CONTENTS
- 1. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : contestation de la méthode de calcul de la valeur des prestations d’hospitalité

- - Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : appréciation de la juridiction d’appel concernant le calcul de la valeur des prestations d’hospitalité
- 2. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : appréciation de la Cour suprême concernant le calcul de la valeur des prestations d’hospitalité

- 3. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : l’accompagnement proposé par Daeryun

1. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : contestation de la méthode de calcul de la valeur des prestations d’hospitalité
La loi de la République de Corée sur l’interdiction des sollicitations indues et de l’acceptation d’avantages pécuniaires ou autres dispose que « les agents publics et autres personnes visées ne doivent ni recevoir ni demander à une même personne, ni convenir avec elle de recevoir, des avantages pécuniaires ou autres d’une valeur supérieure à 1 million de wons sud-coréens en une seule fois ou à 3 millions de wons sud-coréens au cours d’un même exercice, indépendamment de tout lien avec leurs fonctions et quelle que soit leur qualification, notamment comme don, parrainage ou présent ».
Ces « avantages pécuniaires ou autres » comprennent notamment les repas, les boissons alcoolisées, les parties de golf, les réceptions et les autres prestations d’hospitalité. L’agent public qui accepte des avantages dépassant les seuils ainsi fixés et la personne qui les lui fournit s’exposent à des sanctions pénales.
Dans cette affaire, il était reproché aux prévenus d’avoir offert, dans un établissement de nuit, des boissons alcoolisées et des amuse-bouches d’une valeur de 1,45 million de wons sud-coréens à un procureur ayant la qualité d’agent public, lui fournissant ainsi en une seule fois des prestations d’hospitalité d’une valeur supérieure à 1 million de wons sud-coréens.
Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : appréciation de la juridiction d’appel concernant le calcul de la valeur des prestations d’hospitalité
La juridiction d’appel a confirmé la décision de première instance déclarant les prévenus non coupables des faits visés par les poursuites. Elle a estimé qu’il n’était pas possible d’exclure que la valeur des avantages reçus en une seule fois n’ait pas dépassé 1 million de wons sud-coréens, seuil constitutif prévu par la loi sur l’interdiction des sollicitations indues, et que les faits n’avaient donc pas été établis au-delà de tout doute raisonnable.
2. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : appréciation de la Cour suprême concernant le calcul de la valeur des prestations d’hospitalité
La Cour suprême a indiqué que, lorsque le fournisseur participe à la consommation des prestations d’hospitalité et en règle le coût, il convient, pour calculer la valeur de celles reçues par le prévenu, de distinguer d’abord les dépenses engagées pour ce dernier de celles correspondant à la consommation du fournisseur. Le montant des premières constitue alors la valeur des prestations reçues par le prévenu. Si les dépenses imputables à chacun ne peuvent être déterminées, leur montant doit, sauf circonstances particulières, être réparti à parts égales afin d’établir la valeur reçue par le prévenu.
Dans cette affaire, d’autres participants étaient présents aux côtés du fournisseur et des prévenus. Comme ils avaient rejoint la soirée plus tard, certaines circonstances empêchaient d’évaluer de manière identique la valeur des prestations reçues par les prévenus et par ces autres participants.
La Cour suprême a jugé inadéquate la méthode employée par la juridiction d’appel, qui avait divisé le coût total de la soirée en deux périodes en fonction de l’heure de départ des autres participants non visés par les poursuites, puis réparti à parts égales entre les personnes présentes le coût correspondant à chaque période. Cette méthode ne reflétait pas correctement la valeur des prestations dont chacun avait effectivement bénéficié.
Lorsque la composition du groupe varie pendant la fourniture des prestations d’hospitalité, que les heures d’arrivée et les durées de présence diffèrent sensiblement et que la relation entre les participants, l’objet et les circonstances de la fourniture des prestations ou de leur présence, ainsi que la nature et les caractéristiques des prestations fournies ne permettent pas d’attribuer à chacun une valeur identique, une simple répartition à parts égales ne doit donc pas être appliquée.
La Cour suprême a considéré que la juridiction d’appel aurait dû déterminer séparément la valeur des prestations reçues par les autres participants dont la situation ne pouvait être évaluée de la même manière, déduire cette valeur du coût total, puis répartir le montant restant. Estimant que l’application de cette méthode pouvait très probablement aboutir à une valeur supérieure à 1 million de wons sud-coréens en une seule fois, elle a cassé la décision attaquée et renvoyé l’affaire devant la juridiction d’appel.
3. Loi sur l’interdiction des sollicitations indues : l’accompagnement proposé par Daeryun
La loi sur l’interdiction des sollicitations indues étant susceptible de s’appliquer à des situations complexes et variées, l’assistance d’un avocat peut souvent être nécessaire.
Lorsqu’une personne est soupçonnée d’avoir enfreint cette loi, un avocat peut l’aider à vérifier les faits qui lui sont reprochés, à examiner les règles de droit applicables et à préparer sa défense dans le cadre de la procédure.
Il est également possible d’obtenir des conseils juridiques concernant les actes liés aux fonctions exercées ou les conditions contractuelles.
Le Cabinet d’avocats Daeryun propose, par l’intermédiaire de ses 🔗avocats intervenant dans ces domaines, un accompagnement juridique adapté à la situation de chaque client en droit des affaires, en droit civil et en droit pénal.
Si vous avez besoin d’un accompagnement juridique concernant la loi sur l’interdiction des sollicitations indues, vous pouvez vous adresser au Cabinet d’avocats Daeryun.











