CONTENTS
- 1. Examen et contrôle des états financiers | Notions et différences

- - Examen des états financiers
- - Contrôle des états financiers
- - Comparaison des différences
- 2. Examen et contrôle des états financiers | Déroulement de l’examen

- - Sélection des entités soumises à l’examen
- - Réalisation de l’examen
- - Recommandation de rectification et traitement du résultat
- - Mesures prises selon le résultat de l’examen
- 3. Examen et contrôle des états financiers | Déroulement du contrôle

- - Situations donnant lieu à un contrôle
- - Ouverture du contrôle et inspection sur place
- - Explications et questions-réponses au cours du contrôle
- - Traitement du résultat du contrôle et mesures
- 4. Examen et contrôle des états financiers | Types et niveaux des mesures de contrôle

- - Types de mesures prises à l’issue du contrôle
- - Critères de détermination du niveau des mesures
- - Critères d’appréciation du caractère intentionnel
- - Critères d’appréciation de la faute lourde
- - Délai applicable aux sanctions
- 5. Examen et contrôle des états financiers | Stratégie de réponse des entreprises et des auditeurs

- - Préparation préalable
- - Réponse dans le cadre des explications
- - Préparation à la comparution devant le Comité de contrôle comptable
- - Réponse après l’imposition d’une sanction
- 6. Examen et contrôle des états financiers | Dispositif d’assistance

1. Examen et contrôle des états financiers | Notions et différences

L’examen et le contrôle des états financiers constituent un dispositif destiné à vérifier la conformité des états financiers d’une entreprise aux normes comptables.
L’« examen » est notamment effectué en présence d’erreurs mineures ou de risques, tandis que le « contrôle » intervient lorsqu’une violation grave est susceptible d’avoir été commise.
Examen des états financiers
L’examen des états financiers est un dispositif dans lequel l’autorité de surveillance vérifie directement si les états financiers d’une société comportent des violations des normes de traitement comptable et, lorsqu’elle constate un problème, recommande la rectification des états financiers.
Auparavant, les contrôles portaient principalement sur les rapports des auditeurs externes. Depuis 2018, l’examen permet toutefois une surveillance directe des états financiers eux-mêmes.
L’examen est effectué par échantillonnage ou sur la base de soupçons. Il vise notamment les sociétés présentant un risque élevé de violation ou ayant déjà rectifié des erreurs.
Lorsque la violation constatée est grave ou que la société ne donne pas suite à la recommandation de rectification, la procédure est convertie en contrôle, donnant lieu à des investigations et à des mesures supplémentaires.
Contrôle des états financiers
Le contrôle des états financiers est une procédure visant, lorsqu’une violation est constatée, à déterminer les responsabilités et à imposer des sanctions à la société et à l’auditeur externe.
Lorsque la violation est intentionnelle ou revêt une importance majeure, des sanctions lourdes peuvent être prononcées, notamment une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum, une suspension de fonctions ou un signalement au parquet.
En outre, lorsque l’acte illégal résulte d’un défaut de surveillance de la part des dirigeants ou du comité d’audit, leur responsabilité peut également être engagée.
Comparaison des différences
Les deux dispositifs diffèrent par leur finalité, leur procédure et la gravité des situations concernées.
Critère | Examen | Contrôle |
Finalité | Déterminer l’existence d’erreurs de traitement comptable | Établir l’existence d’une violation des normes de traitement comptable |
Entités concernées | Entreprises susceptibles de présenter des erreurs comptables mineures | Entreprises présentant des indices de violation grave |
Organisme compétent | Institut coréen des normes comptables, Institut coréen des experts-comptables | Service de surveillance financière de la République de Corée |
Procédure | Examen principalement documentaire | Contrôle documentaire et contrôle sur place possibles |
Résultat | Principalement des observations et recommandations | Mesures de sanction possibles, notamment une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum ou une recommandation de révocation |
2. Examen et contrôle des états financiers | Déroulement de l’examen

L’examen des états financiers est une procédure par laquelle l’autorité de surveillance vérifie si les états financiers d’une société respectent fidèlement les normes comptables et recommande leur rectification en cas d’erreur ou de violation.
Les entités soumises à l’examen sont sélectionnées selon certains critères. Une procédure principalement documentaire permet ensuite de déterminer s’il existe une violation des normes comptables.
Si la violation est grave ou si la société ne donne pas suite à la recommandation de rectification, la procédure peut être convertie en contrôle.
Sélection des entités soumises à l’examen
Les entités soumises à l’examen sont principalement sélectionnées par échantillonnage ou sur la base de soupçons.
Échantillonnage
L’échantillonnage consiste à sélectionner les sociétés présentant un risque élevé de violation des normes de traitement comptable afin d’examiner leurs états financiers.
Le risque de violation est alors évalué à partir d’analyses chiffrées ou de l’historique des examens antérieurs, notamment. Certaines sociétés peuvent également être sélectionnées de manière aléatoire.
Les sociétés confrontées à des questions présentant un risque important de violation des normes comptables font également l’objet d’une attention particulière.
Sélection fondée sur des soupçons
Sur la base de soupçons, les sociétés suivantes sont soumises à l’examen.
▷ Sociétés ayant fait l’objet d’un signalement ou d’une demande de contrôle émanant d’une autorité administrative centrale de la République de Corée, notamment du parquet
▷ Sociétés à l’égard desquelles le Service de surveillance financière de la République de Corée a relevé des soupçons de violation dans l’exercice d’autres missions, notamment
Toutefois, lorsque les soupçons sont précis ou graves, la procédure de contrôle est engagée immédiatement, sans examen préalable.
Réalisation de l’examen
L’autorité de surveillance recueille notamment les données publiées sur DART, les informations de crédit et les informations relatives à l’entreprise afin d’examiner les données de base. Si nécessaire, elle demande à la société de produire les documents pertinents.
L’entreprise doit produire des documents explicatifs et complémentaires relatifs au traitement comptable. Le caractère complet des informations figurant dans les notes annexes aux états financiers constitue également un élément essentiel de l’examen.
La société doit donc vérifier rigoureusement non seulement les simples erreurs chiffrées, mais aussi la conformité aux normes des méthodes comptables, des estimations comptables et des notes relatives aux risques.
Recommandation de rectification et traitement du résultat
Lorsqu’une violation des normes de traitement comptable est constatée, le Service de surveillance financière de la République de Corée notifie la teneur et le fondement de la violation, puis recommande la rectification des états financiers.
La société doit examiner cette notification, décider après concertation avec l’auditeur externe s’il convient de procéder à la rectification, puis communiquer le résultat à l’autorité de surveillance.
Toutefois, si la société procède volontairement à la rectification avant ou pendant l’examen, la procédure peut être close sans recommandation distincte.
En revanche, si la recommandation n’est pas mise en œuvre dans le délai imparti ou reste inexécutée sans plan raisonnable, la procédure peut être convertie en contrôle.
Mesures prises selon le résultat de l’examen
Dans les cas suivants, la procédure est convertie en contrôle et donne lieu à une procédure de sanction plus rigoureuse.
▷ Nouvelle violation commise par une société ayant reçu au moins 2 avertissements au cours des 5 dernières années
▷ Absence de mise en œuvre, dans le délai imparti, de la recommandation de rectification du Service de surveillance financière de la République de Corée
Pour les autres violations ordinaires, si la société met en œuvre la recommandation de rectification, l’examen est clos par un avertissement ou un rappel à la vigilance du directeur du Service de surveillance financière de la République de Corée.
Toutes les mesures sont communiquées au moyen d’une notification préalable, qui indique également les voies de recours.
3. Examen et contrôle des états financiers | Déroulement du contrôle

Dans le cadre de l’examen et du contrôle des états financiers, le contrôle est un dispositif comportant une enquête directe sur les faits et la recherche des responsabilités lorsqu’il existe une possibilité de violation grave des normes de traitement comptable ou des indices selon lesquels l’auditeur externe a réalisé un audit défaillant.
Situations donnant lieu à un contrôle
▷ Lorsque des soupçons précis et graves de violation comptable sont établis dès le départ (contrôle immédiat)
L’importance du dispositif de contrôle interne comptable s’étant récemment accrue, celui-ci fait également l’objet de contrôles concomitants.
Ouverture du contrôle et inspection sur place
Lorsqu’un contrôle est engagé, les autorités de surveillance, notamment le Service de surveillance financière de la République de Corée, l’effectuent en exerçant les pouvoirs suivants.
Contenu du contrôle
Élément | Détails |
Consultation des livres | Consultation possible des livres et documents comptables de la société |
Inspection sur place | Visite et inspection sur place possibles |
Enquête sur l’auditeur | Possibilité de demander les dossiers de travail de l’auditeur externe et les documents relatifs à l’application des normes comptables |
Contrôle du dispositif de contrôle interne comptable | Contrôle concomitant possible en cas de défaillance du fonctionnement du contrôle interne (par exemple : lorsqu’une opinion faisant état de faiblesses a été émise) |
Si aucune violation n’est constatée, la procédure est close pour absence d’indices d’infraction. Dans le cas contraire, les faits sont vérifiés et la partie concernée a la possibilité de fournir des explications.
Explications et questions-réponses au cours du contrôle
En présence d’indices d’une violation des règles de traitement comptable, un procès-verbal de questions-réponses ou un questionnaire est adressé à la société ou à l’auditeur externe.
▷ Sur cette base, l’autorité de surveillance examine minutieusement les faits et se prononce.
La possibilité de fournir des explications peut, outre la production de documents, prendre la forme d’une déclaration orale ou d’une comparution devant le Comité coréen de contrôle comptable.
Traitement du résultat du contrôle et mesures
À l’issue du contrôle, lorsqu’une violation est constatée, l’autorité de surveillance communique le résultat à la société et à l’auditeur au moyen d’une notification préalable.
Déroulement de la procédure de mesures
2. Examen du projet de mesures par le Comité coréen de contrôle comptable
3. Décision définitive de la Commission des valeurs mobilières et des contrats à terme de la République de Corée
4. Notification des mesures à la société et à l’auditeur
(voies de recours possibles)
Droit des parties de présenter des observations
La société ou l’auditeur soumis au contrôle peut présenter des observations de la manière suivante avant que les mesures ne deviennent définitives.
Modalité | Organisme destinataire |
Présentation d’observations écrites | Président de la Commission des services financiers, président de la Commission des valeurs mobilières et des contrats à terme, président du Comité de contrôle comptable ou autorité de surveillance |
Présentation d’observations orales | Possible notamment par la participation à une réunion du Comité coréen de contrôle comptable |
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4. Examen et contrôle des états financiers | Types et niveaux des mesures de contrôle

Lorsque l’examen ou le contrôle des états financiers révèle une violation des normes de traitement comptable ou des normes d’audit, des sanctions sont prononcées à l’encontre des parties concernées, notamment la société, ses dirigeants et l’auditeur externe.
La nature et le niveau des mesures varient selon le caractère intentionnel, l’importance, le mobile et les effets de la violation.
Types de mesures prises à l’issue du contrôle
Les principales sanctions susceptibles d’être imposées à l’issue du contrôle sont les suivantes.
Principales sanctions selon la partie concernée
Partie concernée | Sanctions |
Société | - Sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum (jusqu’à 20 % du montant de la violation) |
- Avertissement, rappel à la vigilance ou demande de mise en conformité, notamment | |
Dirigeants et salariés | - Sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum (jusqu’à 10 % de celle imposée à la société) |
- Suspension de fonctions ou recommandation de révocation, notamment | |
Auditeur externe | - Sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum (jusqu’à 5 fois les honoraires d’audit) |
- Restriction à la désignation en qualité d’auditeur, rappel à la vigilance, avertissement ou suspension de fonctions |
※ Les critères d’imposition de la sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum varient considérablement selon que la violation a été commise intentionnellement ou par faute lourde.
Critères de détermination du niveau des mesures
Le niveau des mesures est déterminé selon les critères suivants (article 27 du Règlement coréen relatif à l’audit externe et à la comptabilité, notamment).
Motif de la violation comptable
: niveau de sanction le plus élevé
∙ Faute lourde
: niveau inférieur à celui d’une violation intentionnelle, mais une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum et des sanctions administratives sont possibles
∙ Négligence simple
: niveau relativement faible, notamment un avertissement ou un rappel à la vigilance
Les mesures sont également déterminées en tenant compte de l’importance de l’acte illégal.
Critères d’appréciation du caractère intentionnel
L’acte peut être considéré comme intentionnel s’il relève de l’une des situations suivantes.
Types d’actes considérés comme intentionnels | Exemples |
Manipulation ou dissimulation des états financiers | Comptabilisation d’actifs fictifs ou omission de passifs, notamment |
Falsification ou altération de pièces justificatives | Manipulation des livres comptables ou des pièces d’écriture, falsification ou altération de données informatiques, notamment |
Entrave à l’audit externe | Production de faux documents demandés aux fins de l’audit, notamment |
Actes illégaux commis dans l’intérêt de l’entreprise | Constitution de fonds occultes, détournement de biens confiés, violation du devoir de loyauté ou blanchiment de capitaux, notamment |
Manipulation liée à la cotation | Risque de ne plus satisfaire aux conditions de cotation en cas de rectification comptable |
Pratiques commerciales déloyales | Lien avec une violation de la Loi sur les services d’investissement financier et les marchés de capitaux de la République de Corée |
Toutefois, si la partie concernée fournit une explication raisonnable, l’acte peut ne pas être considéré comme intentionnel.
Critères d’appréciation de la faute lourde
Une faute lourde est retenue lorsque les deux conditions suivantes sont remplies.
▷ Appréciation manifestement déraisonnable de l’application des normes comptables
▷ Absence de mise en œuvre des procédures de contrôle interne ou traitement purement formel
▷ Manquement manifeste, au regard des conceptions sociales communément admises, au devoir de diligence professionnelle
② Critères d’appréciation de l’importance de l’information
▷ Montant de la violation supérieur à 4 fois le seuil d’importance relative
▷ Élément concerné par la violation relevant des points clés de l’audit
▷ Risque d’incidence majeure sur la société ou l’économie
Les éléments constitutifs de la faute lourde peuvent également faire l’objet d’explications. Ils peuvent être écartés lorsqu’une justification convaincante est fournie.
Délai applicable aux sanctions
En cas de violation des normes de traitement comptable, les mesures, notamment une sanction pécuniaire administrative de type gwajinggeum, ne peuvent être prises que dans les 8 ans suivant la commission de la violation.
5. Examen et contrôle des états financiers | Stratégie de réponse des entreprises et des auditeurs

L’examen et le contrôle des états financiers ne se limitent pas à la vérification de simples erreurs. Ils visent également à évaluer la fiabilité de la comptabilité d’une entreprise et le caractère approprié de l’exercice des fonctions de l’auditeur.
Les entreprises et les auditeurs doivent donc élaborer une stratégie rigoureuse, depuis la réponse initiale jusqu’à la présentation d’explications et à la comparution devant le Comité coréen de contrôle comptable.
Préparation préalable
Afin de se préparer à un contrôle, il convient de vérifier à l’avance les éléments susceptibles de constituer une violation des normes comptables et, si nécessaire, de les faire examiner par un spécialiste externe afin de s’assurer du caractère approprié du traitement comptable.
Les risques préalables peuvent également être réduits en portant notamment l’attention sur les éléments suivants.
▷ Vérification de l’historique des observations formulées lors d’examens et de contrôles antérieurs
▷ Garantie de l’efficacité du dispositif de contrôle interne comptable
▷ Concertation préalable régulière avec l’auditeur externe
Le Service de surveillance financière de la République de Corée publie par ailleurs chaque année des cas dans lesquels des observations ont été formulées à l’issue d’un contrôle.
Leur examen attentif peut contribuer au renforcement préalable du système de contrôle interne.
Réponse dans le cadre des explications
La procédure d’examen ou de contrôle offre la possibilité d’expliquer le caractère approprié du traitement comptable.
L’entreprise doit alors produire suffisamment d’éléments de preuve factuels portant non seulement sur l’interprétation des normes comptables, mais aussi sur les décisions de gestion prises à l’époque, les documents pertinents et les consultations externes obtenues.
L’auditeur doit quant à lui expliquer précisément les éléments probants recueillis et les motifs de son appréciation lors de la planification et de la réalisation de l’audit.
De simples intuitions ou des observations générales sont difficilement recevables.
Préparation à la comparution devant le Comité de contrôle comptable
Lorsqu’il est nécessaire de comparaître devant le Comité coréen de contrôle comptable afin de faire une déclaration ou de répondre directement aux questions, la procédure juridique et l’interprétation comptable revêtent toutes deux une grande importance.
La stratégie doit donc être préparée de la manière suivante.
▷ Collecte de précédents contraires à la position existante et d’éléments étayant une argumentation logique
Réponse après l’imposition d’une sanction
Lorsqu’une violation est définitivement constatée à l’issue du contrôle, une sanction est imposée.
L’entreprise et l’auditeur disposent alors des possibilités de réponse suivantes.
: invoquer les éléments susceptibles d’être pris en considération, notamment une erreur non intentionnelle ou les efforts d’amélioration
▷ Réclamation
: possibilité de présenter une réclamation devant la Commission des services financiers ou la Commission des valeurs mobilières et des contrats à terme de la République de Corée dans les 30 jours suivant la réception de la notification des mesures
6. Examen et contrôle des états financiers | Dispositif d’assistance
L’examen et le contrôle des états financiers ne constituent pas une simple procédure visant à vérifier des erreurs comptables. Il s’agit d’une procédure importante qui, selon l’appréciation des autorités coréennes de surveillance financière, peut conduire à des sanctions administratives, voire à des sanctions pénales.
Les entreprises et les auditeurs doivent donc mettre en place un dispositif de réponse spécialisé associant les domaines comptable, fiscal et juridique.
Domaines d’assistance | Principaux rôles et effets attendus |
Diagnostic préalable et analyse interne | - Examen préalable du bien-fondé du traitement comptable |
- Identification des comptes vulnérables et des risques d’erreur | |
- Évaluation de la possibilité d’ouverture d’un contrôle | |
Premières mesures en cas d’ouverture d’un contrôle | - Réponse à la notification de l’assujettissement au contrôle |
- Organisation des éléments probants pertinents dans le délai de réponse | |
- Analyse du contexte des questions du Service de surveillance financière de la République de Corée et élaboration d’une position | |
Réponse aux questions du Service de surveillance financière et préparation des réponses | - Interprétation des points en litige pour chaque question et analyse comparative des interprétations officielles |
- Réponse globale incluant les informations fournies dans les notes annexes et le système de contrôle comptable interne | |
- Élaboration d’une argumentation visant à écarter ou à atténuer le risque de conséquences défavorables | |
Stratégie d’atténuation des mesures prises à l’issue du contrôle | - Coordination de l’opportunité et du calendrier d’une rectification volontaire |
- Ajustement de l’étendue des responsabilités relatives aux mesures visant les dirigeants et salariés ainsi qu’à celles visant l’auditeur | |
- Définition d’une stratégie de réponse après une analyse comparative de cas similaires | |
Réponse à l’examen des mesures par la Commission des services financiers | - Rédaction de la réponse à la notification préalable des mesures envisagées |
- Préparation de déclarations écrites et de documents explicatifs | |
- Élaboration des éléments justificatifs en vue d’une atténuation des mesures | |
Réponse aux contentieux administratifs et aux dénonciations pénales | - Analyse juridique en préparation d’un recours en annulation d’un acte administratif ou d’une affaire faisant suite à une dénonciation |
- Constitution d’une équipe d’avocats spécialisés en comptabilité en cas de passage à la procédure pénale | |
- Contestation de l’applicabilité des motifs de dénonciation et argumentation relative à l’absence d’intention ou de faute lourde |
Le cabinet compte de nombreux avocats spécialisés ainsi que d’autres professionnels, notamment des experts-comptables et des conseillers fiscaux, qui disposent d’une expérience moyenne d’au moins 10 ans.
Si vous avez besoin d’une assistance concernant l’examen ou le contrôle des états financiers, vous pouvez solliciter l’accompagnement d’un avocat spécialisé en contrôle comptable.
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