CONTENTS
- 1. Le client ayant sollicité le bureau juridique d’Ulsan

- - Circonstances de l’affaire exposées par le client au bureau juridique d’Ulsan
- - Informations du bureau juridique d’Ulsan sur l’obligation des militaires de préserver leur dignité
- 2. Accompagnement assuré par le bureau juridique d’Ulsan

- - Le client a reconnu ses propos et exprimé ses regrets
- - Les propos du client ne relevaient pas du harcèlement sexuel au sens de la Loi pénale militaire de la République de Corée
- 3. Résultat de l’accompagnement du bureau juridique d’Ulsan : réduction de traitement d’un mois

- - Procédure disciplinaire militaire et accompagnement par un avocat en droit militaire
1. Le client ayant sollicité le bureau juridique d’Ulsan
Le client qui s’est adressé au bureau juridique d’Ulsan était militaire. Il avait tenu des propos constitutifs de harcèlement sexuel envers une collègue militaire et avait fait l’objet d’un signalement pour manquement à l’obligation de préserver la dignité. Il a alors sollicité l’assistance de Daeryun.
Circonstances de l’affaire exposées par le client au bureau juridique d’Ulsan

Le bureau juridique d’Ulsan a entendu le client exposer les circonstances dans lesquelles il risquait une sanction disciplinaire.
Le client servait comme sous-officier au sein des forces armées.
Lors d’un repas professionnel, une collègue employée civile des forces armées avait parlé de sa relation avec son ancien compagnon. Le client avait interprété ses propos comme signifiant qu’elle souhaitait avoir une relation sexuelle avec lui.
Le lendemain, il s’était donc rendu à son logement et lui avait demandé si elle souhaitait avoir une relation sexuelle avec lui.
Elle lui avait toutefois répondu qu’il semblait avoir mal compris ses propos et qu’elle ne souhaitait pas avoir de relation sexuelle.
Embarrassé, le client avait tenté à plusieurs reprises de lui présenter ses excuses, mais elle l’avait déjà signalé pour harcèlement sexuel.
Le client, renvoyé devant la commission disciplinaire, avait alors sollicité l’assistance du bureau juridique d’Ulsan de Daeryun afin que la sanction soit aussi légère que possible.
Informations du bureau juridique d’Ulsan sur l’obligation des militaires de préserver leur dignité
Les militaires sont soumis à sept obligations au total. Diligence, intégrité, obéissance, respect du secret, interdiction de quitter l’unité, préservation de la dignité et impartialité figurent parmi ces obligations.
Lorsqu’un militaire est renvoyé devant une commission disciplinaire pour des faits de harcèlement sexuel, comme dans le cas du client, ces faits relèvent d’un « manquement à l’obligation du militaire de préserver sa dignité ».
La disposition applicable est la suivante :
Article 56 de la Loi sur la gestion du personnel militaire de la République de Corée Une sanction disciplinaire doit être prononcée lorsqu’un militaire enfreint la Loi sur la gestion du personnel militaire ou un ordre pris en vertu de la loi, commet un acte portant atteinte à la dignité, manque à ses obligations professionnelles ou néglige ses fonctions. |
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2. Accompagnement assuré par le bureau juridique d’Ulsan
Le bureau juridique d’Ulsan a accompagné le client afin que la sanction prononcée soit aussi légère que possible.
À cette fin, il a examiné attentivement les circonstances du jour des faits et présenté les arguments suivants devant la formation de jugement.
Le client a reconnu ses propos et exprimé ses regrets
Le client a reconnu qu’à la suite d’une erreur de jugement momentanée, il avait demandé à l’intéressée si elle souhaitait avoir une relation sexuelle avec lui.
Il a également fait valoir qu’il regrettait sincèrement ses propos et avait présenté ses excuses à l’intéressée, qui avait éprouvé un sentiment d’humiliation et de dégoût à caractère sexuel.
Les propos du client ne relevaient pas du harcèlement sexuel au sens de la Loi pénale militaire de la République de Corée
Selon l’interprétation du « harcèlement sexuel » prévue par le règlement d’application du décret sur la discipline militaire, un agent d’un organisme public, un employeur, un supérieur hiérarchique ou un salarié doit, dans le cadre du travail, de l’emploi ou d’une autre relation, « avoir utilisé sa fonction ou son statut, ou avoir agi en lien avec son travail », « avoir tenu des propos ou adopté un comportement à caractère sexuel » et « avoir suscité chez l’autre personne un sentiment d’humiliation ou de dégoût à caractère sexuel ».
Il a toutefois été soutenu que les propos du client n’avaient aucun lien avec son travail et qu’ils n’avaient pas été tenus en faisant usage de son statut, puisque la victime et lui étaient des collègues placés sur un pied d’égalité. Ces propos ne relevaient donc pas du harcèlement sexuel.
3. Résultat de l’accompagnement du bureau juridique d’Ulsan : réduction de traitement d’un mois
À l’issue de l’accompagnement assuré par le bureau juridique d’Ulsan, le client a pu clore l’affaire avec la sanction la plus légère, à savoir une réduction de traitement d’un mois.
Procédure disciplinaire militaire et accompagnement par un avocat en droit militaire
Lorsqu’un militaire est impliqué dans une infraction sexuelle, comme le client évoqué ci-dessus, la Loi pénale militaire de la République de Corée s’applique à la place du droit pénal général et la peine est aggravée.
Il est donc recommandé de solliciter l’assistance d’un avocat spécialisé afin de se défendre contre les accusations.
Le Cabinet d'avocats Daeryun dispose d’un groupe consacré à la défense nationale et aux affaires militaires, afin de définir un accompagnement adapté à la situation de ses clients militaires.
Par ailleurs, des consultations sont possibles 24 heures sur 24, y compris en dehors des heures de travail. Les coordonnées de Daeryun sont disponibles ici : 🔗Bureau juridique d’Ulsan.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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