CONTENTS
- 1. Cliente ayant sollicité un conseil concernant une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation

- - Quelle procédure suivre pour rectifier le registre lorsqu’une fausse déclaration de naissance est constatée ?
- 2. Interventions de l’avocat en droit de la famille dans l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation

- - Résultat de l’intervention dans l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation, demande intégralement accueillie
- 3. FAQ relative à l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation

1. Cliente ayant sollicité un conseil concernant une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation
La cliente qui a sollicité un conseil concernant une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation a découvert, longtemps après son remariage, qu’un enfant qui lui était inconnu avait été inscrit à son insu dans le registre des relations familiales.
La cliente ignorait totalement que l’autre partie avait effectué des déclarations de naissance sans son consentement, en la désignant comme la mère biologique des enfants issus d’un précédent mariage.
Ayant ensuite reçu une notification de cession de créance qui a suscité ses interrogations, elle a fait délivrer un certificat relatif aux relations familiales. C’est alors qu’elle a constaté pour la première fois que la partie défenderesse y était inscrite comme son enfant et qu’elle-même y figurait comme sa mère biologique.
Le maintien de cette fausse inscription pendant une longue période a causé à la cliente une souffrance psychologique et de l’anxiété. Elle a donc décidé d’engager une action afin de rectifier le registre des relations familiales sans attendre davantage.
Points litigieux | Éléments examinés par la juridiction coréenne |
Circonstances de la fausse inscription | Participation ou consentement de la demanderesse à la déclaration de naissance |
Preuve scientifique | Confirmation par une analyse génétique de l’absence de lien biologique entre la mère et l’enfant |
Intérêt à agir en constatation | Nécessité d’un jugement de constatation pour rectifier le registre |

Quelle procédure suivre pour rectifier le registre lorsqu’une fausse déclaration de naissance est constatée ?
Même si une relation entre parent et enfant figure dans le registre des relations familiales, l’absence de lien biologique réel peut être constatée par un jugement, permettant ensuite d’engager la procédure de rectification.
L’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation est notamment une procédure visant à rectifier une filiation juridiquement établie alors qu’il n’existe aucun lien biologique réel.
Lorsqu’une fausse inscription risque d’entraîner une confusion dans les rapports juridiques liés notamment à la succession ou aux dettes, une demande peut être formée sur le fondement de l’intérêt juridique à obtenir la constatation nécessaire à la rectification du registre.
Une fois le jugement devenu définitif, le registre des relations familiales peut être rectifié. Cette rectification peut également avoir une incidence sur l’ensemble des rapports juridiques, notamment la détermination des héritiers et les relations patrimoniales.
Catégorie | Points essentiels |
|---|---|
Préparation de la requête introductive d’instance | Présentation des circonstances de l’inexistence du lien de filiation et de l’objet de la demande |
Éléments de preuve | Documents relatifs aux relations familiales et résultats de l’analyse génétique |
Pièces complémentaires | Éléments relatifs à la séparation et déclarations pertinentes |
Après le jugement | Demande de rectification du registre des relations familiales |
En principe, aucun délai déterminé ne limite l’introduction de l’action. Toutefois, si l’une des parties est décédée, l’action doit être engagée dans les 2 ans suivant la date à laquelle le décès a été connu.
2. Interventions de l’avocat en droit de la famille dans l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation
Dans une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation, de simples affirmations ne suffisent pas : les circonstances factuelles, les preuves objectives et la cohérence procédurale doivent être établies conjointement.
L’avocat du cabinet intervenant en droit de la famille a traité cette affaire selon les étapes suivantes.
1. Présentation des circonstances de la fausse déclaration et stratégie rédactionnelle
Le déroulement de l’affaire a d’abord été présenté chronologiquement, en soulignant que la demanderesse n’avait jamais participé à la procédure de déclaration de naissance ni donné son consentement.
La requête introductive d’instance et le mémoire de régularisation ont été structurés afin que la juridiction puisse immédiatement comprendre « quand, de quelle manière et pourquoi l’inscription avait été effectuée à l’insu de la demanderesse ».
2. Demande d’ordonnance de se soumettre à l’examen et réalisation de l’analyse génétique
La demanderesse a fait réaliser une analyse génétique après avoir présenté une demande tendant à une ordonnance de se soumettre à cet examen.
Elle a ainsi obtenu un rapport d’analyse génétique établissant qu’elle n’était pas la mère biologique de la partie défenderesse. Ce rapport a été produit comme preuve essentielle afin de compléter la démonstration probatoire.
3. Démonstration de l’intérêt à agir en constatation et suivi de la procédure
La fausse inscription du lien de filiation avait causé à la demanderesse des difficultés concrètes, notamment la réception d’une notification émanant d’un créancier.
Sur ce fondement, l’avocat intervenant en droit de la famille a clairement établi que la demanderesse disposait d’un intérêt juridique à demander la constatation de l’inexistence du lien de filiation afin de faire rectifier le registre des relations familiales.
Il a également assuré le suivi continu de l’affaire, depuis la réponse à l’ordonnance de régularisation jusqu’au dépôt du mémoire de régularisation, en passant par la prorogation du délai imparti.
Résultat de l’intervention dans l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation, demande intégralement accueillie
Au vu des preuves produites, notamment du rapport d’analyse génétique, la juridiction a jugé qu’il était clairement établi que la demanderesse n’était pas la mère biologique de la partie défenderesse.
Elle a également considéré que la confusion des rapports juridiques résultant de la fausse inscription établissait l’existence d’un intérêt juridique à obtenir la rectification du registre.
Un jugement constatant l’inexistence du lien de filiation entre la demanderesse et la partie défenderesse a donc été prononcé.
3. FAQ relative à l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation
Q. Une analyse génétique est-elle indispensable dans une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation ?
R. Cela dépend de l’affaire, mais les résultats d’une analyse génétique constituent souvent la preuve la plus claire lorsque l’inexistence d’un lien de filiation est en cause. Leur fiabilité est notamment renforcée lorsque l’analyse est réalisée dans le cadre d’une ordonnance de la juridiction imposant de se soumettre à l’examen.
R. La rectification n’est pas automatique. Une fois le jugement devenu définitif, il faut obtenir une copie de celui-ci ainsi qu’un certificat attestant son caractère définitif, puis présenter une demande de rectification distincte. Il ne s’agit pas d’une simple question familiale, mais d’une question directement liée au statut juridique. Il importe donc d’examiner conjointement les circonstances, les modalités de l’analyse génétique, la démonstration de l’intérêt à agir en constatation et la procédure de rectification postérieure au jugement.Q. Le registre est-il automatiquement rectifié après le jugement rendu dans une action en constatation de l’inexistence du lien de filiation ?
Pour toute question concernant l’action en constatation de l’inexistence du lien de filiation, il est possible d’examiner sereinement la démarche à suivre au moyen de la 🔗prise de rendez-vous pour un conseil juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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