CONTENTS
- 1. Circonstances ayant conduit à consulter un avocat en matière de violence scolaire à Daejeon

- - Analyse de l’affaire par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
- - Principes juridiques pertinents cités par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
- 2. Assistance fournie par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon

- - L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon fait valoir que l’enfant a immédiatement présenté ses excuses à l’élève victime
- - L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon invoque la gravité relativement faible des faits
- - L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon soutient que les actes à caractère sexuel n’ont pas été imposés par la contrainte
- - L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon invoque le caractère isolé des faits
- 3. Clôture de l’affaire par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon

- - Dossier traité par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
1. Circonstances ayant conduit à consulter un avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
Le client ayant consulté un avocat en matière de violence scolaire à Daejeon avait appris qu’une commission chargée de la violence scolaire serait réunie par l’établissement après que son enfant avait été impliqué dans une affaire de violence scolaire. Il souhaitait obtenir une consultation auprès de cet avocat.
Analyse de l’affaire par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
Le client ayant sollicité l’aide d’un avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a été surpris d’apprendre que son enfant, qui fréquentait assidûment l’école, ferait l’objet d’un examen par la commission chargée de la violence scolaire.
Alors qu’il plaisantait avec l’élève victime, qui fréquentait le même café d’étude, l’enfant du client lui a tiré l’arrière de ses vêtements. Il s’est arrêté lorsque l’élève lui a demandé de cesser et lui a immédiatement présenté ses excuses pour l’avoir contrarié.
Ils se sont ensuite retrouvés derrière le café d’étude afin qu’il lui présente de nouveau ses excuses. Après s’être réconciliés et alors que l’atmosphère s’était détendue, ils se sont livrés à des actes à caractère sexuel.
Comme ils se trouvaient dans un lieu extérieur très fréquenté, ils ont interrompu ces actes, se sont promis de ne raconter à personne ce qui s’était passé et se sont séparés.
L’élève victime a toutefois signalé ultérieurement ces faits comme relevant de la violence scolaire. Pour y répondre, le client a sollicité l’aide d’un avocat en matière de violence scolaire à Daejeon du Cabinet d’avocats Daeryun.
Principes juridiques pertinents cités par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon explique les dispositions légales applicables à l’affaire du client.
Loi de la République de Corée sur la prévention de la violence scolaire et les mesures correspondantes
Article 1 (Objet)
Cette loi a pour objet de protéger les droits humains des élèves et de favoriser leur développement en tant que membres responsables de la société. À cette fin, elle régit les questions nécessaires à la prévention de la violence scolaire et aux mesures correspondantes, notamment la protection des élèves victimes, l’orientation et l’éducation des élèves auteurs ainsi que le règlement des différends entre les élèves victimes et auteurs.
Article 2 (Définitions)
Les termes employés dans cette loi sont définis comme suit.
1. La « violence scolaire » désigne tout acte commis à l’encontre d’un élève, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’établissement scolaire, entraînant une atteinte corporelle, psychologique ou patrimoniale par des blessures, des violences physiques, une séquestration, des menaces, un enlèvement ou une incitation à suivre, une diffamation ou une injure, une extorsion, une contrainte ou des services forcés, des violences sexuelles, une mise à l’écart, une cyberviolence ou d’autres actes similaires.
Jugement rendu en 2014 par le Tribunal administratif de Séoul de la République de Corée
Au regard du libellé des dispositions relatives à l’objet et aux définitions de la Loi sur la violence scolaire,
la violence scolaire ne se limite pas aux violences physiques, à la diffamation, à l’injure ou à la mise à l’écart énumérées ci-dessus. Elle comprend tout acte similaire ou de même nature entraînant une atteinte corporelle, psychologique ou patrimoniale pour un élève.
2. Assistance fournie par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a constitué une équipe spéciale de 3 personnes, comprenant un avocat spécialisé dans la violence scolaire ayant exercé au ministère coréen de l’Éducation, afin de prendre en charge l’affaire concernant l’enfant du client.
Sur la base des éléments recueillis lors de la consultation, une stratégie de défense a été élaborée. Elle consistait à reconnaître la série d’actes par lesquels l’enfant avait contrarié l’élève victime, tout en démontrant que les actes accomplis d’un commun accord ne constituaient pas de la violence scolaire.
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon fait valoir que l’enfant a immédiatement présenté ses excuses à l’élève victime
Concernant la plaisanterie excessive qui avait contrarié son camarade, l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a fait valoir que l’enfant lui avait immédiatement présenté ses excuses.
Il a également soutenu que l’enfant n’avait pas considéré cette plaisanterie entre amis comme grave, mais qu’il regrettait sincèrement son comportement si l’élève victime l’avait perçu comme de la violence scolaire et en avait été blessé moralement.
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon invoque la gravité relativement faible des faits
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a tenu compte du fait que les deux élèves fréquentaient le même établissement et le même café d’étude.
Il a soutenu que la plaisanterie relevait d’une forme de violence scolaire d’une gravité relativement faible.
Il a également fait valoir que l’élève victime avait réagi en exerçant elle aussi des violences physiques contre l’enfant du client. Compte tenu de ces comportements brusques réciproques, il était fort probable que celui-ci ait également pensé qu’il s’agissait d’une plaisanterie.
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon soutient que les actes à caractère sexuel n’ont pas été imposés par la contrainte
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a établi que l’enfant du client n’avait nullement contraint l’élève victime à accomplir des actes à caractère sexuel.
Il a fait valoir que, bien que ce comportement ait été inapproprié de la part d’élèves, les actes avaient été accomplis d’un commun accord. Les deux élèves, conscients de se trouver dans un lieu public, n’étaient pas allés plus loin et aucune contrainte n’avait été exercée.
L’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon invoque le caractère isolé des faits
Il a été soutenu que les faits reprochés à l’enfant étaient isolés et ne pouvaient être considérés comme répétés, et que celui-ci avait immédiatement présenté ses excuses à l’élève victime après les faits.
L’avocat a souligné qu’il n’existait aucun risque que l’enfant commette de nouveaux actes de violence scolaire et qu’il n’avait nullement l’intention de harceler l’élève victime ni de lui porter préjudice.
3. Clôture de l’affaire par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
La commission chargée de la violence scolaire a finalement rendu une décision constatant l’absence de violence scolaire et ne prononçant aucune mesure à la suite de l’intervention de l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon.
Dossier traité par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon
Les arguments présentés par l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon ont été retenus par les membres de la commission, qui a décidé que les faits ne constituaient pas de la violence scolaire.
L’assistance de l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon a permis de présenter la situation de l’enfant, qui risquait de faire l’objet d’une mesure considérée comme injustifiée à la suite d’un signalement de violence scolaire lié à des faits à caractère sexuel.
Lorsqu’un cas de violence scolaire est signalé, une enquête est menée afin de vérifier les faits reprochés et le préjudice subi. À cet égard, une réponse initiale inadéquate peut exposer l’enfant à une situation injustifiée.
Dans ce cadre, l’avocat en matière de violence scolaire à Daejeon du Cabinet d’avocats Daeryun apporte une assistance juridique afin de présenter les faits et de défendre les droits de l’enfant.
![학교폭력_조치없음 [대전학폭변호사 학교폭력 조치없음사례] 대전학폭변호사 학교폭력 조치없음결정](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fd1tgonli21s4df.cloudfront.net%2Fupload%2Fseo%2Fsuccess%2F20240513070450295.webp&w=828&q=100)
Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.








