CONTENTS
- 1. Cabinet d’avocats à Incheon | Contexte de l’affaire

- - Client ayant filmé une jeune étudiante dans un café d’étude
- - Accompagnement volontaire au commissariat de police
- 2. Cabinet d’avocats à Incheon | Analyse de l’affaire

- - Examen des règles juridiques applicables
- - Tendances récentes : incertitudes entourant la notion de personne faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie
- 3. Cabinet d’avocats à Incheon | Contenu de l’assistance apportée

- 4. Cabinet d’avocats à Incheon | Clôture par une décision de non-transmission grâce à l’assistance de l’avocat d’Incheon

1. Cabinet d’avocats à Incheon | Contexte de l’affaire
Le client qui s’est adressé au cabinet d’avocats à Incheon était un étudiant âgé de 20 ans qui préparait sa reprise d’études universitaires après avoir terminé son service militaire.
N’ayant pas maîtrisé une impulsion sexuelle, il avait filmé clandestinement une partie du corps d’une jeune étudiante assise de l’autre côté d’une cloison dans un café d’étude. Ayant été découvert, il devait prochainement être interrogé par la police.
Client ayant filmé une jeune étudiante dans un café d’étude
Le client a déclaré qu’il avait l’habitude de photographier certaines parties du corps de femmes croisées dans la rue, de regarder les clichés, puis de les supprimer immédiatement.
Il a expliqué avoir répété ce comportement consistant à prendre clandestinement ces photographies sous l’effet d’une impulsion sexuelle, puis à les supprimer immédiatement en raison de son sentiment de culpabilité, sans les diffuser ni les publier.
Dans la présente affaire également, alors qu’il étudiait dans un café d’étude, il avait entendu la voix d’une jeune étudiante à côté de lui et, sous l’effet d’une impulsion sexuelle, avait photographié une partie de son corps avec une caméra.
La victime, qui avait remarqué son comportement suspect, a immédiatement contacté le responsable pour demander à consulter les images de vidéosurveillance, puis a interrogé le client sur les faits.
La victime étant mineure, la situation nécessitait un examen juridique approfondi et l’élaboration d’une stratégie de défense.
Accompagnement volontaire au commissariat de police
Le client a finalement accepté d’accompagner volontairement les policiers au commissariat et a remis de son plein gré son téléphone portable, son ordinateur et une clé USB.
À ce moment-là, craignant que les faits reprochés ne soient découverts, il avait tout nié. Il souhaitait désormais présenter des excuses sincères à la victime et parvenir à un accord transactionnel avec elle.
L’avocat d’Incheon a élaboré une stratégie afin de représenter le client dans les négociations visant à parvenir à un accord amiable avec la victime.
2. Cabinet d’avocats à Incheon | Analyse de l’affaire

L’avocat du cabinet d’avocats à Incheon a examiné les règles juridiques applicables ainsi que l’orientation que pourrait prendre la sanction du client.
Il a également analysé les questions récemment soulevées par l’analyse forensique des clés USB, notamment celles relatives à la garantie du droit de participer aux opérations.
Examen des règles juridiques applicables
<🔗Infraction de captation ou de diffusion d’images sans consentement au moyen d’une caméra>
Disposition | Contenu | Sanction |
Article 14 de la Loi coréenne portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles | Quiconque utilise une caméra ou tout autre dispositif doté de fonctions similaires pour photographier le corps d’une personne d’une manière susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte et photographie ce corps contre la volonté de la personne filmée | Peine d’emprisonnement de 7 ans au plus ou amende pénale de 50 millions de wons sud-coréens au plus |
<Éléments constitutifs>
① Captation effectuée contre la volonté de la personne filmée
② Acte susceptible de susciter un désir sexuel ou un sentiment de honte
Tendances récentes : incertitudes entourant la notion de personne faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie
Une affaire récente a abouti à une décision déclarant la personne mise en cause non coupable après que l’ensemble des éléments de preuve ont été invalidés en raison de l’absence de garantie du droit de participer à l’analyse forensique d’une clé USB.
La question de savoir si ce droit doit être garanti lors d’une analyse forensique de clé USB constitue donc désormais un point de débat.
Après avoir examiné les évolutions récentes, l’avocat du Cabinet d’avocats Daeryun à Incheon a assisté le client afin que son droit de participer aux opérations relatives aux preuves numériques soit dûment garanti dans la présente affaire.
① Controverse sur les critères d’admissibilité des preuves numériques
Dans cette affaire, A, un homme d’une trentaine d’années, était soupçonné d’avoir photographié illicitement le corps de ses anciennes petites amies ainsi que leurs rapports sexuels, puis d’avoir conservé ces images pendant 3 ans.
B, l’une de ses anciennes petites amies, les avait découvertes par hasard et avait signalé les faits à la police. Elle avait copié la clé USB et en avait remis une copie, ce qui avait permis de révéler l’ensemble des faits.
La police chargée d’examiner l’affaire avait procédé à l’analyse forensique de la clé USB contenant les vidéos illicites sans permettre à A de participer aux opérations.
Cependant, les éléments avaient été considérés comme recueillis illégalement et déclarés irrecevables. Les juridictions de première et de deuxième instance avaient donc toutes deux rendu une décision déclarant A non coupable.
La Cour suprême de la République de Corée, qui a examiné cette affaire, a toutefois adopté une position différente.
Elle a conclu que les personnes faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie de la copie de la clé USB étaient les victimes et que la participation de A aux opérations n’était pas nécessaire.
L’ensemble des preuves recueillies par la police a donc été déclaré admissible, et la décision a été cassée avec renvoi.
② Incertitudes entourant la notion de « personne faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie »
Bien qu’il existât une jurisprudence portant sur une affaire similaire, la différence entre les décisions rendues a suscité un débat sur l’étendue de la notion de « personne faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie ».
<Jurisprudence relative à une clé USB et jurisprudence relative à un téléphone portable>
Type d’affaire | Résumé de l’affaire | Personne matériellement concernée | Nécessité de garantir le droit de participation | Admissibilité des preuves |
Affaire relative à une clé USB (cassation avec renvoi) | Les fichiers figurant sur la clé USB remise par la victime ont été identifiés comme des contenus filmés illicitement | Victime | Non nécessaire | Preuves admises |
Affaire relative à un téléphone portable (formation plénière de la Cour suprême) | La victime a remis le téléphone portable du suspect à la police, qui a procédé à une analyse forensique | Suspect | Nécessaire | Preuves non admises |
Les différences entre les décisions rendues dans des affaires similaires ont ainsi suscité des incertitudes jusque parmi les enquêteurs chargés de ces affaires.
③ Difficultés pratiques et incertitudes dans les enquêtes
La notion de « personne faisant matériellement l’objet de la perquisition et de la saisie », qui détermine notamment à qui le droit de participer doit être garanti, varie selon les décisions de jurisprudence.
En raison de la possibilité de copier et de gérer à distance les preuves numériques, les critères applicables à la garantie du droit de participation demeurent donc ambigus.
En particulier, lors de la saisie de données d’une messagerie, la question de savoir qui doit être considéré comme la personne matériellement concernée dans une conversation de groupe réunissant plusieurs centaines de personnes reste sans réponse.
Ainsi, en raison des caractéristiques propres aux preuves numériques, la décision dépend de chaque jurisprudence en l’absence de critères uniformes. L’avocat d’Incheon devait donc examiner attentivement les différentes décisions et invoquer celles qui concernaient des situations similaires à celle du client.
3. Cabinet d’avocats à Incheon | Contenu de l’assistance apportée

Représentant le client, l’avocat d’Incheon a pris contact avec la victime et lui a présenté de profondes excuses ainsi que des paroles de réconfort.
Il lui a également proposé un montant transactionnel approprié et lui a demandé d’accepter un accord amiable. La victime a accepté et rédigé une déclaration indiquant qu’elle ne souhaitait pas que le client soit puni.
Le client n’avait aucun antécédent pour des faits similaires et il s’agissait de sa première infraction.
Il était par ailleurs étudiant en deuxième année d’université et poursuivait assidûment ses études.
L’infraction avait été commise de manière impulsive. Le client n’ayant ni distribué ni partagé les images, il n’avait pas causé de préjudice secondaire.
4. Cabinet d’avocats à Incheon | Clôture par une décision de non-transmission grâce à l’assistance de l’avocat d’Incheon
Grâce à l’assistance du cabinet d’avocats à Incheon, le client a pu parvenir à un accord amiable avec la victime.
La victime a finalement accepté l’accord et rédigé une déclaration indiquant qu’elle ne souhaitait pas que le client soit puni. Le parquet coréen a rendu une décision de suspension de l’exercice de l’action publique sous condition de suivre une formation et n’a donc pas poursuivi le client.
Si vous risquez de faire l’objet d’une 🔗procédure pour captation d’images au moyen d’une caméra et d’une 🔗analyse forensique numérique de votre téléphone portable ou d’un autre appareil, vous pouvez effectuer une 🔗réservation d’une consultation juridique afin d’examiner avec un avocat une stratégie de réponse adaptée.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.










