CONTENTS
- 1. Situation du client ayant consulté face au risque d’une amende pénale pour violences physiques

- 2. Défense assurée par l’avocat pénaliste face au risque d’une amende pénale pour violences physiques

- - Explication des circonstances de la dispute
- - Explication de la nature défensive des actes
- 3. Affaire comportant un risque d’amende pénale pour violences physiques close par un jugement de non-culpabilité

- 4. Informations juridiques à connaître par une personne mise en cause exposée à une amende pénale pour violences physiques

- - Niveau de la peine applicable à l’infraction de violences physiques
- - Questions fréquentes
1. Situation du client ayant consulté face au risque d’une amende pénale pour violences physiques

Il s’agit du cas d’un client qui a consulté un avocat pénaliste, craignant qu’une amende pénale ne soit prononcée pour violences physiques.
Le jour des faits, le client s’est disputé avec son conjoint, avec lequel il était en procédure de divorce, au sujet de la propriété d’un ordinateur portable.
À ce moment-là, l’autre partie, agitée, a jeté l’ordinateur portable, puis a tordu le poignet du client et l’a repoussé. Le client a tenté de l’en empêcher.
Au cours de l’altercation, le client a repoussé la tête et l’épaule de l’autre partie, qui a alors signalé ces faits comme des violences physiques.
Le client a reconnu qu’un contact physique avait eu lieu, mais il a affirmé que l’autre partie avait exercé des violences en premier et qu’il avait seulement cherché à se dégager de la situation.
Afin de clarifier les faits et de faire valoir sa défense face au risque d’une peine d’amende pour les faits reprochés, le client a sollicité l’assistance d’un avocat pénaliste.
2. Défense assurée par l’avocat pénaliste face au risque d’une amende pénale pour violences physiques
Dans l’affaire où une amende pénale pour violences physiques était envisagée, l’avocat pénaliste a examiné chronologiquement l’origine de la dispute et les actes de chacune des parties.
Il a notamment analysé séparément l’altercation concernant l’ordinateur portable, le comportement de l’autre partie et l’intensité de la force employée par le client afin de définir l’orientation de la défense.
Explication des circonstances de la dispute
Le client et l’autre partie étaient mariés et engagés dans une procédure de divorce. Leurs relations étaient déjà conflictuelles en raison des motifs du divorce et d’un différend relatif au domicile.
Une nouvelle dispute a ensuite éclaté au sujet de la propriété de l’ordinateur portable. L’autre partie a jeté celui-ci puis a exercé des violences en premier, ce qui a entraîné une altercation physique.
Sur cette base, il a été expliqué devant le tribunal que le comportement du client ne constituait pas une violence sans motif, mais un acte défensif visant à arrêter les gestes de l’autre partie et à se dégager de la situation.
Explication de la nature défensive des actes
Si le client avait eu l’intention de blesser l’autre partie, il aurait continué à la frapper ou à la repousser même après avoir contenu ses gestes.
Or, après avoir fait cesser le comportement de l’autre partie, le client n’a commis aucune autre attaque.
Sur ce fondement, l’avocat pénaliste a expliqué que le comportement du client ne constituait pas une attaque active visant à blesser l’autre partie, mais un acte défensif limité destiné à mettre fin à une situation dangereuse.
3. Affaire comportant un risque d’amende pénale pour violences physiques close par un jugement de non-culpabilité

Dans cette affaire où une amende pénale pour violences physiques était redoutée, le tribunal coréen a constaté que le client avait repoussé l’autre partie. Il a cependant considéré qu’au regard du comportement préalable de cette dernière, des circonstances de la dispute et de l’intensité de la force employée, les actes relevaient de la légitime défense.
Au terme de la procédure, un jugement déclarant le client non coupable des faits de violences physiques a été rendu.
4. Informations juridiques à connaître par une personne mise en cause exposée à une amende pénale pour violences physiques
En cas de crainte d’une amende pénale pour violences physiques, il convient d’abord d’examiner les raisons du contact physique.
Comme dans le cas précédent, si l’autre partie a employé la force physique en premier et que la réaction s’est limitée à ce qui était nécessaire pour se soustraire à une situation dangereuse, celle-ci peut être reconnue comme relevant de la légitime défense.

En particulier, le comportement préalable de l’autre partie, l’intensité de la force employée par le client et l’absence d’attaque supplémentaire constituent des éléments importants pour apprécier la légitime défense.
Par conséquent, lorsqu’une personne est soupçonnée de violences physiques, il importe d’exposer précisément les raisons de ses actes et les circonstances dans lesquelles ils sont intervenus.
Niveau de la peine applicable à l’infraction de violences physiques
Le niveau de la peine applicable à l’infraction de violences physiques est déterminé en tenant compte des circonstances des faits, de l’intensité de la force employée, de la volonté de la victime de demander une sanction, de l’existence d’un accord transactionnel et de la reconnaissance éventuelle de la légitime défense.

Lorsqu’il existe déjà de mauvaises relations avec la victime, une tentative directe et précipitée de parvenir à un accord transactionnel peut être perçue comme une pression ou une victimisation secondaire.
Dans ce cas, les avocats pénalistes de notre cabinet communiquent avec la victime pour le compte du client et examinent sa volonté de conclure un accord ainsi que les conditions de celui-ci.
Questions fréquentes
Q. Dans une affaire exposant à une amende pénale pour violences physiques, le fait que l’autre partie ait frappé en premier conduit-il nécessairement à une décision de non-culpabilité ?
R. Non. Il faut également examiner si la réaction s’est limitée à éviter les actes de l’autre partie et si elle n’a pas dépassé ce qui était nécessaire.
Q. Pour éviter une amende pénale pour violences physiques, faut-il d’abord parvenir à un accord transactionnel avant l’audition par la police ?
R. Un accord peut être nécessaire dans certaines affaires, mais il convient d’abord de vérifier les faits et les moyens de défense envisageables. Tenter de conclure un accord à tout prix pourrait au contraire donner l’impression que tous les faits de violences physiques sont reconnus.
Les affaires de violences physiques sont souvent liées à des questions familiales et civiles, telles qu’une procédure de divorce, un conflit concernant le domicile ou un différend patrimonial.
Dans ce contexte, Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée (d’après les déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées auprès du Service national des impôts de la République de Corée en 2025), fait collaborer des avocats pénalistes et des avocats en droit civil et familial afin d’examiner, selon l’affaire, la réponse à apporter à une plainte pénale, la préparation des déclarations à l’audience et l’établissement des faits relatifs aux différends connexes.
Si vous souhaitez déterminer si votre situation est susceptible d’entraîner une amende pénale pour violences physiques ou si la légitime défense peut être invoquée, vous pouvez utiliser la 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique afin de solliciter un conseil.
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