CONTENTS
- 1. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelles étaient les circonstances précises ?

- - Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quels sont les textes et la jurisprudence applicables ?
- 2. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelle a été l’appréciation du tribunal ?

- 3. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelle est l’approche de Daeryun ?

1. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelles étaient les circonstances précises ?
M. A, demandeur dans cette affaire, dirigeait une société exerçant des activités de fabrication et de vente. Après avoir acheté l’appartement OO, il l’avait enregistré comme siège social de sa société et l’utilisait comme bureau.
Le bureau des impôts de Samseong de la République de Corée lui a alors imposé environ 27 millions de wons sud-coréens au titre de l’impôt global sur la détention de biens immobiliers, ainsi qu’environ 5,5 millions de wons sud-coréens au titre de la taxe spéciale sur l’agriculture et la pêche.
M. A a soutenu que cet appartement, utilisé comme bureau et ne consommant presque ni eau ni gaz, ne constituait pas un logement et n’était donc pas assujetti à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers. Il a engagé contre le directeur du bureau des impôts de Samseong une action visant à obtenir l’annulation des décisions d’imposition, notamment celle relative à cet impôt.
Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quels sont les textes et la jurisprudence applicables ?
L’impôt global sur la détention de biens immobiliers est un impôt national distinct, prélevé par le Service national des impôts de la République de Corée selon un barème progressif auprès des propriétaires de terrains et de logements dépassant certains seuils, en plus de l’impôt global sur les terrains perçu par les collectivités territoriales.
Selon l’article 1 de la Loi relative à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers de la République de Corée, cette loi vise, par l’imposition des détenteurs de biens immobiliers de grande valeur, à renforcer l’équité de la charge fiscale liée à la détention immobilière et à favoriser la stabilité des prix immobiliers, afin de contribuer au développement équilibré des finances locales et au développement sain de l’économie nationale.
Au sens de cette loi, un « logement » désigne tout ou partie d’un bâtiment dont la structure permet aux membres d’un ménage de mener durablement une vie résidentielle autonome, ainsi que le terrain qui en dépend. (Article 2 de la Loi sur le logement de la République de Corée)
■ Jurisprudence pertinente
Compte tenu de l’objectif de la Loi relative à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers, qui reconnaît une capacité contributive dans la détention de biens immobiliers de grande valeur, un bâtiment doit être considéré comme un logement même s’il est temporairement affecté à un autre usage, dès lors que sa structure, ses fonctions et ses équipements demeurent initialement destinés et adaptés à l’habitation, que sa fonction résidentielle est conservée et entretenue et que son propriétaire ou un tiers peut l’utiliser à tout moment comme logement.
- Cour suprême de la République de Corée, décision du 28 avril 2005 relative à l’imposition de l’impôt sur les plus-values, 2004 14960
2. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelle a été l’appréciation du tribunal ?
Le tribunal administratif saisi du litige relatif à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers n’a pas accueilli l’argumentation de M. A.
Il a considéré que l’appartement appartenant à M. A constituait un logement assujetti à cet impôt, bien qu’il fût affecté à un autre usage que l’habitation, car sa fonction résidentielle demeurait intacte.
La formation de jugement a reconnu que M. A n’utilisait pas effectivement l’appartement comme habitation. Elle a néanmoins relevé que sa structure, ses fonctions et ses équipements avaient initialement été conçus pour un usage résidentiel et qu’à la date de référence de l’imposition, il permettait toujours aux membres d’un ménage d’y mener durablement une vie résidentielle autonome.
Quant à l’affirmation de M. A selon laquelle « la consommation d’eau, de gaz et d’électricité de l’appartement était presque inexistante », le tribunal a jugé que cette situation résultait uniquement de son intention subjective concernant l’usage du bien et ne permettait pas de conclure que la fonction résidentielle de l’appartement avait été sensiblement modifiée ou supprimée.
L’appartement constituant ainsi un logement assujetti à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers, le tribunal a estimé que l’imposition décidée par le bureau des impôts de Samseong était légale.
3. Impôt global sur la détention de biens immobiliers, quelle est l’approche de Daeryun ?
Nous avons analysé la décision du tribunal administratif selon laquelle un appartement utilisé comme bureau demeure assujetti à l’impôt global sur la détention de biens immobiliers s’il conserve sa fonction résidentielle.
Lorsqu’une décision en matière fiscale est contestée, comme dans cette affaire, il est possible d’engager un 🔗contentieux fiscal.
Ces litiges portent sur des questions juridiques soulevées dans le cadre du recouvrement de l’impôt. Il importe donc d’élaborer une stratégie de défense appropriée, fondée sur une compréhension exacte de la législation fiscale et de la jurisprudence ainsi que sur une expérience pertinente.
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