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Domaines de pratique

Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents)

La Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents) est entrée en vigueur afin de sanctionner les auteurs d’infractions sexuelles à l’encontre d’enfants ou d’adolescents. Ses dispositions sont plus sévères que celles du droit pénal général.

CONTENTS
  • 1. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Notion
    • - Personnes concernées et champ d’application relatif aux enfants et adolescents
  • 2. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Infractions sexuelles concernées
    • - Infractions sexuelles prévues par la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels
    • - Infractions sexuelles prévues par la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles
    • - Infractions sexuelles prévues par la Loi pénale de la République de Corée
    • - Infractions sexuelles prévues par la Loi coréenne sur la protection de l’enfance
  • 3. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Peines encourues
  • 4. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Exemples d’infractions
  • 5. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Moyens de réaction
    • - Moyens de réaction du point de vue de la personne mise en cause
    • - Mesures à prendre du point de vue de la victime
  • 6. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Points pratiques
    • - Points pratiques du point de vue de la personne mise en cause
    • - Points pratiques du point de vue de la victime

1. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Notion

Présentation par le Cabinet d'avocats Daeryun de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels

La Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents) est une loi spéciale adoptée afin de protéger les enfants et les adolescents contre les infractions sexuelles et de garantir une protection et une assistance rapides en cas d’exploitation sexuelle.

Cette loi ne concerne pas uniquement les infractions sexuelles commises à l’encontre d’enfants ou d’adolescents. Elle prévoit également un vaste dispositif de sanctions concernant notamment les contenus obscènes représentant des enfants ou des adolescents et le fait de les attirer à des fins sexuelles au moyen de communications en ligne.

Personnes concernées et champ d’application relatif aux enfants et adolescents

Au sens de la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels, sont considérées comme des enfants ou des adolescents les personnes âgées de moins de 19 ans.

Les rapports sexuels ou attouchements visant une personne âgée de moins de 13 ans ou, lorsque l’auteur est âgé d’au moins 19 ans, une personne âgée de 13 ans à moins de 16 ans, sont notamment sanctionnés comme un viol ou une agression sexuelle par violence ou menace. Ces actes sont punis plus sévèrement que les infractions sexuelles ordinaires et ne sont pas soumis au délai de prescription de l’action publique.

2. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Infractions sexuelles concernées

La Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents) interdit strictement et sanctionne sévèrement les infractions sexuelles commises à l’encontre d’enfants ou d’adolescents.

Au sens de cette loi, les « infractions sexuelles à l’encontre d’enfants ou d’adolescents » comprennent les infractions suivantes.

Infractions sexuelles prévues par la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels

-Viol et agression sexuelle par violence ou menace, notamment : sont concernés le viol et l’agression sexuelle par violence ou menace commis à l’encontre d’enfants ou d’adolescents, ainsi que leur préparation ou leur planification concertée.

-Infractions visant des enfants ou adolescents handicapés : les rapports sexuels et autres actes visant des enfants ou adolescents handicapés font également l’objet de dispositions particulières.

-Rapports sexuels et autres actes visant des personnes âgées de 13 ans à moins de 16 ans : même si l’autre personne a expressément consenti, l’acte constitue une infraction lorsqu’il a été obtenu par ruse ou par l’exercice d’une autorité.

-Infractions relatives aux contenus d’exploitation sexuelle : la production, la diffusion, la détention et le visionnage de contenus obscènes représentant des enfants ou des adolescents, ainsi que les menaces ou la contrainte qui s’y rapportent, sont passibles de sanctions.

-Infractions relatives à la prostitution : l’achat de services sexuels, l’entremise, le fait d’attirer une personne ou de la contraindre sont également qualifiés d’infractions.

-Communication à des fins d’exploitation sexuelle : le simple fait de tenter d’engager une conversation à caractère sexuel sur un réseau social ou une messagerie peut être sanctionné.

Infractions sexuelles prévues par la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles

-Viol aggravé, tentative, préparation ou planification concertée : l’utilisation d’une arme ou la commission de l’infraction par plusieurs personnes entraîne une aggravation de la peine.

-Infractions sexuelles visant un membre de la famille ou une personne handicapée : les violences sexuelles commises à l’encontre d’un membre de la famille ou d’une personne handicapée constituent également des infractions graves au regard de la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels.

-Infractions commises dans des lieux très fréquentés ou à usage public : sont notamment concernés les agressions sexuelles dans les transports en commun ou les lieux publics, ainsi que les captations clandestines d’images.

-Actes obscènes commis au moyen de médias de télécommunication et captations illicites : sont notamment concernés la captation ou la diffusion d’images au moyen d’un téléphone portable ou d’une caméra, ainsi que la production de contenus audiovisuels falsifiés.

Infractions sexuelles prévues par la Loi pénale de la République de Corée

-Viol, agression sexuelle assimilée au viol, agression sexuelle par violence ou menace et viol commis en profitant de l’incapacité de résistance de la victime : la plupart des infractions sexuelles régies par la Loi pénale de la République de Corée sont concernées.

-Rapports sexuels ou attouchements visant un mineur : lorsque la victime est mineure, les faits sont considérés comme une infraction indépendamment de son consentement.

-Rapport sexuel obtenu par l’exercice d’une autorité professionnelle : sont également concernés les rapports sexuels obtenus en utilisant une position ou une relation d’autorité, notamment celle d’un enseignant ou d’un superviseur.

Infractions sexuelles prévues par la Loi coréenne sur la protection de l’enfance

Harcèlement sexuel, maltraitance sexuelle et autres actes : le fait d’inciter à des actes obscènes, les paroles ou comportements à caractère sexuel et les contacts inappropriés avec un enfant sont également passibles de sanctions.

3. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Peines encourues

En cas d’infraction à la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents), les peines ci-dessous sont encourues.

Production, importation ou exportation de contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescentsRéclusion à perpétuité ou peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans
Vente, location, diffusion, fourniture, détention, transport, exposition ou projection à but lucratif de contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescentsEmprisonnement à durée déterminée d’au moins 5 ans
Vente, location, diffusion, fourniture, détention, transport, exposition ou projection sans but lucratif de contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescentsEmprisonnement à durée déterminée d’au moins 3 ans
Achat, détention ou visionnage de contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescentsEmprisonnement à durée déterminée d’au moins 1 an
Achat de services sexuels auprès d’enfants ou d’adolescents, ou vente, achat ou transfert en Corée ou à l’étranger d’enfants ou d’adolescents en sachant qu’ils seront utilisés pour produire des contenus d’exploitation sexuelleRéclusion à perpétuité ou peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans
Achat de services sexuels auprès d’enfants ou d’adolescents

Peine d’emprisonnement avec travail de 1 à 10 ans

ou amende pénale comprise entre 20 millions et 50 millions de wons sud-coréens

4. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Exemples d’infractions

Examinons des affaires d’infraction à la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents).

1. Affaire dans laquelle une peine d’emprisonnement a été prononcée pour la production, au moyen de l’IA, de contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants

Un homme quadragénaire a été condamné à une peine d’emprisonnement avec travail pour avoir produit, au moyen d’un programme d’intelligence artificielle (IA) générant des images, des contenus vidéo d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescents.

Il s’agissait de la première affaire dans laquelle une décision a été rendue après que l’auteur de contenus vidéo d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants, créés au moyen de l’IA, eut été poursuivi pour infraction à cette loi.

La formation de jugement a relevé : « La Cour constitutionnelle de la République de Corée avait déjà jugé que des images de synthèse réalisées de manière à pouvoir être confondues avec des images représentant réellement des enfants ou des adolescents constituent des contenus d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescents lorsqu’elles les représentent comme des objets sexuels. Ces contenus sont particulièrement préjudiciables, car ils déforment la perception de la sexualité et peuvent favoriser la commission d’autres infractions sexuelles. »


2. Affaire dans laquelle la privation de la qualification d’un chauffeur de taxi condamné avec sursis pour infraction à cette loi a été jugée justifiée

Un chauffeur de taxi condamné à une peine d’emprisonnement sans travail assortie d’un sursis à l’exécution de la peine pour infraction à cette loi a engagé une procédure de contrôle de constitutionnalité après avoir été privé de sa qualification professionnelle.

La Cour constitutionnelle de la République de Corée a toutefois déclaré la législation en vigueur conforme à la Constitution, estimant que « la restriction est justifiée par la sécurité publique et la protection des passagers ».

Cette affaire montre qu’une infraction à cette loi peut entraîner, au-delà de la sanction pénale, des conséquences dans différents aspects de la vie quotidienne, notamment des restrictions relatives aux qualifications professionnelles.

5. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Moyens de réaction

Présentation par le Cabinet d'avocats Daeryun des mesures d’assistance relatives à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels

Examinons les moyens de réagir à une infraction à la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents), tant du point de vue de la personne mise en cause que de celui de la victime.

Moyens de réaction du point de vue de la personne mise en cause

Examinons les moyens de réaction du point de vue d’une personne mise en cause pour infraction à la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels.

1. Faire preuve de prudence lors de la première déclaration

Dans les affaires relevant de cette loi, la première déclaration de la personne mise en cause détermine souvent l’orientation de l’affaire.

Avant toute déclaration, les éléments suivants doivent impérativement être pris en considération.

-Exercer clairement le droit de garder le silence et le droit de demander l’assistance d’un avocat
-Possibilité de demander l’enregistrement de la déclaration
-Vérifier impérativement s’il s’agit d’un accompagnement volontaire, d’une arrestation ou d’une détention provisoire


2. La connaissance de l’âge de l’autre personne comme point litigieux

Dans les affaires relatives à l’achat de services sexuels ou à des contenus obscènes, l’affirmation selon laquelle « la personne mise en cause croyait que l’autre personne était majeure » peut constituer un moyen de défense important. Les éléments de preuve suivants peuvent être utiles pour l’établir.

-Messages ou profil dans lesquels l’autre personne indiquait être majeure
-Éléments permettant de déterminer si le compte de l’autre personne avait fait l’objet d’une vérification de majorité
-Éléments relatifs à une possible tromperie concernant l’âge (intention de tromper)


3. Conservation des conversations et des photographies

Même lorsqu’une conversation a été engagée involontairement, les échanges ne doivent pas être supprimés et doivent être conservés à titre de preuve.


4. Faire apprécier par un professionnel la qualification de contenu d’exploitation sexuelle mettant en scène des enfants ou des adolescents

Lorsqu’il n’est pas certain que la vidéo ou l’image visionnée ou partagée constitue effectivement un tel contenu, il est prudent de recourir à une analyse forensique numérique ou à un conseil juridique pour procéder à cette appréciation.

Mesures à prendre du point de vue de la victime

1. Signalement rapide à la police

En cas d’atteinte sexuelle, la priorité consiste à la signaler rapidement en composant le 112 ou en se rendant au commissariat de police le plus proche.

En particulier lorsque les faits ont été commis en ligne, la conservation d’éléments de preuve, notamment au moyen de captures d’écran, et la conduite rapide de l’enquête permettent de prévenir une victimisation secondaire.


2. Recours aux dispositifs de protection des victimes

Des organismes coréens tels que le Centre de protection sexuelle des adolescents et le Centre d’assistance aux victimes de violences sexuelles numériques peuvent assurer un accompagnement et aider à supprimer les contenus concernés.


3. Demande de dommages-intérêts au civil

Outre la sanction pénale de l’auteur, une indemnisation du préjudice moral peut être demandée.

6. Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels | Points pratiques

Examinons les points pratiques relatifs à la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (Loi sur la protection des enfants et des adolescents), tant du point de vue de la personne mise en cause que de celui de la victime.

Points pratiques du point de vue de la personne mise en cause

1. Assistance lors de la déclaration et préparation de la première déclaration

Dans les affaires relevant de la Loi coréenne sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels, la première déclaration faite au début de l’enquête constitue une étape particulièrement importante.

Si la personne mise en cause avoue imprudemment les faits devant les services d’enquête ou formule des déclarations contradictoires, cela peut lui être défavorable.

Un avocat compétent en la matière doit l’informer de ses droits, notamment du droit de garder le silence, des droits de la défense et du droit de demander un enregistrement, et préparer en amont une déclaration écrite ou des observations afin d’éviter toute déclaration défavorable.

Si la personne mise en cause se trouve dans un état de forte anxiété, elle peut également demander à être assistée lors de son audition afin de pouvoir réagir aux questions orientées ou aux pressions visant à obtenir des aveux.


2. Stratégie visant à établir une erreur concernant l’âge de l’autre personne

Les infractions sexuelles prévues par cette loi sont caractérisées dès lors que la victime est un enfant ou un adolescent. Par conséquent, l’affirmation fondée selon laquelle « la personne mise en cause ne le savait pas et ne pouvait pas le savoir » peut constituer un moyen de défense substantiel.


3. Vérification des preuves obtenues illégalement et des violations de la procédure d’enquête

Lors des perquisitions et saisies de dispositifs numériques ainsi que des analyses forensiques, il convient de vérifier minutieusement si les conditions de délivrance du mandat judiciaire étaient réunies et si les modalités de saisie ainsi que les procédures de conservation et d’analyse étaient licites.

En cas de perquisition ou de saisie illicite, un avocat compétent en la matière peut invoquer la règle d’exclusion des preuves obtenues illégalement afin de contester l’admissibilité des principaux éléments de preuve.


4. Mise en avant des facteurs d’atténuation

Une stratégie peut consister à présenter conjointement les aveux, une lettre exprimant des remords, un accord transactionnel avec la victime et un plan de soins afin de mettre en avant les efforts de prévention de la récidive et la sincérité des remords.

En particulier lorsqu’il s’agit d’une première infraction et que la poursuite des activités sociales est nécessaire, il est possible de solliciter la clémence en présentant un plan d’exécution concernant un travail d’intérêt général, une formation ou un suivi psychologique.

Points pratiques du point de vue de la victime

1. Recours actif aux déclarations non publiques et aux mesures de protection procédurale

Les enfants et adolescents victimes étant particulièrement exposés au risque de victimisation secondaire, il est important de demander rapidement les mesures de protection appropriées dès le début de l’enquête.


2. Préparation d’une action civile concernant les préjudices psychologiques et économiques

Parallèlement à la procédure pénale, il est également essentiel de préparer une procédure civile en vue d’une demande de dommages-intérêts, notamment au titre du préjudice moral.

-Conservation des dossiers de suivi psychologique : recueillir les relevés de soins, certificats médicaux, comptes rendus de consultation et autres documents permettant d’établir la souffrance psychologique
-Classement des justificatifs de frais médicaux et thérapeutiques : recueillir le détail des dépenses relatives aux soins psychiatriques, aux consultations psychologiques et aux traitements médicamenteux
-Rédaction d’un exposé des circonstances du préjudice : préciser les circonstances, l’horaire, le lieu et les actes de l’auteur en s’appuyant principalement sur la déclaration de la victime

Un avocat compétent en la matière peut examiner avec la victime et son représentant légal l’opportunité de mener parallèlement une procédure civile et déterminer s’il convient d’engager une action en dommages-intérêts au moment approprié.


3. Stratégie visant à assurer la crédibilité de la déclaration

Dans les affaires relevant de cette loi, la déclaration de la victime peut constituer l’unique élément de preuve. Il est donc essentiel d’en assurer le caractère précis et cohérent.


-Structuration de la déclaration selon l’heure, le lieu et les actes : organiser la déclaration de manière précise et logique
-Préparation aux déclarations répétées : se préparer afin de maintenir la cohérence des déclarations devant la police, le parquet et le tribunal
-Préparation préalable en cas de déclaration enregistrée en vidéo : réduire le choc émotionnel pendant la déclaration et éviter l’omission d’informations


4. Prévention de la victimisation secondaire et mesures de stabilisation de la vie quotidienne

Dans la vie quotidienne, la victime peut souffrir de la crainte de rencontrer l’auteur ou d’être stigmatisée socialement.


-Demande d’interdiction de contact, de blocage des communications, de changement d’établissement scolaire ou de structure : une demande officielle peut être adressée aux services d’enquête ou aux établissements d’enseignement
-Examen de l’opportunité de déposer parallèlement une plainte pénale en cas d’injures ou de diffamation sur les réseaux sociaux ou les messageries
-Demande d’une ordonnance de protection de la victime ou de mesures de protection au sein de l’établissement scolaire : une coordination est possible avec l’autorité éducative, le chef d’établissement ou un organisme de soutien psychologique


Un avocat compétent en la matière peut informer la victime de ses droits institutionnels, notamment l’interdiction de contact et l’orientation vers une structure de protection, et, si nécessaire, rédiger en son nom une demande écrite destinée à l’autorité administrative.


Les infractions à cette loi étant passibles de peines très sévères, une personne peut être stigmatisée comme auteur d’une infraction en raison d’une simple erreur ou d’une méprise concernant l’autre personne. Une démarche prudente est donc nécessaire.

Du point de vue de la personne mise en cause, la déclaration initiale, la conservation des preuves et l’établissement d’une erreur concernant l’âge constituent notamment des points essentiels de l’affaire. Du point de vue de la victime, un signalement rapide et le recours aux dispositifs de protection représentent les premières étapes du rétablissement.

Le Cabinet d'avocats Daeryun constitue une équipe réunissant des avocats intervenant en droit des infractions sexuelles, en droit pénal et en droit civil afin d’élaborer une stratégie adaptée à la situation de chaque client.

Par l’intermédiaire de son centre de soutien psychologique, le cabinet propose également un accompagnement coordonné, de l’assistance juridique au soutien du rétablissement dans la vie quotidienne.

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