CONTENTS
- 1. Violences physiques en milieu militaire, affaire portant sur l’exclusion du régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites prévu par la Loi pénale

- - Violences physiques en milieu militaire, appréciation de la juridiction de première instance concernant le régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites
- 2. Violences physiques en milieu militaire, appréciation de la cour d’appel concernant le régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites

- 3. Violences physiques en milieu militaire, quelle est la stratégie de Daeryun ?

- - FAQ sur les violences physiques en milieu militaire
1. Violences physiques en milieu militaire, affaire portant sur l’exclusion du régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites prévu par la Loi pénale
Cette affaire soulevait la question de savoir si les violences physiques en milieu militaire étaient exclues du régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites, prévu par la Loi pénale de la République de Corée.
La personne poursuivie dans cette affaire pénale a été mise en accusation pour des violences physiques en milieu militaire, notamment pour avoir lancé du charbon de bois sur un cadre moins ancien dans le logement des cadres d’une unité militaire.
Les faits se sont produits dans un logement de cadres situé au sein d’installations militaires. Bien que la victime ait déclaré ne pas souhaiter que la personne poursuivie soit sanctionnée, l’article 60-6 de la Loi pénale militaire de la République de Corée s’est appliqué, écartant ainsi le paragraphe 3 de l’article 260 de la Loi pénale, relatif aux infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites.
Violences physiques en milieu militaire, appréciation de la juridiction de première instance concernant le régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites
La juridiction de première instance a rendu une décision de culpabilité dans l’affaire de violences physiques en milieu militaire.
Elle a considéré que les logements militaires ne constituaient pas de simples installations destinées au bien-être, mais une base servant à l’accomplissement d’opérations militaires et relevant donc d’une base militaire.
Concernant la matérialité des violences, elle a également indiqué que l’affirmation de la personne poursuivie selon laquelle elle n’avait pas eu l’intention de commettre des violences en lançant du charbon de bois ne pouvait être retenue au regard du sens commun. Elle a ainsi jugé que cet acte constituait des violences physiques en milieu militaire.
2. Violences physiques en milieu militaire, appréciation de la cour d’appel concernant le régime des infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites
La personne poursuivie pour violences physiques en milieu militaire a interjeté appel en soutenant que « le lieu où les faits se sont produits ne constituait pas une base militaire et que la Loi pénale militaire ne pouvait donc pas s’appliquer ».
La cour d’appel a toutefois rejeté l’intégralité de son appel.
Elle a considéré que le lieu des faits, situé au sein d’une unité militaire et dont l’accès exigeait un contrôle par une sentinelle ainsi que l’accomplissement d’une procédure distincte, constituait une installation militaire protégée.
Elle a également indiqué que ce lieu était nécessaire à l’accomplissement d’opérations militaires et correspondait à un « lieu de stationnement d’une unité militaire où se trouvent des installations militaires », au sens de l’article 2 de la Loi de la République de Corée sur la protection des bases et installations militaires.
Dans cette affaire, la cour d’appel a rejeté l’intégralité de l’appel en indiquant que « l’article 60-6 de la Loi pénale militaire exclut, pour les violences commises contre des militaires dans une base militaire, l’application des dispositions relatives aux infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites ; cette règle vise à protéger la discipline de l’organisation militaire et la culture de la vie en caserne ».
3. Violences physiques en milieu militaire, quelle est la stratégie de Daeryun ?
La récente décision de la cour d’appel concernant les violences physiques en milieu militaire souligne l’importance de l’interprétation juridique et de l’objectif législatif de la Loi pénale militaire de la République de Corée. Elle peut être considérée comme une affaire réaffirmant les critères stricts destinés à lutter contre les violences au sein des forces armées.
En particulier, l’article 60-6 de la Loi pénale militaire définit clairement le régime applicable aux violences physiques et aux menaces commises contre des militaires.
En vertu de l’article 60-6 de la Loi pénale militaire, lorsqu’une personne commet des violences physiques ou profère des menaces dans une base militaire, une installation militaire, un aéronef militaire ou un navire militaire relevant de la Loi de la République de Corée sur la protection des bases et installations militaires, l’application de la disposition relative aux infractions non punissables si la victime s’oppose aux poursuites, prévue au paragraphe 3 de l’article 260 de la Loi pénale de la République de Corée, est exclue.
Cela signifie que les violences concernées sont punissables même si la victime ne souhaite pas que leur auteur soit sanctionné.
Cette disposition a été instaurée afin de protéger et de préserver la discipline de l’organisation militaire ainsi que la culture de la vie en caserne. Elle permet qu’une sanction sévère soit prononcée indépendamment de la volonté de la victime de ne pas voir l’auteur sanctionné.
Cet arrêt de la cour d’appel constitue une jurisprudence importante qui confirme une fois encore que, même dans les affaires de violences physiques survenues dans une base ou une installation militaire, une sanction sévère peut être prononcée indépendamment de la volonté de la victime de ne pas voir l’auteur sanctionné.
Lorsqu’une personne est impliquée dans une affaire de violences physiques en milieu militaire, il importe qu’elle comprenne pleinement les particularités juridiques propres au cadre militaire et élabore une stratégie adaptée à cet environnement.
En particulier, les affaires pénales militaires nécessitent une assistance juridique tenant compte des spécificités de l’organisation militaire.
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FAQ sur les violences physiques en milieu militaire
Quels sont les critères selon lesquels l’auteur de violences physiques en milieu militaire est sanctionné ?
Les affaires de violences physiques en milieu militaire relèvent des juridictions militaires. En vertu de l’article 62 de la Loi pénale militaire, leur auteur encourt une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement avec travail. Des sanctions disciplinaires, telles qu’une rétrogradation ou une révocation des fonctions, peuvent également être prononcées au sein des forces armées.
Une victime de violences physiques en milieu militaire peut-elle encore engager des démarches judiciaires après avoir quitté les forces armées ?
Oui. Même après avoir quitté les forces armées, elle peut dénoncer les violences au parquet civil ou saisir la Commission nationale des droits de l’homme de la République de Corée. Bien que son statut soit alors devenu celui d’une personne civile, des poursuites et une sanction restent possibles tant que le délai de prescription de l’action publique applicable aux violences physiques ou aux traitements cruels n’est pas expiré.








