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Analyses de cas / Actualités juridiques

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La dette d’un seul copreneur peut-elle réduire mon dépôt de garantie ? Arrêt de la Cour suprême précisant la portée de la saisie et de l’ordonnance de transfert

La Cour suprême de la République de Corée a jugé que la créance en restitution du dépôt de garantie locatif détenue par des copreneurs constituait une créance indivisible et que la saisie ainsi que l’ordonnance de transfert visant l’un des copreneurs ne produisaient aucun effet à l’égard des autres.

Elle a également confirmé qu’un accord de déduction sur le dépôt de garantie conclu entre le bailleur et l’un des copreneurs ne produisait pas nécessairement d’effet à l’égard des autres copreneurs. Elle a ainsi précisé l’attribution des droits et l’étendue de l’exécution forcée dans le cadre d’un bail conclu par plusieurs preneurs (arrêt 2021다264253 rendu par la Cour suprême le 30 mars 2023).

CONTENTS
  • 1. Présentation du litige relatif à la restitution du dépôt de garantie d’un bail conclu par plusieurs preneurs
    • - Appréciation de la juridiction d’appel
  • 2. Fondements juridiques relatifs à la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs
    • - Les créances indivisibles au sens de la Loi civile coréenne
    • - Droits reconnus aux titulaires d’une créance indivisible
    • - Distinction entre le patrimoine d’une association et une créance indivisible
  • 3. Effets de l’accord de déduction, de la saisie et de l’ordonnance de transfert selon la Cour suprême
    • - Effets de l’accord de déduction conclu par l’un des copreneurs
    • - Appréciation de la Cour suprême concernant la saisie et l’ordonnance de transfert
    • - Statut juridique du créancier bénéficiaire de l’ordonnance de transfert
  • 4. Portée de l’arrêt et effets juridiques
    • - Conséquences pour les copreneurs
    • - Éléments que le bailleur doit vérifier
    • - Éléments que le créancier doit vérifier
  • 5. Réponse aux litiges relatifs au dépôt de garantie des copreneurs et conseil juridique en matière immobilière
    • - Situations nécessitant un examen juridique
    • - Assistance d’un avocat en droit immobilier

1. Présentation du litige relatif à la restitution du dépôt de garantie d’un bail conclu par plusieurs preneurs

Ce litige portait sur la question de savoir si les dettes contractées par certains copreneurs et les mesures d’exécution forcée prises à leur encontre pouvaient également affecter la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des autres copreneurs.

En 2016, les demandeurs et un tiers avaient pris conjointement à bail un immeuble commercial auprès du bailleur et versé un dépôt de garantie de 200 millions de wons sud-coréens.

Les copreneurs avaient ensuite conclu un contrat d’exploitation distinct. Dans les faits, le tiers exploitait le restaurant tandis que les demandeurs percevaient une certaine rémunération.

Des arriérés de loyer étant ensuite apparus au cours de l’exploitation du restaurant, le tiers avait convenu avec le bailleur que ces arriérés et les dettes liées à l’exploitation seraient déduits du dépôt de garantie.

En outre, un créancier personnel du tiers avait obtenu une saisie et une ordonnance de transfert définitive portant sur une partie de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif.

Appréciation de la juridiction d’appel

Principales questions soulevées dans cette affaire

Question 1. Quelle est la nature juridique de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif détenue par des copreneurs ?

Question 2. L’accord de déduction conclu par l’un des copreneurs produit-il également effet à l’égard des autres copreneurs ?

Question 3. La saisie et l’ordonnance de transfert visant l’un des copreneurs limitent-elles également les droits des autres copreneurs ?

La juridiction d’appel avait relevé que, parmi les copreneurs, le tiers était la personne qui exploitait effectivement l’établissement.

Elle en avait déduit que l’accord de déduction conclu par le tiers avec le bailleur produisait également effet à l’égard des autres copreneurs.

Elle avait aussi considéré que, dès lors qu’une partie de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif avait été transférée au créancier bénéficiaire de l’ordonnance à la suite de la saisie et de l’ordonnance de transfert visant le tiers, la créance en restitution que les autres copreneurs pouvaient exercer était réduite à due concurrence.

2. Fondements juridiques relatifs à la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs

Lorsque plusieurs personnes sont copreneurs, la qualification de la créance en restitution du dépôt de garantie née après la fin du bail constitue un critère important pour déterminer l’étendue de l’exercice des droits et les effets de l’exécution forcée.

En particulier, lorsque certains copreneurs concluent un accord distinct ou font l’objet d’une exécution forcée en raison de dettes personnelles, les conséquences sur les droits des autres copreneurs peuvent varier selon la nature juridique de la créance.

Dans cette affaire également, la Cour suprême a d’abord déterminé la nature juridique de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs, puis examiné la portée de l’accord de déduction ainsi que celle de la saisie et de l’ordonnance de transfert.

Les créances indivisibles au sens de la Loi civile coréenne

Article 409 de la Loi civile de la République de Corée (créances indivisibles)

Lorsque l’objet d’une créance est indivisible par sa nature ou en vertu de la volonté exprimée par les parties et qu’il existe plusieurs créanciers, chacun d’eux peut demander l’exécution au bénéfice de tous les créanciers, et le débiteur peut exécuter son obligation envers chacun d’eux au bénéfice de tous.

Une créance indivisible est reconnue lorsque son objet ne peut être aisément divisé aux fins de son exercice, en raison de sa nature ou de la volonté des parties.

L’article 409 de la Loi civile prévoit que, même en présence de plusieurs créanciers, chacun d’eux peut demander l’exécution intégrale de la créance.

Le débiteur peut également éteindre sa dette envers tous les créanciers en exécutant intégralement son obligation au profit de l’un d’eux.

Le régime des créances indivisibles vise ainsi à faciliter l’exercice des droits même lorsque la créance peut difficilement être divisée.

Droits reconnus aux titulaires d’une créance indivisible

Le titulaire d’une créance indivisible peut demander l’exécution de l’intégralité de la créance, sans être limité à sa quote-part interne.

Toutefois, la faculté de demander l’exécution intégrale ne l’autorise pas à disposer librement des droits des autres créanciers.


Article 410 de la Loi civile de la République de Corée (effets des faits concernant l’un des créanciers)

①À l’exception des faits qui, conformément à l’article précédent, produisent effet à l’égard de tous les créanciers, les actes de l’un des titulaires d’une créance indivisible ou les faits le concernant ne produisent aucun effet à l’égard des autres créanciers.

L’article 410 de la Loi civile dispose qu’en principe, une circonstance concernant l’un des titulaires d’une créance indivisible ne produit aucun effet à l’égard des autres créanciers.

Par conséquent, les dettes d’un créancier déterminé ou les actes juridiques qu’il accomplit individuellement n’affectent pas immédiatement les droits des autres créanciers.

Distinction entre le patrimoine d’une association et une créance indivisible

Lorsqu’une relation associative est constituée, le patrimoine de l’association relève de la quasi-propriété collective de l’ensemble de ses membres au sens du droit coréen.

Contrairement aux biens ordinaires détenus en indivision, les biens relevant de cette quasi-propriété collective sont administrés et cédés dans le cadre de l’objet de l’association, et l’exercice indépendant des droits par chaque membre peut être soumis à certaines restrictions.

À l’inverse, une créance indivisible appartient à chacun des créanciers, lesquels peuvent en demander l’exécution intégrale dans les limites prévues par la loi.

Il est donc important de déterminer si la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs constitue un élément du patrimoine de l’association ou une créance indivisible, car cette qualification peut modifier l’étendue de l’exercice des droits et les effets de l’exécution forcée.

3. Effets de l’accord de déduction, de la saisie et de l’ordonnance de transfert selon la Cour suprême

La Cour suprême a examiné la portée de l’accord de déduction ainsi que celle de la saisie et de l’ordonnance de transfert en partant du principe que la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs constituait une créance indivisible.

La juridiction d’appel avait estimé que l’accord de déduction conclu par l’un des copreneurs produisait également effet à l’égard des autres et que la saisie ainsi que l’ordonnance de transfert affectaient les droits de l’ensemble des copreneurs.

La Cour suprême a toutefois considéré que cette appréciation ne pouvait être retenue telle quelle au regard de la nature juridique des créances indivisibles et de la finalité de l’article 410 de la Loi civile.

La question essentielle de cet arrêt consistait notamment à déterminer si une relation juridique concernant l’un des copreneurs pouvait limiter la créance en restitution du dépôt de garantie des autres copreneurs.

Effets de l’accord de déduction conclu par l’un des copreneurs

La juridiction d’appel avait estimé que l’accord de déduction produisait également effet à l’égard des autres copreneurs, compte tenu notamment du fait que le tiers avait effectivement exploité le restaurant.

La Cour suprême n’a toutefois pas retenu cette appréciation.

Elle a considéré que, même si le titulaire d’une créance indivisible peut demander l’exécution intégrale de celle-ci, il ne dispose pas pour autant du pouvoir de céder ou de modifier arbitrairement les droits des autres créanciers.

En outre, l’accord de déduction litigieux englobait des dettes liées à l’exploitation du restaurant qui n’étaient pas directement rattachées au contrat de bail. La Cour a jugé qu’il était difficile d’affirmer que ces dettes étaient nécessairement garanties par le dépôt de garantie locatif.

Extrait de l’arrêt 2021다264253 rendu par la Cour suprême le 30 mars 2023

« L’accord de déduction litigieux ayant été conclu par le tiers 1, l’un des titulaires de la créance indivisible, seul avec le défendeur et sans la participation des demandeurs, eux-mêmes titulaires de cette créance indivisible, il ne produit en principe aucun effet à l’égard de ces derniers. »

La Cour suprême a jugé que, même si l’un des copreneurs conclut avec le bailleur un accord relatif au décompte du dépôt de garantie, les effets de cet accord ne peuvent être étendus à l’ensemble des copreneurs, sauf s’il est établi que les autres lui avaient conféré un pouvoir de représentation distinct ou avaient ratifié ultérieurement l’accord.

Appréciation de la Cour suprême concernant la saisie et l’ordonnance de transfert

Extrait de l’arrêt 2021다264253 rendu par la Cour suprême le 30 mars 2023

« La saisie et l’ordonnance de transfert ne produisant aucun effet à l’égard des autres titulaires de la créance indivisible qui ne sont pas débiteurs saisis, l’attribution de leur créance ne s’en trouve pas modifiée. »

La juridiction d’appel avait estimé que, dès lors qu’une partie de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif de l’un des copreneurs avait été transférée au créancier bénéficiaire de l’ordonnance, la créance en restitution susceptible d’être exercée par les autres copreneurs devait être réduite à due concurrence.

La Cour suprême a toutefois jugé que la saisie et l’ordonnance de transfert ne produisaient effet qu’à l’égard du débiteur saisi.

Elle a considéré que, lorsqu’une saisie et une ordonnance de transfert sont prononcées en prenant pour débiteur saisi l’un des titulaires d’une créance indivisible, la créance de ce dernier est transférée au créancier bénéficiaire de l’ordonnance, sans que cet effet s’étende aux autres titulaires de la créance indivisible qui ne sont pas débiteurs saisis.


Les autres copreneurs peuvent donc, même après la saisie et l’ordonnance de transfert, continuer à demander au bailleur l’exécution intégrale de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif, dans les mêmes conditions qu’auparavant.

Statut juridique du créancier bénéficiaire de l’ordonnance de transfert

La Cour suprême s’est également prononcée sur la modification des rapports juridiques après que l’ordonnance de transfert est devenue définitive.

Lorsque cette ordonnance devient définitive, la créance détenue par le débiteur saisi est transférée au créancier bénéficiaire. L’étendue de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif détenue par l’ensemble des copreneurs n’en est toutefois pas réduite.

« La saisie et l’ordonnance de transfert ne produisant aucun effet à l’égard des autres titulaires de la créance indivisible qui ne sont pas débiteurs saisis, l’attribution de leur créance ne s’en trouve pas modifiée. »

La Cour suprême a ainsi considéré que le créancier bénéficiaire de l’ordonnance acquérait, à la place du copreneur initial, la qualité de titulaire de la créance indivisible dans la limite du montant qui lui avait été transféré.

Il convient donc de comprendre que le contenu du droit n’est pas modifié, mais que la personne qui en est titulaire change.

La Cour a par conséquent jugé que la seule existence d’une saisie et d’une ordonnance de transfert visant l’un des copreneurs ne permettait pas de considérer que la créance en restitution du dépôt de garantie des autres copreneurs était également réduite.

4. Portée de l’arrêt et effets juridiques

Litige immobilier relatif à la créance en restitution du dépôt de garantie locatif de copreneurs, à la saisie, à l’ordonnance de transfert et à l’accord de déduction

Cet arrêt présente un intérêt en ce qu’il précise que, lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs constitue une créance indivisible, la relation juridique concernant l’un d’eux ne limite pas nécessairement les droits des autres copreneurs.

La Cour a notamment précisé que, même si l’un des copreneurs conclut avec le bailleur un accord de déduction sur le dépôt de garantie ou fait l’objet d’une saisie et d’une ordonnance de transfert en raison d’une dette personnelle, ces mesures ne produisent aucun effet à l’égard des autres copreneurs.

En outre, sur le fondement du régime des créances indivisibles, la Cour suprême a précisé les rapports juridiques entre les copreneurs, le créancier bénéficiaire de l’ordonnance de transfert et le bailleur. Elle a ainsi fourni des critères d’appréciation pour les litiges relatifs à la restitution du dépôt de garantie susceptibles de survenir dans le cadre d’un bail conclu par plusieurs preneurs.

Conséquences pour les copreneurs

Cet arrêt confirme que, lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs constitue une créance indivisible, la relation juridique concernant l’un d’eux ne limite pas nécessairement les droits des autres copreneurs.


Dans le cadre d’un bail conclu par plusieurs preneurs, même s’il existe un accord de décompte ou de déduction sur le dépôt de garantie conclu entre le bailleur et l’un des copreneurs, il convient donc de vérifier si les autres copreneurs y ont consenti ou si un pouvoir de représentation valable avait été conféré.

De plus, une saisie et une ordonnance de transfert visant l’un des copreneurs ne produisent aucun effet à l’égard des autres. Il est par conséquent nécessaire de distinguer les droits du copreneur concerné par la saisie de ceux des copreneurs qui ne le sont pas.

Lorsqu’une créance en restitution du dépôt de garantie détenue par des copreneurs est en cause, il apparaît ainsi nécessaire d’examiner en priorité sa nature juridique et l’attribution des droits à chacun des copreneurs, plutôt que leurs quotes-parts d’investissement ou leurs rapports internes de décompte.

Éléments que le bailleur doit vérifier

Cet arrêt montre qu’un accord conclu avec un seul copreneur ne suffit pas à régler les rapports relatifs à la restitution du dépôt de garantie pour l’ensemble des copreneurs.

Lorsqu’il conclut un accord concernant la déduction ou le décompte du dépôt de garantie, le bailleur doit donc vérifier si le copreneur concerné est habilité à représenter les autres et si tous les copreneurs ont donné leur consentement.

En outre, même lorsqu’une saisie et une ordonnance de transfert visent certains copreneurs, les droits des autres peuvent subsister séparément. Il convient dès lors de distinguer l’étendue des droits des personnes concernées par la saisie de celle des droits des personnes qui ne le sont pas.

Éléments que le créancier doit vérifier

Selon cet arrêt, la saisie et l’ordonnance de transfert visant un seul copreneur ne permettent pas de saisir l’intégralité de la créance en restitution du dépôt de garantie locatif détenue par l’ensemble des copreneurs.

En effet, l’ordonnance de transfert ne produit effet qu’à l’égard du débiteur saisi et n’affecte pas les droits des autres copreneurs.

Lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie des copreneurs fait l’objet d’une mesure d’exécution, il convient donc d’examiner si elle constitue une créance indivisible, combien de personnes sont copreneurs et comment les droits attribués à chacun d’eux sont structurés.

En particulier, lorsque l’exécution ne porte que sur la créance de l’un des copreneurs, il faut tenir compte du fait que les droits acquis par le créancier bénéficiaire de l’ordonnance de transfert restent limités à la position juridique du débiteur saisi.

5. Réponse aux litiges relatifs au dépôt de garantie des copreneurs et conseil juridique en matière immobilière

Dans le cadre d’un bail conclu par plusieurs preneurs, il n’est pas rare que les noms figurant au contrat, la répartition effective du financement et les modalités d’exploitation de l’activité diffèrent.

Il peut également exister des accords distincts entre les copreneurs, ou certains d’entre eux seulement peuvent conclure un accord de décompte avec le bailleur.

Cet arrêt montre que, lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie locatif des copreneurs constitue une créance indivisible, les rapports juridiques peuvent varier selon l’accord de déduction, la saisie et l’ordonnance de transfert, ainsi que l’existence ou non d’un pouvoir de représentation.

Il est donc important de distinguer les accords internes entre les copreneurs de leurs droits externes à l’égard du bailleur et de déterminer précisément la portée des actes juridiques accomplis lors de la restitution du dépôt de garantie.

Situations nécessitant un examen juridique

Examen juridique d’un litige locatif immobilier portant sur la restitution et le décompte du dépôt de garantie ainsi que sur un accord de déduction

Dans une telle situation, même lorsqu’un accord a été conclu par l’un des copreneurs, il convient de vérifier en priorité si les autres copreneurs y ont consenti ou s’il existait un pouvoir de représentation.

Lorsqu’une saisie et une ordonnance de transfert ont été prononcées, il est également nécessaire de distinguer les droits du copreneur concerné par la mesure d’exécution de ceux des autres copreneurs.

En particulier, lors de la restitution du dépôt de garantie, la manière dont les droits externes à l’égard du bailleur ont été constitués peut être plus importante que les quotes-parts d’investissement ou les rapports internes de décompte. Il convient donc d’examiner conjointement les circonstances de la conclusion du contrat, la répartition de la charge du dépôt de garantie et l’existence d’une délégation de pouvoirs.

Assistance d’un avocat en droit immobilier

▶ Analyse des accords d’investissement, des contrats d’exploitation et de la répartition du dépôt de garantie entre les copreneurs afin de déterminer les droits effectifs et les questions juridiques en jeu

▶ Examen juridique du consentement des copreneurs, de l’octroi d’un pouvoir de représentation et de la validité de l’accord lors de la conclusion d’un accord de déduction sur le dépôt de garantie

▶ Analyse de la portée des effets des mesures d’exécution et de l’attribution des droits lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie du bail fait l’objet d’une saisie, d’une ordonnance de recouvrement ou d’une ordonnance de transfert

▶ Clarification des intérêts respectifs du bailleur, des copreneurs et du créancier bénéficiaire de l’ordonnance de transfert, ainsi qu’élaboration d’une stratégie de négociation relative à la restitution du dépôt de garantie et de réponse au litige

▶ Représentation et défense dans l’ensemble des procédures relatives aux actions en restitution du dépôt de garantie, en restitution de l’enrichissement sans cause, à l’exercice par un créancier des droits de son débiteur et à l’exécution forcée

Les litiges immobiliers ne peuvent être résolus par le seul examen des relations contractuelles. Ils nécessitent l’analyse conjointe de différentes règles de droit concernant notamment le droit des obligations, l’exécution forcée, le pouvoir de représentation et les droits des copreneurs.

En particulier, lorsque la créance en restitution du dépôt de garantie d’un copreneur est en cause, la portée des effets de l’accord de déduction, de la saisie et de l’ordonnance de transfert peut varier selon la nature juridique de la créance. Un examen juridique adapté aux circonstances de chaque affaire est donc important.

Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée selon les déclarations de taxe sur la valeur ajoutée de 2025 auprès du Service national des impôts de la République de Corée, réunit des avocats disposant d’une expérience dans la conduite de nombreux contentieux en droit immobilier, en droit de la construction, en contentieux civil et en matière d’exécution forcée. Ils collaborent afin de fournir des services juridiques complets concernant les litiges relatifs au dépôt de garantie entre copreneurs, à la restitution du dépôt de garantie du bail, ainsi qu’aux saisies et ordonnances de transfert.

Si vous avez besoin d’un examen juridique concernant la restitution d’un dépôt de garantie entre copreneurs ou un litige locatif, vous pouvez examiner les modalités de réponse au moyen de la 🔗réservation d’une consultation juridique avec un avocat en droit immobilier.

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