CONTENTS
- 1. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Définition

- 2. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale

- - Bénéficiaires et montant de la déduction
- - Conditions d’application
- - Déclaration et remise des documents
- - Obligations postérieures
- - Régime spécial de paiement échelonné
- 3. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Régime fiscal spécial des droits de donation

- - Présentation du dispositif
- - Conditions d’application
- - Déclaration et documents à remettre
- - Obligations postérieures
- 4. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Régime fiscal spécial des droits de donation applicable aux fonds de création d’entreprise

- - Présentation du dispositif
- - Conditions d’application
- - Déclaration et documents à remettre
- - Obligations postérieures
- 5. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Liste de contrôle

- - Liste de contrôle de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale
- - Liste de contrôle du régime fiscal spécial des droits de donation applicable à la transmission d’une entreprise familiale
- - Liste de contrôle du régime fiscal spécial des droits de donation applicable aux fonds de création d’entreprise
- - Dispositif d’assistance des avocats spécialisés en droit fiscal
1. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Définition

La transmission d’une entreprise familiale, la succession et la donation sont des notions étroitement liées.
La transmission d’une entreprise familiale désigne le processus par lequel la propriété et le contrôle de l’entreprise sont transférés aux enfants ou à d’autres successeurs. Elle peut intervenir par succession, après le décès, ou par donation, du vivant du cédant.
Afin de soutenir à l’échelle nationale la transmission à titre gratuit d’une entreprise à la génération suivante tout en préservant son identité, la « Loi de la République de Corée sur les droits de succession et de donation » et la « Loi de la République de Corée sur les restrictions aux régimes fiscaux spéciaux » prévoient respectivement un dispositif de déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale et un régime fiscal spécial des droits de donation applicable à sa transmission.
2. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale

En matière de transmission d’une entreprise familiale, de succession et de donation, il existe un dispositif permettant aux héritiers de reprendre l’entreprise familiale exploitée par le défunt. Afin d’alléger la charge des droits de succession, ce dispositif déduit un certain montant de l’assiette imposable de la succession (article 18-2 de la « Loi sur les droits de succession et de donation »).
Bénéficiaires et montant de la déduction
La déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale peut s’appliquer lorsque l’entreprise transmise est une petite, moyenne ou moyenne-grande entreprise à la fin de l’exercice fiscal précédant immédiatement la date d’ouverture de la succession.
Le montant et les plafonds de la déduction sont alors les suivants.
Catégorie | Montant et plafond |
Montant de la déduction | 100 % des biens transmis au titre de l’entreprise familiale |
Plafond de la déduction | Entreprise dirigée par le défunt pendant au moins 10 ans : 300 centaines de millions de wons sud-coréens |
Entreprise dirigée par le défunt pendant au moins 20 ans : 400 centaines de millions de wons sud-coréens | |
Entreprise dirigée par le défunt pendant au moins 30 ans : 600 centaines de millions de wons sud-coréens |
Conditions d’application
Pour bénéficier de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale, toutes les conditions ci-dessous doivent être remplies.
Conditions relatives à l’entreprise familiale
L’entreprise familiale doit avoir été dirigée sans interruption par le défunt pendant au moins 10 ans.
Elle doit également remplir les conditions suivantes selon sa catégorie.
Critère | Détails |
Petite ou moyenne entreprise | Exercer à titre principal une activité relevant des secteurs éligibles à la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale |
Respecter les critères de chiffre d’affaires et d’indépendance prévus par la Loi-cadre de la République de Corée sur les petites et moyennes entreprises | |
Total de l’actif inférieur à 5 milliers de centaines de millions de wons sud-coréens | |
Entreprise de taille moyenne-grande | Exercer à titre principal une activité relevant des secteurs éligibles à la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale |
Respecter les critères du décret d’application de la Loi spéciale de la République de Corée sur la promotion de la croissance et le renforcement de la compétitivité des entreprises de taille moyenne-grande | |
Chiffre d’affaires annuel moyen des 3 exercices fiscaux précédents inférieur à 5 milliers de centaines de millions de wons sud-coréens |
Conditions relatives au défunt
Le défunt doit remplir les conditions suivantes.
Catégorie | Montant et plafond |
Participation au capital | Détention continue pendant au moins 10 ans d’une participation d’au moins 40 % par l’actionnaire principal et les personnes liées, ou de 20 % pour une société cotée |
Plafond de la déduction | Remplir l’une des conditions relatives à l’exercice des fonctions d’administrateur représentant |
- Avoir exercé ces fonctions pendant au moins 50 % de la période d’exploitation de l’entreprise familiale - Avoir exercé les fonctions d’administrateur représentant pendant au moins 10 ans, y compris lorsque l’héritier lui succède dans ces fonctions - Avoir exercé ces fonctions pendant au moins 5 ans au cours des 10 années précédant la date d’ouverture de la succession |
Conditions relatives à l’héritier
L’héritier doit remplir toutes les conditions suivantes pour bénéficier de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale.
: 18 ans ou plus
∙ Participation à l’entreprise familiale
: avoir travaillé dans l’entreprise familiale pendant au moins 2 ans avant la date d’ouverture de la succession
〈Exceptions〉
- Décès du défunt avant l’âge de 65 ans
- Décès du défunt à la suite d’une catastrophe naturelle, d’un accident d’origine humaine ou d’un événement similaire
- Lorsque l’héritier travaillait dans l’entreprise familiale depuis 2 ans avant la date d’ouverture de la succession, les périodes d’interruption dues notamment au service militaire ou à une maladie sont considérées comme des périodes de participation à l’entreprise familiale
∙ Conditions de nomination
: être nommé dirigeant au plus tard à l’échéance de la déclaration et administrateur représentant dans les 2 ans suivant cette échéance
∙ Capacité de paiement
: lorsque l’entreprise familiale est une entreprise de taille moyenne-grande, la valeur des biens successoraux autres que ceux de l’entreprise familiale ne doit pas dépasser 2 fois le montant des droits de succession à acquitter par l’héritier
∙ Conjoint
: lorsque le conjoint de l’héritier remplit les conditions, celles-ci sont considérées comme remplies par l’héritier
Déclaration et remise des documents
Pour bénéficier de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale, les documents ci-dessous doivent être remis au directeur du bureau des impôts compétent pour le domicile fiscal.
∙ Déclaration de déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale, accompagnée de la grille de vérification des critères applicables aux petites et moyennes entreprises
∙ État détaillé des biens transmis au titre de l’entreprise familiale
∙ État détaillé des actifs affectés à l’entreprise familiale
∙ Lorsque les biens transmis au titre de l’entreprise familiale sont des actions ou des parts sociales
: état de l’actionnariat de la société émettrice de ces actions ou parts à la date d’ouverture de la succession et pour les 10 exercices précédents
∙ Tout autre document permettant de prouver que l’héritier a personnellement travaillé dans l’entreprise familiale concernée
Obligations postérieures
Après l’application de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale, le non-respect des obligations ci-dessous pendant 5 ans entraîne le recouvrement de l’impôt ayant fait l’objet de la déduction.
∙ Maintien de la participation de l’héritier
∙ Interdiction de céder 40 % ou plus des actifs affectés à l’entreprise familiale
∙ Interdiction de suspendre ou de cesser l’activité de l’entreprise familiale et restrictions relatives au changement de secteur d’activité
(les changements au sein de la même catégorie intermédiaire sont autorisés ; les autres changements nécessitent l’examen du comité d’évaluation)
∙ Maintien du nombre de salariés permanents et de la masse salariale totale à au moins 90 % du niveau d’emploi de référence
Régime spécial de paiement échelonné
Les droits de succession afférents aux biens de l’entreprise familiale peuvent être payés de manière échelonnée sur une durée maximale de 20 ans, période de différé comprise, afin de favoriser la transmission à long terme de l’entreprise familiale.
Part des biens de l’entreprise familiale inférieure à 50 % | Paiement échelonné sur 10 ans, avec un différé possible de 3 ans |
Part des biens de l’entreprise familiale égale ou supérieure à 50 % | Paiement échelonné sur 20 ans, avec un différé possible de 5 ans |
Biens successoraux ordinaires | Paiement échelonné sur 10 ans, sans période de différé |
Droits de donation | Paiement échelonné sur 5 ans, sans période de différé |
3. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Régime fiscal spécial des droits de donation

Afin de permettre une préparation anticipée et planifiée de la transmission d’une entreprise familiale, un régime fiscal spécial prévoit l’application d’un taux réduit de droits de donation lorsque les actions de l’entreprise familiale sont données du vivant du cédant à ses enfants ou à d’autres bénéficiaires (article 30-6 de la « Loi sur les restrictions aux régimes fiscaux spéciaux »).
Présentation du dispositif
Lorsqu’un dirigeant d’une petite, moyenne ou moyenne-grande entreprise transmet de son vivant l’entreprise familiale à son enfant, les droits de donation sont calculés selon les critères ci-dessous, après une déduction de 10 centaines de millions de wons sud-coréens, dans la limite de 600 centaines de millions de wons sud-coréens.
Assiette imposable | Taux des droits de donation |
Jusqu’à 60 centaines de millions de wons sud-coréens | Taux de 10 % |
Part excédant 60 centaines de millions de wons sud-coréens | Taux de 20 % |
Même si le donateur décède après la donation, les actions concernées peuvent de nouveau bénéficier de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale si les conditions de cette déduction sont remplies à la date d’ouverture de la succession.
Pour bénéficier du régime fiscal spécial des droits de donation applicable à la transmission d’une entreprise familiale, toutes les conditions suivantes doivent être remplies.
Conditions d’application
Pour bénéficier du régime fiscal spécial des droits de donation applicable à la transmission d’une entreprise familiale, toutes les conditions suivantes doivent être remplies.
Conditions relatives à l’entreprise familiale
L’entreprise familiale doit être une entreprise dirigée sans interruption par le donateur pendant au moins 10 ans.
Elle doit également remplir les conditions suivantes selon sa catégorie.
Critère | Détails |
Petite ou moyenne entreprise | Exercer à titre principal une activité relevant des secteurs éligibles à la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale |
Respecter les critères de chiffre d’affaires et d’indépendance prévus par la Loi-cadre de la République de Corée sur les petites et moyennes entreprises | |
Total de l’actif inférieur à 5 milliers de centaines de millions de wons sud-coréens | |
Entreprise de taille moyenne-grande | Exercer à titre principal une activité relevant des secteurs éligibles à la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale |
Respecter les critères du décret d’application de la Loi spéciale de la République de Corée sur la promotion de la croissance et le renforcement de la compétitivité des entreprises de taille moyenne-grande | |
Chiffre d’affaires annuel moyen des 3 exercices fiscaux précédents inférieur à 5 milliers de centaines de millions de wons sud-coréens |
Conditions relatives au donataire, l’enfant
Le donataire doit être un résident âgé d’au moins 18 ans et travailler dans l’entreprise familiale au plus tard à l’échéance de la déclaration des droits de donation.
Il doit également être nommé administrateur représentant dans les 3 ans suivant la date de la donation.
Conditions relatives au donateur
Le donateur doit être le père ou la mère du donataire et être âgé d’au moins 60 ans.
Il doit également avoir détenu pendant au moins 10 ans une participation d’au moins 40 % en tant qu’actionnaire principal ou personne liée, ou de 20 % pour une société cotée.
Objet de la donation
La donation doit porter sur des actions ou des parts sociales de la société constituant l’entreprise familiale.
Déclaration et documents à remettre
Pour bénéficier du régime fiscal spécial, les documents suivants doivent être remis au directeur du bureau des impôts compétent pour le domicile fiscal avant l’expiration du délai de déclaration des droits de donation.
Le régime fiscal spécial ne peut pas s’appliquer si ces documents ne sont pas remis dans le délai de déclaration.
, formulaire destiné à la déclaration des biens donnés soumis au taux spécial applicable notamment aux fonds de création d’entreprise et aux actions transmises dans le cadre d’une entreprise familiale
∙ État d’évaluation des actions ou autres participations transmises dans le cadre d’une entreprise familiale et de calcul de leur valeur imposable
∙ Demande d’application du régime spécial aux actions ou autres participations transmises dans le cadre d’une entreprise familiale
Obligations postérieures
Après l’application du régime fiscal spécial des droits de donation, les obligations suivantes doivent continuer à être respectées pendant 5 ans. Leur violation peut entraîner un rappel d’impôt.
∙ L’activité de l’entreprise familiale ne doit pas être suspendue ou cessée pendant au moins 1 an et son secteur d’activité principal ne doit pas être modifié
※ Un changement au sein de la même catégorie intermédiaire est autorisé ; tout autre changement nécessite l’examen du comité d’évaluation
∙ Maintien de la participation du donataire, sans diminution
4. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Régime fiscal spécial des droits de donation applicable aux fonds de création d’entreprise

Afin d’encourager l’investissement et la création d’emplois par la création d’entreprises, un régime fiscal spécial soumet à un taux inférieur au taux ordinaire des droits de donation les fonds donnés à un enfant pour créer une petite ou moyenne entreprise (article 30-5 de la Loi sur les restrictions aux régimes fiscaux spéciaux).
Présentation du dispositif
Lorsqu’un donataire reçoit des fonds afin de créer une petite ou moyenne entreprise, les mesures spéciales suivantes s’appliquent.
▷ Relèvement du plafond à 100 centaines de millions de wons sud-coréens en cas d’embauche d’au moins 10 nouveaux salariés
▷ Calcul de l’assiette imposable après une déduction pouvant atteindre 5 centaines de millions de wons sud-coréens
En outre, en cas de décès du donateur, les biens donnés sont ajoutés à l’assiette imposable des droits de succession à des fins de régularisation, quelle que soit la date de la donation.
Conditions d’application
Pour que le régime fiscal spécial des droits de donation applicable aux fonds de création d’entreprise puisse s’appliquer, toutes les conditions suivantes doivent être remplies.
Condition | Détails |
Donataire | Enfant résident âgé d’au moins 18 ans |
Donateur | Père ou mère du donataire âgé d’au moins 60 ans |
Biens donnés | Biens non soumis à l’impôt sur les plus-values (par exemple : espèces, dépôts, actions cotées détenues par un actionnaire minoritaire, obligations d’État, obligations de sociétés, etc.) |
Exclusion des biens soumis à l’impôt sur les plus-values (※ les terrains, bâtiments, droits immobiliers, actions autres que celles détenues par un actionnaire minoritaire, fonds de commerce, etc., ne sont pas éligibles) | |
Conditions de création d’une petite ou moyenne entreprise | Créer, dans les 2 ans suivant la date de la donation, une petite ou moyenne entreprise au sens de l’article 6, paragraphe 3, de la « Loi sur les restrictions aux régimes fiscaux spéciaux » |
Secteurs autorisés : industrie minière, industrie manufacturière, construction, restauration, technologies de l’information et de la communication, logistique, etc. |
Déclaration et documents à remettre
Pour bénéficier du régime fiscal spécial, les documents suivants doivent être remis au directeur du bureau des impôts compétent pour le domicile fiscal avant l’expiration du délai de déclaration des droits de donation.
∙ État d’évaluation des fonds de création d’entreprise donnés et de calcul de leur valeur imposable
∙ Demande d’application du régime spécial aux fonds de création d’entreprise et relevé de leur utilisation
∙ État des nouvelles embauches, en cas d’embauche d’au moins 10 nouveaux salariés
Obligations postérieures
Même après l’application du régime fiscal spécial, la violation de l’une des obligations ci-dessous peut entraîner un rappel d’impôt.
∙ Non-utilisation des fonds dans les 4 ans suivant leur donation
∙ Utilisation des fonds à des fins étrangères à l’activité dans les 10 ans suivant la création de l’entreprise
5. Transmission d’une entreprise familiale, succession et donation | Liste de contrôle

Pour utiliser les avantages fiscaux lors de la préparation de la transmission d’une entreprise familiale, d’une succession ou d’une donation, il est nécessaire de vérifier rigoureusement les conditions préalables, d’effectuer les déclarations requises et de respecter les obligations postérieures.
Liste de contrôle de la déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale
Élément | Points à vérifier |
Catégorie de l’entreprise familiale | Vérifier s’il s’agit d’une petite, moyenne ou moyenne-grande entreprise |
Durée de gestion | Le défunt a-t-il dirigé l’entreprise pendant au moins 10 ans ? (plafond de déduction ↑ lorsque cette durée atteint au moins 30 ans) |
Condition de participation au capital | A-t-il détenu, en tant qu’actionnaire principal, une participation d’au moins 40 % pendant au moins 10 ans ? |
Condition relative aux fonctions d’administrateur représentant | A-t-il exercé les fonctions d’administrateur représentant pendant la période minimale requise ? |
Conditions relatives à l’héritier | L’héritier est-il âgé d’au moins 18 ans et a-t-il travaillé dans l’entreprise familiale pendant au moins 2 ans avant l’ouverture de la succession ? |
Conditions de nomination | Est-il prévu que l’héritier soit nommé dirigeant au plus tard à l’échéance de la déclaration des droits de succession, puis administrateur représentant dans les 2 ans ? |
Documents à remettre | La déclaration de déduction au titre de la succession d’une entreprise familiale, les états détaillés et l’état de l’actionnariat ont-ils notamment été remis ? |
Respect des obligations postérieures | Est-il possible de satisfaire pendant 5 ans aux conditions relatives notamment au maintien de l’entreprise familiale, de la participation et de l’emploi ? |
Liste de contrôle du régime fiscal spécial des droits de donation applicable à la transmission d’une entreprise familiale
Élément | Points à vérifier |
Conditions relatives au donateur | Être âgé d’au moins 60 ans et avoir détenu pendant au moins 10 ans une participation d’au moins 40 % en tant qu’actionnaire principal |
Conditions relatives au donataire | Être un enfant résident âgé d’au moins 18 ans et prévoir d’être nommé administrateur représentant dans les 3 ans suivant la date de la donation |
Conditions relatives à l’entreprise donnée | Être une petite, moyenne ou moyenne-grande entreprise, avoir été dirigée sans interruption pendant au moins 10 ans et remplir les conditions relatives au secteur d’activité |
Conditions relatives aux actions données | Actions ou parts sociales de la société constituant l’entreprise familiale |
Application du taux | Vérifier l’application du taux réduit de 10 % après une déduction de 10 centaines de millions de wons sud-coréens, et de 20 % sur la part excédant 60 centaines de millions de wons sud-coréens |
Dépôt de la demande | Remettre dans le délai de déclaration la « Demande d’application du régime spécial aux actions ou autres participations transmises dans le cadre d’une entreprise familiale » |
Respect des obligations postérieures | Vérifier la possibilité de conserver les fonctions d’administrateur représentant et la participation pendant 5 ans, sans modifier le secteur d’activité |
Liste de contrôle du régime fiscal spécial des droits de donation applicable aux fonds de création d’entreprise
Élément | Points à vérifier |
Conditions relatives au donataire | Être un enfant résident âgé d’au moins 18 ans |
Conditions relatives au donateur | Être le père ou la mère du donataire et être âgé d’au moins 60 ans |
Conditions relatives aux biens donnés | Biens non soumis à l’impôt sur les plus-values, tels que les espèces et les dépôts |
Conditions de création d’entreprise | Créer l’entreprise dans les 2 ans suivant la date de la donation et vérifier le respect des conditions relatives au secteur d’activité |
Condition d’emploi | En cas d’embauche d’au moins 10 nouveaux salariés, le régime fiscal spécial peut être étendu jusqu’à 100 centaines de millions de wons sud-coréens |
Documents à remettre | Demande d’application du régime spécial aux fonds de création d’entreprise, relevé de leur utilisation, état d’évaluation, etc. |
Respect des obligations postérieures | Examiner le risque de rappel d’impôt en cas d’absence de création de l’entreprise, de non-utilisation ou de détournement des fonds |
Dispositif d’assistance des avocats spécialisés en droit fiscal
Le Cabinet compte notamment des avocats spécialisés en droit fiscal inscrits comme tels auprès de l’Association du barreau coréen, ainsi que plusieurs avocats spécialisés dont l’expérience moyenne est d’au moins 10 ans.
Ils peuvent fournir une assistance juridique couvrant l’examen des conditions d’application des avantages fiscaux, la réponse aux contrôles fiscaux, les rappels d’impôt résultant du non-respect des obligations postérieures, les procédures de contestation et le contentieux administratif.
La collaboration avec les conseillers fiscaux, experts-comptables et avocats spécialisés en droit des affaires du Cabinet permet également d’élaborer une stratégie de transmission adaptée aux caractéristiques de l’entreprise et à l’organisation de la succession, et d’accompagner la gestion de la charge fiscale et des risques.
Une assistance peut être sollicitée auprès d’un avocat spécialisé en droit fiscal lorsque cela est nécessaire.
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