La personne concernée a déclaré qu’elle reconnaissait l’intégralité des faits et les regrettait. Elle a expliqué qu’au moment des faits, son état d’ébriété avait quelque peu altéré son discernement, qu’elle n’avait pas été en mesure de porter un jugement lucide et qu’elle se blâmait depuis lors tout en réfléchissant à son comportement.
Elle a toutefois indiqué que, si une amende pénale ou une peine plus lourde lui était infligée, elle ne pourrait plus envisager son avenir au sein de l’armée et qu’elle avait donc impérativement besoin de l’assistance d’un avocat en droit pénal militaire afin de solliciter l’ajournement du prononcé de la peine.
3. Défense de la personne concernée par l’avocat en droit pénal militaire
À la demande de la personne concernée, l’avocat en droit pénal militaire a présenté les arguments de défense suivants.
Mise en avant de l’attitude repentante de la personne concernée
La personne concernée reconnaît sa faute et manifeste des remords sincères. Au moment des faits, elle se trouvait dans un état d’ébriété avancé qui rendait difficile tout jugement lucide et a donc commis l’infraction de manière impulsive.
Selon ses déclarations, après être allée aux toilettes alors qu’elle était en état d’ébriété, elle est revenue à sa place et a vu le sac d’une personne inconnue par terre, son contenu s’étant répandu sur le sol. Elle aurait alors seulement pensé à replacer les objets dans le sac.
Elle ne se souvenait pas précisément de la situation et en avait conservé un souvenir déformé et influencé par sa propre perception. Elle n’avait donc pas immédiatement envisagé avoir commis les faits en cause.
Lors de son audition par le parquet, elle a toutefois visionné les images de vidéosurveillance. Celles-ci la montraient en train de replacer les effets de la victime dans son sac, puis de tenir le portefeuille d’un air absent avant de le mettre dans sa propre poche. Elle a alors commencé à s’interroger sur son comportement.
N’ayant pas eu le courage d’avouer, elle a néanmoins achevé son audition sans reconnaître les faits et a ainsi laissé passer l’occasion de solliciter la clémence. Alors qu’elle demandait conseil sur la manière de réparer sa faute, elle a appris que des poursuites avaient été engagées dans cette affaire.
Ce n’est pas l’engagement des poursuites qui a conduit la personne concernée à reconnaître sa faute et à conclure un accord transactionnel avec la victime. Depuis qu’elle a pris conscience de son acte à la suite de son audition par le parquet, elle manifeste des remords et un repentir sincères.
L’avocat en droit pénal militaire a demandé que la sincérité de ses remords soit prise en considération, bien que ceux-ci soient intervenus tardivement et n’aient pas empêché l’engagement des poursuites.
Mise en avant de l’accord conclu avec la victime
Après son audition par le parquet militaire coréen, la personne concernée avait déjà contacté la victime afin de lui présenter ses excuses et de solliciter son pardon et sa clémence.
La victime, ayant également perçu la sincérité de ses excuses et de ses remords, a signé un accord transactionnel ainsi qu’une déclaration indiquant qu’elle ne souhaitait pas qu’une sanction soit prononcée.
La personne concernée n’avait pas consulté l’avocat en droit pénal militaire pour nier les faits, mais pour savoir comment solliciter la clémence, si elle pouvait se livrer volontairement aux autorités et quelles démarches elle devait entreprendre.
Mise en avant des lettres de soutien de l’entourage
La personne concernée n’avait aucun antécédent. Elle avait toujours mené une vie sérieuse et accomplissait son service militaire avec assiduité.
Ses parents se reprochaient de ne pas avoir suffisamment veillé sur elle et, avec plusieurs de ses amis, ont rédigé des lettres sollicitant la clémence du tribunal.
La personne concernée était un militaire assidu qui avait reçu plusieurs distinctions au sein de l’armée. Son commandant, ses supérieurs et ses collègues ont donc également rédigé des lettres sollicitant la clémence.
4. Ajournement du prononcé de la peine obtenu pour la personne assistée par l’avocat en droit pénal militaire
L’avocat en droit pénal militaire a assuré la défense de la personne concernée afin que celle-ci tire les enseignements de cette infraction, poursuive son service avec davantage d’assiduité et accomplisse pleinement ses missions. Il a ainsi obtenu « l’ajournement du prononcé de la peine ».
L’ajournement du prononcé de la peine est un dispositif permettant de différer pendant une période déterminée le prononcé de la peine à l’égard de l’auteur d’une infraction de faible gravité et de ne finalement pas prononcer cette peine si aucun incident ne survient pendant la période d’ajournement.
La défense a soutenu que la personne concernée remplissait l’ensemble de ces conditions afin que l’ajournement du prononcé de la peine puisse être accordé.
Bien que ses fonctions lui imposent d’accorder une importance particulière à l’honneur et d’agir en conséquence, la personne concernée a commis une telle infraction, ce qui pouvait justifier une sanction sévère.
La défense a néanmoins demandé qu’une unique chance lui soit accordée au regard notamment des éléments suivants : ▲ ses remords tardifs résultaient exclusivement de sa propre volonté et non de l’intervention d’un tiers, ▲ elle manifestait des remords sincères, ▲ elle avait conclu un accord transactionnel avec la victime et ▲ l’infraction avait été commise de manière impulsive.
Toute personne peut commettre une erreur. Il convient toutefois d’en éprouver des remords sincères et de veiller à ne pas la répéter.
L’obtention de l’ajournement du prononcé de la peine devant une juridiction militaire coréenne est particulièrement difficile et soumise à des conditions strictes.
Le groupe de droit pénal militaire de Daeryun intervient dans la défense de ce type d’affaire en fonction de ses circonstances particulières.
Les avocats en droit pénal militaire du Cabinet d'avocats Daeryun accompagnent les militaires poursuivis dans des situations comparables à celle de la personne concernée dans cette affaire.
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