CONTENTS
- 1. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Définition

- - Impôts indirects
- - Taxe sur la valeur ajoutée
- 2. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Méthode de calcul de la taxe sur la valeur ajoutée

- - Formule de calcul de base
- - Calcul de la TVA collectée
- - Calcul de la TVA déductible
- - Calcul du montant final de TVA à payer ou à rembourser
- - Montant net de TVA à payer (à rembourser)
- 3. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Paiement de la taxe sur la valeur ajoutée

- - Période d’imposition et fréquence des paiements
- - Système de l’avis d’acompte
- - Différences selon le type d’entreprise
- - Délais de paiement
- - Documents à déposer
- 4. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Majorations

- - Principaux types de majorations et méthodes de calcul
- 5. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Liste de vérification

- - Système d’assistance des avocats spécialisés en fiscalité
1. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Définition

L’assujettissement à la taxe sur la valeur ajoutée et aux impôts indirects peut varier selon la structure de l’opération ou la forme de la fourniture. Un examen méthodique et des mesures préalables sont donc nécessaires.
Impôts indirects
Un impôt indirect est un impôt dans lequel la personne qui le verse effectivement, c’est-à-dire le redevable, diffère de celle qui en supporte réellement la charge.
L’impôt est ainsi intégré au prix du bien ou du service et répercuté sur le consommateur, de sorte que le consommateur final en supporte la charge.
Par exemple, le redevable de la taxe sur les boissons alcoolisées est le fabricant de ces boissons. Cette taxe est toutefois intégrée à leur prix et finalement supportée par le consommateur qui les achète.
Cette structure s’applique également à divers impôts indirects, notamment la taxe sur la valeur ajoutée, la taxe individuelle sur la consommation, le droit de timbre et la taxe sur les transactions de valeurs mobilières.
Bien que la structure d’imposition des impôts indirects puisse sembler relativement simple, elle soulève fréquemment les questions juridiques et pratiques suivantes.
▷ Ambiguïté de la distinction entre opérations imposables, non imposables et exonérées
▷ Date d’exigibilité de l’impôt et méthode de calcul de la base d’imposition
▷ Distinction entre assujettis au régime simplifié et au régime général, notamment
Lors d’un contrôle fiscal ou d’une vérification a posteriori, l’exactitude de la répercussion de l’impôt indirect concerné, la qualité de la personne tenue au paiement et la légalité du calcul de l’impôt peuvent notamment constituer des questions importantes.
Taxe sur la valeur ajoutée
En République de Corée, la taxe sur la valeur ajoutée, qui constitue un impôt indirect, est un impôt sur la consommation appliqué à la valeur ajoutée créée à chaque étape de la production et de la distribution des biens ou des services.
Elle naît lorsqu’une entreprise vend un produit ou fournit un service, tandis que la charge fiscale est effectivement supportée par le consommateur final.
La taxe sur la valeur ajoutée présente les caractéristiques suivantes.
> : bien que le consommateur en supporte la charge, l’obligation de paiement incombe à l’entreprise
∙ Système de factures fiscales
> : une facture fiscale est émise lors de la fourniture et la déduction de la TVA en amont évite une double imposition
∙ Taux zéro et exonération
> : certaines opérations, notamment les exportations et les activités générant des devises étrangères, peuvent relever du taux zéro ou d’une exonération
La taxe sur la valeur ajoutée ne se limite pas à une question de déclaration. Elle exige diverses interprétations et appréciations concernant notamment la régularité des factures fiscales, la date et le lieu de la fourniture, la distinction entre opérations imposables et exonérées ainsi que le crédit de taxe relatif aux créances irrécouvrables.
2. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Méthode de calcul de la taxe sur la valeur ajoutée

La taxe sur la valeur ajoutée et les impôts indirects sont supportés par le consommateur final, mais sont en pratique perçus et versés par l’entreprise.
L’entreprise perçoit auprès du consommateur la taxe sur la valeur ajoutée comprise dans le prix du bien ou du service, puis la déclare et la verse périodiquement au service fiscal coréen.
Par conséquent, toute erreur dans l’émission des factures fiscales ou la conception de la structure de l’opération peut entraîner des conséquences concrètes, telles qu’un supplément d’impôt, une majoration pour déclaration insuffisante ou l’omission d’un remboursement fiscal.
Formule de calcul de base
Taxe sur la valeur ajoutée = TVA collectée − TVA déductible
L’entreprise acquitte donc la différence entre la taxe sur la valeur ajoutée qu’elle a perçue, à savoir la TVA collectée, et celle qu’elle a versée à son cocontractant, à savoir la TVA déductible. Si cette différence est négative, elle peut bénéficier d’un remboursement.
Calcul de la TVA collectée
+ Opérations à taux zéro (opérations avec émission d’une facture fiscale + autres ventes)
+ Éléments omis dans la déclaration provisoire
± Ajustement du crédit de taxe relatif aux créances irrécouvrables
Les opérations imposables désignent ici les fournitures ordinaires de biens et de services soumises à la taxe, tandis que les opérations à taux zéro désignent notamment les exportations auxquelles ce taux s’applique.
Lors du calcul de la TVA collectée, les créances irrécouvrables peuvent faire l’objet d’un ajustement.
Calcul de la TVA déductible
+ Éléments omis dans la déclaration provisoire
+ Autres montants de TVA déductible (relevés de ventes par carte de crédit, etc. + crédit réputé de taxe en amont + taxe en amont sur l’achat de ressources recyclables usagées, etc. + taxe en amont lors du passage à une activité imposable + taxe en amont sur les stocks + taxe sur créances irrécouvrables remboursées + taxe remboursée aux touristes étrangers)
- TVA en amont non déductible
Calcul du montant final de TVA à payer ou à rembourser
TVA à payer (à rembourser) = TVA collectée - TVA déductible
Les éléments ci-dessous sont ensuite pris en compte afin de déterminer le montant effectivement dû ou remboursable.
Montant net de TVA à payer (à rembourser)
- Réductions et crédits d’impôt
- Montant non remboursé au titre de la déclaration provisoire
- Montant indiqué dans l’avis d’acompte
- Montant déjà versé pour le compte du cédant par le cessionnaire de l’entreprise
- Montant déjà versé dans le cadre du régime spécial de paiement par l’acquéreur
- Montant déjà versé pour le compte de l’entreprise par l’émetteur de la carte de crédit
+ Majorations fiscales
Les réductions et crédits d’impôt comprennent notamment le crédit lié à l’émission de reçus de carte de crédit et le crédit pour déclaration électronique.
Les montants déjà versés pour le compte du redevable, notamment lors de la cession d’une entreprise ou dans le cadre du régime spécial de paiement par l’acquéreur, sont déduits.
Des majorations sont par ailleurs appliquées en cas d’absence de déclaration, de déclaration insuffisante ou de retard de paiement.
3. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Paiement de la taxe sur la valeur ajoutée

La taxe sur la valeur ajoutée et les impôts indirects relèvent d’un régime déclaratif dans lequel l’entreprise calcule, déclare et acquitte elle-même l’impôt selon les périodes d’imposition et les délais de déclaration fixés.
En particulier, les modalités et les échéances de paiement diffèrent selon la période d’imposition et le type d’entreprise (régime général ou simplifié), ce qui exige une compréhension précise de ces règles.
L’administration fiscale coréenne applique une procédure de paiement simplifiée aux petites entreprises dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas un certain montant. Les assujettis au régime général doivent toutefois effectuer 4 déclarations par an et préparer un volume important de documents.
Une omission ou une erreur dans la déclaration peut ainsi entraîner l’application de majorations fiscales.
Période d’imposition et fréquence des paiements
∙ Période de déclaration provisoire : chaque période d’imposition est divisée en périodes intermédiaires de 3 mois faisant l’objet d’une déclaration
∙ Nombre de déclarations
- Personnes morales exerçant une activité : 4 fois par an (2 déclarations provisoires + 2 déclarations définitives)
- Personnes physiques exerçant une activité : 2 fois par an (déclarations définitives uniquement)
Pour les assujettis au régime simplifié, l’année entière constitue une seule période d’imposition et une déclaration accompagnée du paiement est effectuée une fois par an.
Système de l’avis d’acompte
Les entrepreneurs individuels relevant du régime général et les petites personnes morales exerçant une activité, dont la valeur des fournitures au cours de la période d’imposition précédente est inférieure à 150 000 000 de wons sud-coréens, effectuent un paiement intermédiaire selon le système de l’avis d’acompte.
Dans ce cas, 50 % de l’impôt définitivement déclaré pour la période d’imposition précédente sont versés en avril et en octobre conformément à l’avis d’acompte. Ce montant est automatiquement déduit, en tant qu’impôt déjà versé, lors de la déclaration définitive.
Toutefois, en cas de ralentissement de l’activité ou lorsqu’un remboursement est nécessaire, l’entreprise peut opter pour une déclaration provisoire. Le montant indiqué dans l’avis est alors annulé.
Différences selon le type d’entreprise
Catégorie | Assujetti au régime général | Assujetti au régime simplifié |
Critère | Chiffre d’affaires annuel supérieur ou égal à 10 400 000 wons sud-coréens | Chiffre d’affaires annuel inférieur à 10 400 000 wons sud-coréens |
Montant à payer | TVA collectée (10 % du chiffre d’affaires) - TVA déductible | (Chiffre d’affaires × taux de valeur ajoutée applicable au secteur × 10 %) - crédit d’impôt |
※ Crédit d’impôt = montant des achats (contrepartie de la fourniture) × 0,5 % | ||
Nombre de déclarations | 4 fois par an (provisoires et définitives) | 1 fois par an |
Délais de paiement
Catégorie | Délai légal de déclaration |
Déclaration provisoire de la 1re période | Du 1er au 25 avril |
Déclaration définitive de la 1re période | Du 1er au 25 juillet |
Déclaration provisoire de la 2e période | Du 1er au 25 octobre |
Déclaration définitive de la 2e période | Du 1er au 25 janvier de l’année suivante |
L’absence de déclaration ou de paiement dans ces délais entraîne l’application de majorations. L’obligation déclarative incombe à l’entreprise elle-même.
Documents à déposer
Lors du paiement de la taxe sur la valeur ajoutée, il convient de déposer la déclaration provisoire ou définitive de taxe sur la valeur ajoutée.
Les documents suivants doivent également être déposés lorsqu’ils sont applicables.
∙ État récapitulatif des factures fiscales par fournisseur
∙ Pièces jointes relatives au taux zéro
∙ Déclaration de crédit de taxe relatif aux créances irrécouvrables
∙ Éléments justifiant le calcul de la TVA en amont non déductible
∙ État récapitulatif des factures par client
∙ État récapitulatif des factures par fournisseur
∙ Relevé des reçus de ventes par carte de crédit, etc.
∙ Relevé des paiements en monnaie électronique (une version informatisée peut être jointe)
∙ État détaillé de la valeur des fournitures issues de la location immobilière
∙ État détaillé de la gestion des bâtiments
∙ État détaillé des ventes au comptant
∙ En cas de paiement consolidé par l’établissement principal
> : état détaillé, par établissement, de la base d’imposition à la taxe sur la valeur ajoutée et du montant à payer ou à rembourser
∙ Pour les entreprises soumises à l’imposition par unité d’entreprise
> : état détaillé, par établissement, de la base d’imposition à la taxe sur la valeur ajoutée et du montant à payer ou à rembourser dans le cadre de l’imposition par unité d’entreprise
∙ État détaillé de l’acquisition de bâtiments et d’autres actifs amortissables
∙ Déclaration relative au crédit réputé de taxe en amont
∙ Autres pièces justificatives nécessaires
L’omission de documents peut entraîner celle d’un remboursement ou un contrôle fiscal. Il est donc nécessaire de préparer soigneusement le dossier au moyen d’une liste de vérification préalable.
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4. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Majorations

La taxe sur la valeur ajoutée étant calculée, déclarée et acquittée par l’entreprise elle-même, une erreur ou un acte intentionnel, comme l’omission d’une déclaration ou un paiement insuffisant, peut entraîner des majorations.
Les majorations constituent en principe des sanctions administratives applicables au manquement à une obligation. Leur base de calcul et leur taux varient selon la nature du manquement.
Les majorations ci-dessous peuvent être appliquées si les factures fiscales ne sont pas correctement émises ou si la déclaration et le paiement exacts ne sont pas effectués dans les délais.
Principaux types de majorations et méthodes de calcul
Type de majoration | Base de calcul de la majoration |
Majoration pour absence de déclaration | Impôt non déclaré de manière irrégulière × 40 % |
Impôt ordinaire non déclaré × 20 % | |
Majoration pour déclaration insuffisante ou remboursement excessif | Impôt irrégulièrement sous-déclaré × 40 % |
Impôt ordinaire sous-déclaré × 10 % | |
Défaut de paiement ou remboursement indu | Impôt impayé × nombre de jours écoulés × 0,00022 |
Déclaration irrégulière de la base d’imposition au taux zéro | Base d’imposition au taux zéro non déclarée ou sous-déclarée × 0,5 % |
Majoration pour défaut d’immatriculation de l’entreprise | Valeur de la fourniture × 1 % (assujetti au régime simplifié : contrepartie de la fourniture × 0,5 %) |
Majoration pour immatriculation sous un nom d’emprunt | Valeur de la fourniture × 2 % (assujetti au régime simplifié : contrepartie de la fourniture × 1 %) |
Majorations relatives aux factures fiscales | Émission tardive : valeur de la fourniture × 1 % |
Absence d’émission : valeur de la fourniture × 2 % | |
Émission d’une facture fiscale papier : valeur de la fourniture × 1 % établissement | |
Émission sous un nom d’emprunt : valeur de la fourniture × 1 % | |
Transmission tardive d’une facture fiscale électronique : valeur de la fourniture × 0,3 % | |
Absence de transmission d’une facture fiscale électronique : valeur de la fourniture × 0,5 % mention | |
Mention irrégulière : valeur de la fourniture × 1 % | |
Émission ou réception irrégulière de factures fiscales (émission uniquement pour les assujettis au régime simplifié) | Émission ou réception fictive : valeur de la fourniture × 3 % |
Émission ou réception sous un nom d’emprunt : valeur de la fourniture × 2 % | |
Émission ou réception avec indication d’un montant excessif : montant excessif de la valeur de la fourniture × 2 % | |
Facture fiscale émise ou reçue par un opérateur de factures fictives (émission uniquement pour les assujettis au régime simplifié) | Valeur de la fourniture × 3 % |
Déduction irrégulière de la TVA en amont à la suite d’une rectification | Valeur de la fourniture × 0,5 % |
Irrégularité de l’état récapitulatif des factures fiscales par client | Absence de dépôt, omission ou mention incorrecte : valeur de la fourniture × 0,5 % |
Dépôt tardif (éléments provisoires → éléments définitifs) : valeur de la fourniture × 0,3 % | |
Irrégularité de l’état récapitulatif des factures fiscales par fournisseur (assujettis au régime général uniquement) | Réception tardive : valeur de la fourniture × 0,5 % |
Omission, mention incorrecte ou indication excessive : valeur de la fourniture × 0,5 % | |
Dépôt irrégulier de l’état détaillé des ventes au comptant, notamment (assujettis au régime général uniquement) | Montant des recettes non déclaré ou sous-déclaré × 1 % |
Les majorations s’appliquent ainsi à des situations diverses, allant d’un simple retard à une immatriculation sous un nom d’emprunt ou à la réception de factures fiscales fictives. Leurs taux varient considérablement, de 0,3 % à 40 % au maximum.
La vérification préalable des risques ainsi que la gestion rigoureuse des factures fiscales, le respect des délais de déclaration et le recours à la déclaration électronique sont donc essentiels pour prévenir ces majorations.
5. Taxe sur la valeur ajoutée et impôts indirects | Liste de vérification

La taxe sur la valeur ajoutée et les impôts indirects donnent lieu à des opérations récurrentes à chaque échéance déclarative. Une seule erreur peut toutefois entraîner une charge financière importante, notamment sous la forme de majorations.
Il convient de vérifier au préalable les points essentiels ci-dessous afin de limiter les risques inutiles et d’établir une déclaration exacte.
Point à vérifier | Contenu de la vérification |
Immatriculation de l’entreprise | Vérifier que l’immatriculation a été effectuée lorsque des fournitures imposables sont réalisées |
Distinction entre opérations imposables et exonérées | Vérifier la classification afin d’éviter qu’une opération exonérée soit déclarée comme imposable, ou inversement |
Date de la fourniture et date d’émission de la facture fiscale | Vérifier que la date effective de la fourniture correspond à celle de l’émission de la facture fiscale |
Réception de la facture fiscale et mentions qui y figurent | Vérifier que la facture a été régulièrement émise et renseignée afin de déterminer si la TVA en amont est déductible |
Dépôt des états récapitulatifs par client et par fournisseur | Vérifier si ces états doivent être déposés et les établir sans omission |
Crédit réputé de taxe en amont | Vérifier que les conditions de déduction sont remplies et que les pièces justificatives sont disponibles |
Transmission de la facture fiscale électronique | Un retard ou une omission dans la transmission peut entraîner une majoration |
Prise en compte des réductions et crédits d’impôt | Vérifier qu’aucun crédit applicable, notamment au titre des cartes de crédit ou de la déclaration électronique, n’a été omis |
Applicabilité du régime simplifié | Réexaminer l’applicabilité du régime simplifié au regard du chiffre d’affaires |
Déduction du montant indiqué dans l’avis d’acompte | Si un montant a été indiqué dans un avis d’acompte, il doit être pris en compte dans la déclaration définitive |
Système d’assistance des avocats spécialisés en fiscalité
Notre cabinet compte de nombreux avocats spécialisés, notamment des avocats inscrits en tant que spécialistes en fiscalité auprès de l’Association du barreau coréen, dont l’expérience professionnelle est d’au moins 10 ans en moyenne.
Il peut ainsi fournir une assistance juridique globale en matière de taxe sur la valeur ajoutée et d’impôts indirects, depuis l’examen de la légalité de l’imposition jusqu’aux procédures de contestation, en passant par l’assistance lors des contrôles fiscaux et les recours relatifs aux majorations.
Une prise en charge efficace est également possible grâce au dispositif de collaboration mis en place avec les conseillers fiscaux, les experts-comptables et les conseillers spécialisés en douane du cabinet.
Si vous rencontrez des difficultés liées notamment à des factures fiscales, à une erreur dans le calcul de la base d’imposition ou à l’application de majorations, il peut être utile de solliciter l’assistance d’un avocat spécialisé en fiscalité.
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