CONTENTS
- 1. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | examen des accusations visant la personne représentée

- - Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | circonstances de l’affaire de la personne représentée
- 2. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | examen des sanctions encourues par la personne représentée

- 3. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | défense de la personne représentée

- - Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant des regrets profonds et des remords de la personne représentée
- - Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant de l’absence de risque de récidive
- - Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant du fait que l’acte de la personne représentée ne constituait pas une maltraitance d’enfant
- - Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant des demandes de clémence formulées par l’entourage de la personne représentée
- 4. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | décision rendue à l’égard de la personne représentée

1. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | examen des accusations visant la personne représentée
La personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan faisait l’objet des accusations suivantes.
Elle travaillait comme membre auxiliaire du personnel éducatif d’une crèche.
L’enfant victime fréquentait cette crèche. La personne représentée l’a brusquement soulevé par les deux bras, lui causant une blessure consistant en une luxation de l’épaule.
Il lui était ainsi reproché d’avoir commis, à l’encontre d’un enfant placé sous sa protection et sa surveillance, un acte physique constitutif de 🔗maltraitance d’enfant, ayant causé une lésion corporelle ou porté atteinte à sa santé et à son développement.
Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | circonstances de l’affaire de la personne représentée

Dans l’affaire confiée à l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan, l’enfant victime avait continué à adopter des comportements susceptibles d’incommoder un autre enfant, notamment en s’allongeant à côté de lui et en lui piquant constamment la joue.
La personne représentée lui avait demandé à plusieurs reprises d’arrêter. Comme l’enfant victime continuait à répéter ce comportement, elle a estimé devoir le séparer de l’autre enfant avant que celui-ci ne soit blessé. C’est en relevant l’enfant victime qu’elle a accompli l’acte à l’origine des accusations dans cette affaire.
2. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | examen des sanctions encourues par la personne représentée
La personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan risquait les sanctions suivantes.
Loi de la République de Corée portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant Article 5 (blessures graves résultant de la maltraitance d’enfant)
Points a à c du point 4 de l’article 2 : toute personne qui commet l’une des infractions de maltraitance d’enfant qui y sont visées et met en danger la vie de l’enfant, ou lui cause un handicap ou une maladie incurable, est punie d’une peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 3 ans.
Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant Article 7 (aggravation de la peine applicable aux employés d’établissements de protection de l’enfance, notamment)
Paragraphe 2 de l’article 10 : lorsqu’une personne tenue de signaler les cas de maltraitance d’enfant en vertu de l’un des points de ce paragraphe commet une telle infraction contre un enfant placé sous sa protection, la peine prévue pour cette infraction est aggravée jusqu’à concurrence de la moitié.
Les infractions de maltraitance d’enfant sont graves et peuvent entraîner directement une peine d’emprisonnement avec travail, sans peine d’amende. L’assistance d’un avocat en matière de maltraitance d’enfant était donc nécessaire à la personne représentée.
3. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | défense de la personne représentée
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan a assuré la défense de la personne représentée afin d’éviter qu’une peine d’emprisonnement avec travail ne soit prononcée.
Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant des regrets profonds et des remords de la personne représentée
Bien qu’elle n’ait pas eu l’intention de blesser l’enfant victime, la personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan regrettait profondément d’avoir causé la luxation de son épaule et exprimait des remords sincères.
Le jour des faits, elle avait présenté ses excuses aux parents de l’enfant victime à l’hôpital.
Elle continuait à réfléchir aux blessures causées à l’enfant victime et à sa famille et à exprimer ses remords.
Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant de l’absence de risque de récidive
La personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan avait travaillé pendant plusieurs années comme assistante éducative et s’était occupée de tous les enfants avec sincérité.
Après avoir vu l’enfant victime blessé à la suite des faits, elle avait quitté la crèche. Ses années passées à s’occuper sincèrement des enfants et à exercer ses fonctions avec dévouement ayant fini par être entièrement remises en cause, elle avait sombré dans la dépression au point de faire une tentative de suicide.
À présent, grâce à un traitement suivi, elle a retrouvé sa stabilité physique et psychologique. Elle n’envisage actuellement pas de reprendre ses fonctions d’assistante éducative, mais a suivi une formation relative à la maltraitance d’enfant afin d’éviter qu’un incident semblable ne se reproduise si elle devait reprendre cette activité.
Ces éléments montrent que la personne représentée ne présente aucun risque de récidive.
Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant du fait que l’acte de la personne représentée ne constituait pas une maltraitance d’enfant
La personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan n’avait blessé l’enfant victime qu’accidentellement, faute d’avoir correctement dosé sa force alors qu’elle cherchait simplement à le séparer d’un autre enfant.
Le point 7 de l’article 3 de la Loi sur la protection de l’enfance définit la maltraitance d’enfant comme des actes de violence ou des traitements cruels physiques, psychologiques ou sexuels commis par un adulte, y compris une personne chargée de la protection de l’enfant, qui portent atteinte à la santé ou au bien-être de celui-ci ou sont susceptibles de nuire à son développement normal, ainsi que l’abandon ou la négligence d’un enfant par la personne chargée de sa protection.
La défense soutenait que l’acte de la personne représentée ne pouvait être considéré comme un acte de maltraitance d’enfant et que celle-ci n’avait eu aucune intention de commettre une telle maltraitance.
Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | mise en avant des demandes de clémence formulées par l’entourage de la personne représentée
Les personnes de l’entourage de la personne représentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan ont demandé la clémence, expliquant qu’elle aimait les enfants, faisait preuve d’un grand dévouement et que son état de souffrance à la suite de cette affaire les préoccupait.
Elles sollicitaient la clémence envers cette personne, qui avait jusque-là travaillé comme membre auxiliaire du personnel éducatif avec le sens de sa mission. Il était demandé que les motifs exposés soient pris en considération et qu’une décision de ne pas prononcer de mesure de protection soit rendue.
4. Avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan | décision rendue à l’égard de la personne représentée
Après avoir entendu la défense présentée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan, la juridiction coréenne a rendu à l’égard de la personne représentée une décision de ne pas prononcer de mesure de protection.
La Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique s’applique aux affaires de maltraitance d’enfant, qui peuvent ainsi donner lieu à une décision de ne pas prononcer de mesure de protection.
Article 37 de la Loi de la République de Corée portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique (décision de ne prononcer aucune mesure)
① À l’issue de l’examen d’une affaire de protection familiale, le juge doit décider de ne prononcer aucune mesure lorsque l’un des cas suivants est établi.
1. Lorsqu’il est reconnu qu’une mesure de protection ne peut pas ou ne doit pas être prononcée.
2. Lorsqu’il est reconnu que, compte tenu de la nature, du mobile et de l’issue de l’affaire ainsi que de la personnalité et des habitudes comportementales de l’auteur des violences domestiques, il n’est pas approprié de traiter l’affaire comme une affaire de protection familiale.
La juridiction a ainsi accueilli les arguments de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Cheonan et reconnu qu’il n’était pas nécessaire de prononcer une mesure de protection à l’égard de la personne représentée.
Le régime répressif applicable à la maltraitance d’enfant se renforce progressivement. Tenter de traiter seul une accusation de cette nature peut compliquer davantage la situation.
En présence de faits allégués de maltraitance d’enfant, il est possible de solliciter l’assistance d’un avocat du Cabinet d’avocats Daeryun à Cheonan intervenant dans ce domaine.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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