CONTENTS
- 1. Cabinet d’avocats à Ansan | Circonstances de l’affaire

- - Cabinet d’avocats à Ansan | Conversation avec la victime sur une application
- - Cabinet d’avocats à Ansan | Rencontre en personne avec la victime
- 2. Cabinet d’avocats à Ansan | Analyse juridique de l’avocat à Ansan

- - Cabinet d’avocats à Ansan | Dispositions répressives de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels
- - Cabinet d’avocats à Ansan | Éléments constitutifs d’une infraction à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels
- 3. Cabinet d’avocats à Ansan | Contenu de l’assistance fournie par l’avocat à Ansan

- - Cabinet d’avocats à Ansan | Absence d’antécédents
- - Cabinet d’avocats à Ansan | Efforts en faveur de la réparation du préjudice de la victime
- - Cabinet d’avocats à Ansan | Efforts visant à prévenir la récidive
- 4. Cabinet d’avocats à Ansan | Peine assortie d’un sursis à l’exécution pour le client poursuivi au titre de la loi sur la protection sexuelle des enfants et des adolescents

1. Cabinet d’avocats à Ansan | Circonstances de l’affaire

Le client de l’avocat du cabinet à Ansan était soupçonné d’avoir eu une conversation à des fins d’exploitation sexuelle avec la victime, rencontrée sur une application, puis d’avoir acheté des services sexuels dans un établissement d’hébergement.
Le client a reconnu l’ensemble de ses actes et affirmé qu’il ne recommencerait pas. Souhaitant pouvoir prendre un nouveau départ, il a sollicité l’aide d’un avocat à Ansan.
Cabinet d’avocats à Ansan | Conversation avec la victime sur une application
Le client de l’avocat du cabinet à Ansan est entré pour la première fois en contact avec la victime, âgée de 16 ans, par l’intermédiaire d’une application de messagerie.
La victime avait indiqué avoir 18 ans dans son profil, mais elle était en réalité âgée de 16 ans.
Ignorant ce fait, le client de l’avocat du cabinet à Ansan a engagé une conversation à caractère sexuel.
Le client et la victime ont ensuite continué à échanger régulièrement, et leurs échanges ont progressivement pris un caractère sexuel.
Cabinet d’avocats à Ansan | Rencontre en personne avec la victime
Après avoir poursuivi leurs conversations à caractère sexuel, le client de l’avocat du cabinet à Ansan et la victime se sont rencontrés dans le centre-ville d’Ansan, à la proposition de cette dernière.
Après leur rencontre, le client est entré avec la victime dans un établissement d’hébergement sans personnel. Il lui a proposé de l’argent en échange d’actes sexuels, sollicitant ainsi l’achat de services sexuels.
La victime a accepté et a eu une relation sexuelle avec le client.
Le client a remis 200 000 wons sud-coréens en espèces à la victime, qui lui a promis de ne pas le signaler. Estimant toutefois ce montant insuffisant, elle lui a demandé 200 000 wons sud-coréens supplémentaires en espèces.
Au cours de ces échanges, la victime a menacé le client de le signaler à la police s’il ne lui versait pas cette somme supplémentaire.
La victime a finalement signalé le client de l’avocat à Ansan à la police. Selon ses explications, celui-ci a alors été arrêté pour une infraction présumée à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels.
2. Cabinet d’avocats à Ansan | Analyse juridique de l’avocat à Ansan
L’avocat du cabinet à Ansan a expliqué qu’une infraction à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels pouvait entraîner obligatoirement une peine d’emprisonnement, sans possibilité d’amende pénale, et a rappelé la nécessité de s’abstenir de tels actes.
Cabinet d’avocats à Ansan | Dispositions répressives de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels
L’avocat du cabinet à Ansan a expliqué que le client avait discuté sur une application afin d’acheter des services sexuels et qu’il avait effectivement commis cet acte. Il était donc susceptible d’être sanctionné au titre du concours de plusieurs infractions.
Article 8-2 de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (rapports sexuels, entre autres, avec des enfants ou adolescents âgés de 13 ans à moins de 16 ans)
② Toute personne âgée d’au moins 19 ans qui, en exploitant l’état de détresse d’un enfant ou adolescent âgé de 13 ans à moins de 16 ans, commet une agression sexuelle sur celui-ci ou l’amène à commettre un acte sexuel sur une autre personne est punie d’une peine d’emprisonnement maximale de 10 ans ou d’une amende pénale maximale de 50 000 000 de wons sud-coréens.
Article 12 de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (achat de services sexuels auprès d’enfants ou d’adolescents, entre autres)
② Quiconque attire un enfant ou un adolescent ou l’incite à vendre des services sexuels dans le but d’en acheter est puni d’une peine d’emprisonnement maximale de 3 ans ou d’une amende pénale maximale de 30 000 000 de wons sud-coréens.
③ Lorsque l’infraction prévue au paragraphe 1 ou 2 est commise à l’encontre d’un enfant ou adolescent âgé de moins de 16 ans ou en situation de handicap, la peine prévue pour cette infraction peut être aggravée jusqu’à la moitié de son maximum.
Article 15-2 de la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (conversations avec des enfants ou adolescents à des fins d’exploitation sexuelle, entre autres)
Cabinet d’avocats à Ansan | Éléments constitutifs d’une infraction à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels
L’avocat du cabinet à Ansan a indiqué qu’une personne ayant acheté des services sexuels auprès d’un mineur pouvait être sanctionnée lorsque les éléments constitutifs suivants étaient réunis.
1. La personne concernée doit être un enfant mineur
2. L’achat de services sexuels doit avoir effectivement eu lieu
3. L’existence de rapports sexuels
4. Le caractère intentionnel
Tous ces éléments constitutifs doivent être réunis pour qu’une sanction puisse être prononcée au titre de l’achat de services sexuels auprès d’un mineur.
Le client de l’avocat à Ansan savait que la victime était un enfant ou un adolescent et avait tenté de l’exploiter sexuellement. Les éléments légaux de l’infraction étaient donc réunis.
Le fait d’avoir mené une conversation avec une intention sexuelle ainsi que les souffrances physiques et psychologiques infligées à la victime constituaient également des éléments importants pour l’appréciation du tribunal et devaient être examinés attentivement.
3. Cabinet d’avocats à Ansan | Contenu de l’assistance fournie par l’avocat à Ansan
Estimant que le client risquait fortement d’être déclaré coupable et de se voir infliger une peine d’emprisonnement, l’avocat du cabinet à Ansan a présenté les arguments de défense suivants pour l’assister.
Cabinet d’avocats à Ansan | Absence d’antécédents
L’avocat du cabinet à Ansan a fait valoir que le client n’avait jamais auparavant commis d’infraction sexuelle.
Il a souligné que le client n’avait aucun antécédent pénal, qu’il avait mené une vie respectueuse de la loi et qu’avant cette affaire, il n’avait jamais tenté d’acheter des services sexuels auprès d’un mineur.
Il a également produit le dossier scolaire du client afin de souligner que celui-ci avait été un élève exemplaire, classé 3e de son établissement au lycée.
Cabinet d’avocats à Ansan | Efforts en faveur de la réparation du préjudice de la victime
Après les faits, le client de l’avocat du cabinet à Ansan a notamment adressé au total 15 lettres d’excuses à la victime et à ses parents. Il a ainsi cherché à présenter des excuses sincères et à parvenir à un accord transactionnel avec la victime.
Il a également consigné 10 000 000 de wons sud-coréens afin de contribuer à la réparation du préjudice subi par la victime.
Ces démarches ont été présentées comme démontrant que le client reconnaissait la gravité irréparable de ses actes envers la victime et exprimait de profonds remords.
Cabinet d’avocats à Ansan | Efforts visant à prévenir la récidive
L’avocat du cabinet à Ansan a indiqué que le client avait volontairement passé une évaluation psychologique et suivi un programme de prévention des violences sexuelles afin d’éviter toute récidive et d’améliorer son comportement.
L’avocat à Ansan a également produit l’avis d’un psychologue afin d’établir que le client avait amélioré sa compréhension des enjeux liés aux violences sexuelles.
4. Cabinet d’avocats à Ansan | Peine assortie d’un sursis à l’exécution pour le client poursuivi au titre de la loi sur la protection sexuelle des enfants et des adolescents
À l’issue de l’assistance fournie par l’avocat du cabinet à Ansan, le client a été condamné à une peine assortie d’un sursis à l’exécution pour infraction à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels.
Le tribunal a tenu compte de l’absence d’antécédents du client, de ses profonds remords et des efforts sérieux qu’il avait accomplis pour réparer le préjudice subi par la victime, puis a prononcé un sursis à l’exécution de la peine.
Le tribunal lui a également ordonné de poursuivre une formation de prévention des infractions sexuelles et un accompagnement psychologique, ainsi que de continuer ses efforts pour éviter toute récidive.
Si vous faites l’objet de poursuites pour une infraction similaire à la Loi sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels, vous pouvez consulter les informations du 🔗cabinet d’avocats à Ansan et demander un 🔗rendez-vous de consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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