CONTENTS
- 1. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quels étaient les faits ?

- 2. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quelle peine était encourue ?

- - Quelle stratégie de défense contre la sanction ?
- 3. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quelle assistance a été apportée ?

- - Mise en avant de l'absence d'intention d'exercer des violences physiques
- - Mise en avant de la nécessité de rejeter l'action publique pour vice de procédure
- 4. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quel a été le résultat de l'assistance ?

1. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quels étaient les faits ?
Le client a sollicité une assistance alors qu'il risquait une sanction pénale pour des violences physiques réciproques.
Il a expliqué que cette affaire avait débuté à la suite d'une plainte déposée après une altercation physique avec son père. Il vivait avec ses parents afin de prendre soin de sa mère, dont l'état de santé était fragile.
Selon le client, son père avait l'habitude d'infliger à sa mère des violences verbales et physiques. Le jour des faits, alors que son père exerçait de nouveau des violences contre elle, le client aurait tenté de les séparer.
Son père ayant opposé une forte résistance, le client aurait fini par le saisir, le tirer et le frapper au visage.
Selon ses déclarations, son père aurait également commis des violences, notamment en saisissant un objet dangereux et en le lançant dans sa direction. Son père l'a ensuite signalé pour des violences physiques sur un ascendant direct, l'exposant ainsi à une sanction dans le cadre de ces violences réciproques.
2. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quelle peine était encourue ?

Les faits pour lesquels le client a sollicité une assistance afin d'assurer sa défense étaient qualifiés de violences physiques sur un ascendant direct.
La Loi pénale de la République de Corée prévoit une peine plus lourde lorsque les violences sont commises contre un ascendant direct.
La notion d'ascendant direct désigne ici les ascendants de la personne concernée, notamment ses parents, grands-parents et arrière-grands-parents.
② Lorsque l'infraction prévue au paragraphe 1 est commise contre son propre ascendant direct ou celui de son conjoint, son auteur est passible d'un emprisonnement avec travail de 5 ans au plus ou d'une amende pénale de 7 000 000 de wons sud-coréens au plus.
③ Les infractions prévues aux paragraphes 1 et 2 ne peuvent faire l'objet de poursuites contre la volonté expressément manifestée par la victime.
Les violences physiques simples sont punies d'un emprisonnement avec travail de 2 ans au plus, d'une amende pénale de 5 000 000 de wons sud-coréens au plus, d'une détention de courte durée ou d'une amende mineure. Lorsqu'elles sont commises contre son propre ascendant direct ou celui de son conjoint, elles sont punies d'un emprisonnement avec travail de 5 ans au plus ou d'une amende pénale de 7 000 000 de wons sud-coréens au plus.
Quelle stratégie de défense contre la sanction ?
Le client a indiqué qu'il ne parvenait pas à obtenir de son père une déclaration exprimant son refus qu'une sanction soit prononcée, car celui-ci ignorait toutes ses tentatives de contact. Or, les violences physiques constituent une infraction non punissable si la victime s'oppose aux poursuites, de sorte que l'action publique ne peut être exercée contre sa volonté expressément manifestée.
La conclusion d'un accord transactionnel avec la victime constitue donc un élément déterminant de la stratégie de défense contre une sanction pour de tels faits.
L'avocat chargé du dossier a décidé d'assister le client en intervenant auprès de son père, victime dans cette affaire, afin de parvenir à un accord.
3. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quelle assistance a été apportée ?
L'avocat chargé du dossier a assisté le client de la manière suivante afin d'assurer sa défense contre la sanction.
Mise en avant de l'absence d'intention d'exercer des violences physiques
L'avocat chargé du dossier a souligné que le client n'avait pas eu l'intention d'exercer des violences physiques contre son père.
Selon le client, son père adoptait habituellement une attitude patriarcale et infligeait régulièrement à sa mère des violences physiques et verbales.
Le jour des faits, le client n'aurait pas pu rester passif en voyant sa mère subir les violences de son père.
Il aurait uniquement voulu éloigner son père de sa mère et n'aurait eu aucune intention de le frapper.
Mise en avant de la nécessité de rejeter l'action publique pour vice de procédure
L'avocat chargé du dossier a souligné qu'un accord ayant été conclu avec le père du client au nom de ce dernier, un jugement rejetant l'action publique pour vice de procédure devait être prononcé.
Conformément à l'article 260, paragraphe 3, de la Loi pénale de la République de Corée, les violences physiques ne peuvent faire l'objet de poursuites contre la volonté expressément manifestée par la victime.
Le père du client ayant déclaré qu'il ne souhaitait pas que celui-ci soit sanctionné, l'action publique engagée contre le client devait être rejetée pour vice de procédure.
4. Client impliqué dans des violences physiques réciproques : quel a été le résultat de l'assistance ?
Après avoir entendu les observations de l'avocat spécialisé, la juridiction a rendu à l'égard du client un jugement rejetant l'action publique pour vice de procédure.
Le client se trouvait dans une situation défavorable, car il était poursuivi pour violences physiques sur un ascendant direct et son père était âgé.
Toutefois, grâce à l'assistance d'un avocat expérimenté tant dans la défense en matière pénale que dans la représentation lors des négociations en vue d'un accord transactionnel avec la victime, il a pu obtenir un jugement rejetant l'action publique pour vice de procédure.
Comme indiqué précédemment, en cas de soupçons de violences physiques simples ou de violences physiques sur un ascendant direct, la conclusion d'un accord transactionnel avec la victime revêt une grande importance.
Il convient néanmoins de noter que les victimes de violences refusent souvent de conclure un accord. Les avocats du Cabinet peuvent notamment assister le client lors de l'interrogatoire de police, recueillir des éléments de preuve et le représenter dans les négociations en vue d'un accord, afin de défendre au mieux ses intérêts.
Dans une situation où, comme le client dans cette affaire, une personne risque une sanction pour des violences physiques sur un ascendant direct ou des faits similaires, le Cabinet assure une prise en charge 24 heures sur 24, 365 jours par an.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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