CONTENTS
- 1. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Notion

- - Définitions
- 2. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Principales violations et sanctions

- - Agression contre un professionnel des services médicaux d’urgence
- - Autres sanctions selon le type de violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence
- 3. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Imposition d’amendes administratives

- - Principaux actes passibles d’une amende administrative
- - Points d’attention pratiques
- 4. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Suspension des licences et qualifications

- - Types de suspension de licence ou de qualification
- 5. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Mesures à prendre en cas de violation

- - Vérification des faits reprochés et appréciation de la situation
- - Contrôle interne et prévention de la récidive
- 6. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Élaboration d’une stratégie de réponse

1. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Notion

La Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence a été adoptée afin d’organiser le système de soins médicaux d’urgence pour permettre aux patients concernés de recevoir rapidement un traitement approprié, ainsi que de protéger la vie et la santé de la population.
Cette loi définit les obligations et les responsabilités que doivent respecter toutes les personnes et entités concernées par l’état urgent d’un patient, notamment les professionnels de santé, les établissements de services médicaux d’urgence, les personnels ambulanciers et les particuliers.
Définitions
Pour comprendre la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, il est important de connaître précisément le sens des principaux termes qu’elle emploie.
Les notions essentielles définies par cette loi sont les suivantes.
▪ Patient en situation d’urgence : personne dont la vie ou la santé serait exposée à un risque grave si elle ne recevait pas immédiatement des soins
▪ Services médicaux d’urgence : ensemble des mesures de sauvetage, de transport, de premiers soins et de traitement médical destinées à mettre fin à l’état de danger d’un patient en situation d’urgence
▪ Premiers soins d’urgence : interventions urgentes destinées à maintenir la vie, notamment le dégagement des voies respiratoires et le rétablissement de l’activité cardiaque
▪ Professionnel des services médicaux d’urgence : personne fournissant de tels services, notamment un médecin, un infirmier ou un secouriste médical d’urgence
2. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Principales violations et sanctions
La Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence prévoit des sanctions strictes pour différents types de violations afin de protéger la vie des patients en situation d’urgence.
L’entrave aux services médicaux d’urgence, la dégradation d’installations, l’exercice d’activités par une personne non qualifiée, le refus de soins ou encore l’exploitation illicite d’une ambulance sont passibles de sanctions pénales. Selon la gravité des faits, les peines prévues vont de la réclusion à perpétuité à une peine d’emprisonnement avec travail d’un an au plus ou à une amende pénale.
Agression contre un professionnel des services médicaux d’urgence
Lorsqu’une agression contre un professionnel des services médicaux d’urgence dans le service des urgences d’un établissement médical entraîne des blessures, des blessures graves ou le décès de la victime, les sanctions suivantes sont applicables.
▶ Article 60, paragraphe 1, de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence
Lorsque l’agression entraîne des blessures | Peine d’emprisonnement avec travail de 10 ans au plus ou amende pénale comprise entre 10 000 000 et 100 000 000 de wons sud-coréens |
Lorsque l’agression entraîne des blessures graves | Emprisonnement à durée déterminée d’au moins 3 ans |
Lorsque l’agression entraîne le décès | Réclusion à perpétuité ou peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans |
Autres sanctions selon le type de violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence
L’article 60 de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence établit clairement les sanctions applicables à différents actes interdits afin de protéger les patients en situation d’urgence et d’assurer la sécurité du système de soins médicaux d’urgence.
L’entrave aux services médicaux d’urgence, les opérations de sauvetage effectuées par des personnes non qualifiées ou encore l’exploitation illicite d’une ambulance constituent des violations de la loi et peuvent entraîner, selon les faits, une peine d’emprisonnement avec travail ou une amende pénale.
• Entrave aux services médicaux d’urgence
• Destruction, dégradation ou occupation d’installations médicales d’urgence
• Usurpation de la qualité de secouriste médical d’urgence par une personne non qualifiée
• Exploitation d’une activité de transport sans autorisation
| Peine d’emprisonnement avec travail de 5 ans au plus ou amende pénale de 50 000 000 de wons sud-coréens au plus |
• Refus ou évitement de la fourniture de services médicaux d’urgence
• Prêt d’un certificat de secouriste médical d’urgence ou exercice sous le nom d’un tiers
• Divulgation d’informations médicales en violation de l’obligation de confidentialité
• Premiers soins d’urgence effectués par un secouriste médical d’urgence sans instructions d’un médecin
| Peine d’emprisonnement avec travail de 3 ans au plus ou amende pénale de 30 000 000 de wons sud-coréens au plus |
• Utilisation illicite d’une ambulance ou d’un autre moyen de transport médical d’urgence
• Exploitation d’une ambulance au nom d’un tiers
• Utilisation d’une ambulance à d’autres fins
| Peine d’emprisonnement avec travail d’un an au plus ou amende pénale de 10 000 000 de wons sud-coréens au plus |
3. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Imposition d’amendes administratives

La Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence vise à protéger les patients dont la vie est en danger. Elle prévoit donc différentes sanctions administratives en plus des sanctions pénales.
En particulier, une amende administrative peut être imposée, plutôt qu’une sanction pénale, en cas de manquement à des obligations réglementaires telles que le respect des normes d’exploitation d’un établissement de services médicaux d’urgence, la bonne gestion des ambulances ou la mise à disposition des équipements requis.
Selon l’article 62 de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, les violations énumérées ci-dessous sont passibles d’une amende administrative de 3 000 000 de wons sud-coréens au plus.
Principaux actes passibles d’une amende administrative
1. Non-respect des critères de désignation
Défaut de maintien des installations, du personnel ou des équipements conformes aux critères applicables après la désignation en tant qu’établissement de services médicaux d’urgence
2. Défaut d’enregistrement de la liste des accompagnants
Défaut d’établissement ou de gestion de la liste des accompagnants et autres personnes entrant dans le service des urgences
3. Manquement à l’obligation de traiter les patients en situation d’urgence
Défaut de prise en charge d’un patient en situation d’urgence par le médecin spécialiste de garde ou une personne possédant une qualification équivalente
4. Absence ou utilisation abusive de lits de réserve
Défaut de mise à disposition des lits de réserve requis par la réglementation ou utilisation de ces lits pour des personnes qui ne sont pas des patients en situation d’urgence
5. Défaut d’installation ou de déclaration d’un équipement d’urgence
Défaut de mise à disposition d’un défibrillateur automatisé externe (DAE) ou d’un autre équipement d’urgence, ou défaut de déclaration d’une modification apportée à son installation
6. Violations relatives aux ambulances
Absence de secouriste médical d’urgence à bord, exploitation d’une ambulance sans déclaration, défaut de déclaration de radiation ou utilisation d’un véhicule ayant dépassé sa durée d’exploitation autorisée, notamment
7. Manquement aux obligations de tenue des registres et d’intervention
Manquement aux obligations relatives aux dossiers des services médicaux d’urgence, notamment le défaut d’établissement des registres d’intervention et de soins ou le défaut de transmission des documents requis
8. Défaut de déclaration ou d’autorisation d’une modification
Défaut de déclaration ou d’obtention d’une autorisation lors de la modification d’une activité liée aux services médicaux d’urgence
9. Utilisation abusive d’une dénomination
Utilisation ou affichage sans autorisation de dénominations telles que « secouriste médical d’urgence » ou « centre de soins médicaux d’urgence », ou de dénominations similaires
10. Manquement aux obligations d’inspection et de communication d’informations aux autorités sanitaires
Refus ou entrave à une inspection ou à une demande de transmission de documents du ministre de la Santé et des Affaires sociales de la République de Corée ou d’une collectivité territoriale
Points d’attention pratiques
L’imposition d’une amende administrative ne constitue pas seulement une sanction pécuniaire : elle peut également avoir une incidence sur la fiabilité administrative d’un établissement médical et sur son éventuelle nouvelle désignation. Une vigilance particulière est donc nécessaire.
En outre, des amendes administratives répétées peuvent conduire à une affaire relevant de sanctions pénales ou constituer une circonstance défavorable lors d’un litige ultérieur. Les mesures suivantes sont donc requises.
• Respect rigoureux des obligations de tenue des registres, notamment les listes d’accompagnants et les dossiers médicaux
• Déclaration dans les délais requis de l’installation d’un équipement ou d’une modification relative à une ambulance
• Vérification régulière du respect des exigences en matière de personnel, notamment concernant les secouristes médicaux d’urgence et les médecins de garde
4. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Suspension des licences et qualifications
La Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence prévoit des règles strictes concernant la gestion des licences professionnelles et des qualifications des professionnels des services médicaux d’urgence.
En cas de violation de la réglementation, le ministre de la Santé et des Affaires sociales de la République de Corée peut ordonner le retrait de la licence ou la suspension de la qualification pour une durée maximale de 6 mois.
Types de suspension de licence ou de qualification
En vertu de l’article 55 de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, les violations suivantes peuvent entraîner le retrait d’une licence ou d’une qualification, ou leur suspension pendant une durée maximale de 6 mois.
• Divulgation d’un secret appris dans l’exercice des fonctions
• Perception excessive ou indue de frais de transport et de soins
• Préjudice grave causé à un patient en situation d’urgence en raison d’une violation du dispositif de soins d’urgence
• Prêt d’un certificat de secouriste médical d’urgence ou exercice sous le nom d’un tiers
• Premiers soins d’urgence effectués sans instructions d’un médecin
• Défaut de suivi de la formation continue, notamment
En outre, lorsqu’un secouriste médical d’urgence ne respecte pas son obligation de déclaration concernant notamment sa situation professionnelle, le ministre de la Santé et des Affaires sociales de la République de Corée peut suspendre sa qualification jusqu’à la date à laquelle la déclaration est effectuée.
5. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Mesures à prendre en cas de violation

Lorsqu’une violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence est suspectée ou qu’une sanction a été prononcée, une réponse méthodique est importante.
La préparation de mesures adaptées au type de violation et aux circonstances peut contribuer à limiter les conséquences dommageables.
Vérification des faits reprochés et appréciation de la situation
Les documents pertinents, notamment l’avis d’ouverture d’une enquête et l’acte de dénonciation, doivent être examinés attentivement afin de déterminer précisément la teneur et l’étendue des faits reprochés.
Il est important de recueillir les éléments de preuve et les déclarations de témoins pertinents afin d’analyser objectivement l’existence éventuelle d’une violation et l’attribution des responsabilités.
Les questions litigieuses doivent être identifiées au regard des dispositions légales et de la jurisprudence, puis les mesures ultérieures doivent être examinées avec attention.
Contrôle interne et prévention de la récidive
Il convient d’analyser méthodiquement les causes de la violation et de renforcer le dispositif de contrôle interne destiné à assurer le respect de la réglementation.
Il convient également de renforcer la formation juridique des professionnels concernés et les directives de travail afin de développer la culture de conformité et de réduire les erreurs dans l’exécution des tâches.
Des contrôles et audits internes périodiques permettent de prévenir les problèmes et, lorsqu’un problème survient, de mettre en œuvre des mesures correctrices appropriées.
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6. Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence | Élaboration d’une stratégie de réponse
En cas de violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, des sanctions administratives, telles que la suspension ou le retrait de la licence, peuvent être imposées en même temps que des sanctions pénales. Une vigilance particulière s’impose.
Ces mesures pouvant affecter directement la carrière des professionnels de santé, une réponse rapide et méthodique est indispensable en cas de soupçon de violation.
Il est donc très important, dès le début d’une affaire relative à une violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, de bénéficier de l’assistance d’un professionnel du droit afin de réduire au minimum les risques juridiques et de prévenir les conséquences défavorables liées aux sanctions administratives.
Notre cabinet s’appuie sur la collaboration d’avocats spécialisés ayant l’expérience du traitement des affaires pénales et administratives relatives à la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence afin d’apporter une réponse méthodique destinée à protéger les droits de ses clients.
En cas de difficultés liées à une violation de la Loi coréenne sur les services médicaux d’urgence, il est possible d’examiner les mesures envisageables avec Daeryun, cabinet d’avocats classé 9e en République de Corée selon les déclarations de TVA déposées auprès du Service national des impôts de la République de Corée pour l’année 25, et ses 🔗avocats spécialisés en droit médical afin d’élaborer une réponse adaptée.
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