Analyses de cas / Actualités juridiques
Réforme du régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes : une question se pose aux entreprises pharmaceutiques : comment s’y préparer ?
La publication par le ministère de la Santé et des Affaires sociales de la République de Corée du projet de réforme des critères de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes et des mesures visant à renforcer le traitement préférentiel des prix des médicaments suscite un vif intérêt dans l’industrie pharmaceutique.
Alors que sont notamment envisagés le relèvement des critères d’investissement en recherche et développement (R&D), la réforme du système d’examen des certifications et la création d’une catégorie d’entreprises pharmaceutiques semi-innovantes, le maintien de la certification pourrait influer sur le traitement préférentiel des prix des médicaments et sur la participation aux programmes publics de soutien. Il devient donc de plus en plus nécessaire pour les entreprises de procéder à un contrôle préalable.
1. Pourquoi la réforme du régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes est-elle importante ?
Le 26 mars 2026, le ministère de la Santé et des Affaires sociales a soumis à consultation publique les projets de modification du décret d’application et du règlement d’application de la « Loi spéciale sur la promotion et le soutien de l’industrie pharmaceutique », ainsi que le projet de modification du « Règlement relatif à la certification des entreprises pharmaceutiques innovantes ».
Le même jour, le Comité de délibération sur la politique d’assurance maladie de la République de Corée a adopté le « Plan d’amélioration du système de tarification des médicaments de l’assurance maladie nationale » et présenté des mesures visant à étendre le traitement préférentiel des prix des médicaments accordé aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes.
Ce projet de réforme prévoit notamment d’ajuster les critères d’investissement en recherche et développement, le système d’examen des certifications et les critères de certification liés aux rétrocommissions illicites.
Le système d’incitations destiné aux entreprises pharmaceutiques innovantes devrait également être réformé parallèlement à la réforme du système de tarification des médicaments.
Le régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes est mis en œuvre sur le fondement de l’article 2, point 3, de la « Loi spéciale sur la promotion et le soutien de l’industrie pharmaceutique ». La certification est accordée après évaluation des investissements en recherche et développement et des capacités de recherche et développement de nouveaux médicaments.
Les entreprises actuellement certifiées comme celles qui envisagent de solliciter une nouvelle certification doivent donc prendre connaissance de ces modifications.
La réforme du système de calcul des prix des médicaments couverts par l’assurance maladie étant également en cours, la certification des entreprises pharmaceutiques innovantes est désormais examinée non seulement sous l’angle des politiques de soutien à la recherche et au développement, mais aussi dans le cadre de la stratégie de tarification des médicaments et de la gestion des activités de l’entreprise.
Incidence de la certification des entreprises pharmaceutiques innovantes sur leur gestion

Selon le plan d’amélioration du système de tarification des médicaments adopté par le Comité de délibération sur la politique d’assurance maladie, le taux de calcul du prix des nouveaux médicaments génériques devrait passer de 53,55 % à 45 %.
En revanche, un taux de 60 % s’appliquera aux entreprises pharmaceutiques innovantes et un taux de 50 % aux entreprises pharmaceutiques semi-innovantes.
Les entreprises pharmaceutiques innovantes pourront également bénéficier d’une réduction accrue dans le cadre du mécanisme de liaison entre le volume d’utilisation et le prix des médicaments.
Le dispositif prévoit en outre la possibilité de prolonger la période de traitement préférentiel pour les médicaments fabriqués en Corée.
Le projet de réforme comprend également des mesures susceptibles d’influer sur le maintien de la certification, notamment le relèvement du taux d’investissement en recherche et développement, la révision des exigences relatives aux BPF (GMP), l’extension de l’évaluation quantitative et la réforme des critères de certification liés aux rétrocommissions illicites.
La certification des entreprises pharmaceutiques innovantes doit donc être considérée comme une question de gestion à examiner conjointement avec le niveau des investissements en recherche et développement, le système de contrôle de la qualité et le dispositif de conformité.
2. Quelles modifications sont prévues pour le régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes ?
Le projet de réforme soumis à consultation publique par le ministère de la Santé et des Affaires sociales prévoit une révision générale des conditions de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes et du système d’examen.
Il comprend notamment le relèvement des critères d’investissement en recherche et développement, la mise en place d’un système d’évaluation distinct pour les entreprises pharmaceutiques étrangères, la révision des exigences relatives aux BPF (GMP), la réforme des critères d’examen des certifications et l’amélioration des critères de certification liés aux rétrocommissions illicites.
Cette réforme présente notamment la particularité de renforcer les conditions de certification tout en visant à accroître l’objectivité des méthodes d’évaluation.
Alors que l’évaluation qualitative occupait jusqu’à présent une place importante et que certains critères n’étaient pas clairement publiés, le projet de réforme précise davantage le système d’examen en étendant les indicateurs quantitatifs et en publiant les critères d’évaluation.
Le système d’incitations applicable aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes étant également réformé parallèlement au système de tarification des médicaments de l’assurance maladie, les entreprises qui préparent l’obtention ou le renouvellement d’une certification doivent vérifier les nouveaux critères.
Relèvement du ratio des dépenses de recherche et développement par rapport au chiffre d’affaires pharmaceutique
Catégorie | Régime actuel | Réforme |
|---|---|---|
Part des dépenses de recherche et développement dans les conditions de certification | Application de critères propres à chaque catégorie | Relèvement de 2 points de pourcentage pour chaque catégorie |
Entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100 milliards de wons sud-coréens | Prise en compte partielle en cas d’investissement annuel d’au moins 5 milliards de wons sud-coréens | Suppression de ce critère |
Date d’entrée en vigueur | Application immédiate | Entrée en vigueur 3 ans après la promulgation |
Afin d’encourager les entreprises pharmaceutiques innovantes à investir durablement dans la recherche et le développement, le ministère de la Santé et des Affaires sociales a proposé de relever de 2 points de pourcentage, pour chaque catégorie, la part des dépenses de recherche et développement dans le chiffre d’affaires pharmaceutique exigée pour la certification.
Dans la note explicative du projet de réforme, le ministère indique que la part des investissements en recherche et développement des entreprises pharmaceutiques coréennes cotées en bourse a continuellement augmenté depuis l’instauration du régime en 2012. Il souligne en particulier l’augmentation des investissements en recherche et développement des entreprises pharmaceutiques innovantes pour justifier cette réforme.
Compte tenu du temps de préparation nécessaire aux entreprises déjà certifiées, cette disposition devrait toutefois entrer en vigueur 3 ans après sa promulgation.
Les entreprises qui envisagent de renouveler leur certification devront donc examiner, dans une perspective à moyen et long terme, leur plan d’investissement en recherche et développement ainsi que leur dispositif de suivi du taux d’investissement.
Création d’une distinction entre les entreprises pharmaceutiques innovantes générales et étrangères
Catégorie | Principales dispositions |
|---|---|
Entreprise pharmaceutique innovante générale | Application de l’article 2, point 3, a), de la Loi sur l’industrie pharmaceutique |
Entreprise pharmaceutique innovante étrangère | Application de l’article 2, point 3, b), de la Loi sur l’industrie pharmaceutique |
Modalités de demande | Possibilité pour l’entreprise de choisir le référentiel applicable lors de la demande |
Le projet de réforme crée une distinction entre les entreprises pharmaceutiques innovantes générales et les entreprises pharmaceutiques innovantes étrangères.
Jusqu’à présent, les entreprises pharmaceutiques coréennes et étrangères étaient examinées selon le même système d’évaluation. Le projet prévoit désormais des critères distincts afin de tenir compte de la structure des activités et des caractéristiques de la recherche et du développement des entreprises étrangères.
Cette modification tient compte du fait que les activités de recherche et développement ainsi que les droits de brevet des entreprises pharmaceutiques étrangères sont souvent concentrés au siège situé à l’étranger.
Le gouvernement a ainsi établi un cadre permettant d’évaluer plus activement les investissements dans des installations de recherche et de production en Corée, les recherches conjointes et les activités d’innovation ouverte.
Renforcement des conditions de maintien de la certification relatives aux BPF (GMP)
Catégorie | Régime actuel | Réforme |
|---|---|---|
Application des critères BPF (GMP) assouplis | Vérification de la décision de conformité aux BPF (GMP) | Présentation obligatoire de justificatifs établis au cours des 3 dernières années |
Moment de l’application | Examen de certification et de renouvellement | Application lors de l’examen du renouvellement de la certification |
Le régime actuel applique des critères assouplis en matière de dépenses de recherche et développement aux entreprises reconnues conformes aux normes cGMP ou aux BPF de l’Union européenne.
Il a toutefois été relevé qu’en l’absence de restriction concernant la date d’établissement des justificatifs, les critères assouplis pouvaient être appliqués sur la seule base d’anciens documents relatifs aux BPF (GMP).
Le projet prévoit donc que les entreprises sollicitant le renouvellement de leur certification devront, pour bénéficier des critères BPF (GMP) assouplis, présenter des justificatifs établis au cours des 3 années précédant la date d’expiration de la certification.
Réforme du système d’évaluation des certifications et extension de l’évaluation quantitative
Catégorie | Régime actuel | Réforme |
|---|---|---|
Note totale | 120 points | 100 points |
Critères d’examen | 25 | 17 |
Note minimale de certification | Aucune publication distincte | 65 points |
Publication des critères d’évaluation | Publication partielle | Publication dans l’annexe de l’avis administratif |
Le projet de réforme prévoit une refonte complète du système d’évaluation applicable à l’examen des certifications.
Le barème actuel de 120 points sera ramené à 100 points, le nombre de critères d’examen passera de 25 à 17 et la note minimale de certification de 65 points sera expressément indiquée dans l’avis administratif, ce qui rendra les critères d’examen plus prévisibles.
Certains critères, tels que le montant des investissements en recherche et développement, le nombre d’essais cliniques et le volume des exportations, seront notamment recentrés sur des indicateurs quantitatifs.
Un nouveau critère destiné à évaluer les activités des entreprises contribuant à la stabilisation de la chaîne d’approvisionnement en médicaments devrait également être instauré.
Le gouvernement prévoit de publier les critères d’évaluation détaillés dans l’annexe de l’avis administratif afin que les entreprises puissent les utiliser pour préparer leur certification.
Amélioration des critères de certification liés aux rétrocommissions illicites
Catégorie | Régime actuel | Réforme |
|---|---|---|
Acte administratif faisant l’objet d’un contentieux en cours | Incidence sur l’examen jusqu’à ce que le jugement devienne définitif | Certification conditionnelle possible |
Issue défavorable définitive | Restriction de la certification | Révocation possible dans un délai d’un an |
Les critères actuels prennent en compte, lors de l’examen, les actes administratifs liés à des rétrocommissions illicites intervenus au cours des 5 années précédant la date de référence de l’examen de certification. Lorsqu’un recours est formé contre un tel acte, l’appréciation intervient à la date à laquelle le jugement devient définitif.
Il a donc été relevé qu’une procédure contentieuse prolongée pouvait influer durablement sur l’examen de la certification, indépendamment de la date à laquelle le manquement avait été commis.
Pour remédier à cette difficulté, le projet autorise la certification conditionnelle des entreprises dont le contentieux est en cours, tout en prévoyant la possibilité de révoquer la certification dans un certain délai si un jugement définitif rejette ultérieurement leur recours.
Les critères seront également révisés afin d’éviter le double décompte lorsque la même violation a donné lieu à des actes distincts du ministère de la Sécurité des aliments et des médicaments et de la Commission coréenne du commerce équitable.
Extension du traitement préférentiel des prix des médicaments aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes
Catégorie | Entreprise ordinaire | Entreprise pharmaceutique semi-innovante | Entreprise pharmaceutique innovante |
|---|---|---|---|
Taux de calcul du prix des nouveaux médicaments génériques | 45 % | 50 % | 60 % |
Période de traitement préférentiel | Sans objet | 4 ans au maximum | 4 ans au maximum |
Réduction au titre du mécanisme de liaison entre le volume d’utilisation et le prix | Application générale | Application prévue de critères distincts | Réduction de 50 % |
La réforme prévoit la création d’une nouvelle catégorie d’entreprises pharmaceutiques semi-innovantes.
Cette catégorie vise les entreprises qui ne sont pas certifiées comme entreprises pharmaceutiques innovantes, mais qui réalisent un niveau déterminé d’investissements en recherche et développement.
Selon le texte adopté par le Comité de délibération sur la politique d’assurance maladie, les entreprises dont le chiffre d’affaires est d’au moins 100 milliards de wons sud-coréens devront consacrer au moins 5 % de leur chiffre d’affaires pharmaceutique à la recherche et au développement. Ce taux sera d’au moins 7 % pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 100 milliards de wons sud-coréens.
Les entreprises ayant fait l’objet d’un acte administratif au cours des 5 dernières années en raison de rétrocommissions illicites seront exclues de la catégorie des entreprises pharmaceutiques semi-innovantes.
Lorsqu’une entreprise est reconnue comme semi-innovante, un taux de calcul du prix de 50 % s’applique lors de l’inscription de nouveaux médicaments génériques. Les médicaments fabriqués en Corée peuvent en outre bénéficier d’une période de traitement préférentiel pouvant atteindre 4 ans, comme ceux des entreprises pharmaceutiques innovantes.
3. Principaux éléments que les entreprises pharmaceutiques doivent contrôler
Cette réforme prévoit de modifier conjointement les critères d’investissement en recherche et développement, les exigences relatives aux BPF (GMP), le système d’examen des certifications et les critères de traitement préférentiel des prix des médicaments.
Les entreprises actuellement certifiées comme entreprises pharmaceutiques innovantes, mais aussi celles qui envisagent de solliciter une nouvelle certification ou son renouvellement, doivent donc examiner leur situation interne au regard des nouvelles dispositions.
La certification des entreprises pharmaceutiques innovantes repose sur une évaluation globale de nombreux facteurs, parmi lesquels les capacités de recherche et développement, le système de contrôle de la qualité, les résultats en matière de développement clinique et le niveau de conformité.
La réforme accordant une place accrue à l’évaluation quantitative et précisant la note minimale de certification, la gestion objective des documents et des résultats devrait gagner en importance.
Le traitement préférentiel accordé aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes devant également être étendu dans le cadre de la réforme du système de tarification des médicaments de l’assurance maladie, le maintien de la certification devra être pris en compte dans l’élaboration de la stratégie de tarification et du plan d’activité.
Principaux points à contrôler pour se préparer à la réforme
Élément à contrôler | Objet du contrôle |
|---|---|
Investissements en recherche et développement | Respect des nouveaux critères et plan d’investissement à moyen et long terme |
Gestion des BPF (GMP) | Disponibilité de justificatifs établis au cours des 3 dernières années |
Résultats du développement clinique | État des essais cliniques et du développement des molécules candidates |
Exportations et développement international | Gestion des résultats soumis à l’évaluation quantitative |
Activités de stabilisation de la chaîne d’approvisionnement | Disponibilité des justificatifs relatifs à ces activités |
Risques liés aux rétrocommissions illicites | Existence d’actes administratifs ou de procédures contentieuses en cours |
Calendrier de renouvellement de la certification | Gestion de la durée de validité et du calendrier de la demande |
Les entreprises pharmaceutiques doivent tout d’abord vérifier si leur taux d’investissement en recherche et développement respecte les nouveaux critères.
Le ministère de la Santé et des Affaires sociales prévoyant de relever de 2 points de pourcentage, pour chaque catégorie, la part des dépenses de recherche et développement dans le chiffre d’affaires pharmaceutique exigée pour la certification, les entreprises qui envisagent un renouvellement devront contrôler l’état de leurs investissements.
Elles devront également vérifier si elles disposent de justificatifs établis au cours des 3 dernières années pour bénéficier des critères BPF (GMP) assouplis, ainsi que l’état de la gestion des éléments soumis à une évaluation quantitative, tels que les essais cliniques, le développement des molécules candidates et les résultats à l’exportation.
Il conviendra en outre d’organiser les justificatifs relatifs aux activités de stabilisation de la chaîne d’approvisionnement et d’examiner l’existence d’actes administratifs liés à des rétrocommissions illicites ainsi que la durée de validité de la certification, afin de se préparer aux nouveaux critères d’examen.
4. Risques possibles en cas de non-maintien de la certification
La certification des entreprises pharmaceutiques innovantes ne constitue pas, à la différence d’une autorisation administrative, une condition indispensable à l’exercice de l’activité. Elle peut toutefois influer sur le traitement préférentiel des prix des médicaments, l’accès aux politiques publiques de soutien et la crédibilité externe de l’entreprise. Les entreprises doivent donc examiner l’opportunité de maintenir cette certification.
La réforme prévoit notamment d’étendre le traitement préférentiel des prix des médicaments accordé aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes.
La révocation de la certification ou l’échec de son renouvellement pourrait donc avoir une incidence plus importante qu’auparavant sur l’exploitation de l’entreprise.
Le relèvement des critères d’investissement en recherche et développement, l’extension de l’évaluation quantitative et la réforme des critères de certification liés aux rétrocommissions illicites étant menés conjointement, il convient également d’examiner à l’avance les conséquences éventuelles d’un non-respect des nouveaux critères.
Principales conséquences d’un échec du maintien de la certification d’entreprise pharmaceutique innovante

Lorsqu’une certification d’entreprise pharmaceutique innovante est révoquée ou que son renouvellement échoue, l’entreprise perd ce statut.
Elle peut alors être exclue du traitement préférentiel des prix des médicaments et ne plus pouvoir bénéficier des réductions liées au mécanisme de liaison entre le volume d’utilisation et le prix.
La certification pouvant être prise en compte lors de l’accès aux programmes publics de recherche et développement, aux financements publics et à différents dispositifs de soutien, il convient également d’en examiner les conséquences dans ces domaines.
Elle peut en outre constituer l’un des éléments attestant des capacités de recherche et développement et de la compétitivité de l’entreprise dans le cadre de coopérations externes, telles que les levées de fonds, les transferts de technologie et les recherches conjointes. Son maintien doit donc faire l’objet d’un suivi continu.
5. Assistance des avocats en droit des affaires du Cabinet d’avocats Daeryun
La réforme du régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes devrait modifier conjointement les critères d’investissement en recherche et développement, le système d’examen des certifications, les exigences relatives aux BPF (GMP), les règles concernant les rétrocommissions illicites et les critères de traitement préférentiel des prix des médicaments.
Le montant des investissements en recherche et développement, la structure des activités et la situation en matière de maintien de la certification différant selon les entreprises, l’incidence des nouveaux critères doit être examinée individuellement.
Les entreprises qui préparent un renouvellement peuvent notamment devoir examiner de manière globale leur respect des nouvelles conditions de certification et les conséquences de la réforme du système de tarification des médicaments.
Le Cabinet d’avocats Daeryun réunit des avocats intervenant notamment en droit des affaires, en droit de la santé, en droit de la concurrence et en droit administratif. Il examine les questions réglementaires et de conformité relatives à la certification des entreprises pharmaceutiques innovantes et aide les entreprises à élaborer une stratégie adaptée à leur situation.
Assistance du Cabinet d’avocats Daeryun
▶ Constitution des documents destinés à l’examen de certification et du système de justification : préparation des documents d’examen portant notamment sur les dépenses de recherche et développement, les résultats des essais cliniques, les documents relatifs aux BPF (GMP) et les activités de stabilisation de la chaîne d’approvisionnement, ainsi que conseil sur la stratégie de présentation en vue de l’extension de l’évaluation quantitative
▶ Examen de la réglementation relative aux BPF (GMP) et au contrôle de la qualité : contrôle du système de gestion des justificatifs relatifs aux normes cGMP et aux BPF de l’Union européenne, ainsi que conseil sur les questions réglementaires liées à la fabrication et au contrôle de la qualité
▶ Analyse de l’application du traitement préférentiel des prix des médicaments et de ses effets sur l’activité : examen des critères de traitement préférentiel applicables aux entreprises pharmaceutiques innovantes et semi-innovantes, et analyse de l’incidence de la réforme du système de tarification des médicaments sur la structure des revenus de l’entreprise
▶ Réponse à la révocation de la certification et aux actes administratifs : élaboration d’une stratégie en cas de litige portant notamment sur la révocation de la certification, un acte administratif fondé sur la Loi sur les affaires pharmaceutiques, l’imposition d’une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum, un recours administratif devant l’autorité administrative ou un contentieux administratif
La réforme du régime de certification des entreprises pharmaceutiques innovantes constitue une évolution susceptible d’influer sur l’ensemble de la gestion des entreprises, notamment sur les investissements en recherche et développement, la politique de tarification des médicaments, l’application des BPF (GMP) et le dispositif de conformité.
La gestion continue des investissements en recherche et développement, du système de contrôle interne, des risques liés aux rétrocommissions illicites et des documents destinés à l’examen est nécessaire non seulement pour obtenir la certification, mais aussi pour la maintenir.
Le Cabinet d’avocats Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée sur la base des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées en 2025 auprès du Service national des impôts, examine les questions juridiques liées à la certification, à la tarification des médicaments, au commerce équitable et à la réglementation administrative susceptibles de survenir dans le cadre des activités des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, et fournit des conseils dans ces domaines.
Les entreprises qui préparent l’obtention ou le renouvellement d’une certification d’entreprise pharmaceutique innovante, ou qui examinent l’incidence des nouveaux critères sur leurs activités, peuvent consulter les 🔗avocats en droit des affaires afin d’examiner le respect des conditions de certification et l’application de la réglementation concernée.
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