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Affaires et dossiers

infraction à la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant (aggravation de la peine applicable notamment aux membres du personnel d’un établissement de protection de l’enfance)

Avocat en matière de maltraitance d’enfant | Décision déclarant non coupable un membre du personnel d’un établissement de protection de l’enfance accusé de maltraitance d’enfant

L’avocat en matière de maltraitance d’enfant a examiné attentivement les conditions de constitution de l’infraction au regard du droit coréen ainsi que la crédibilité des preuves, afin de défendre un membre du personnel d’un établissement de protection de l’enfance contre le risque d’une sanction pénale injustifiée et de la perte de son emploi.

CONTENTS
  • 1. Circonstances de l’affaire confiée à l’avocat en matière de maltraitance d’enfant
  • 2. Assistance apportée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant
    • - Issue de l’affaire
  • 3. Notion et principaux aspects de la maltraitance d’enfant expliqués par un avocat
    • - Peines applicables selon le type de maltraitance d’enfant
    • - Mesures à envisager face à une accusation de maltraitance d’enfant
  • 4. Assistance coordonnée de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

1. Circonstances de l’affaire confiée à l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

Le client qui a sollicité l’assistance d’un avocat en matière de maltraitance d’enfant était chargé d’encadrer et de prendre en charge des enfants dans un établissement de protection de l’enfance.

Il avait exercé ces fonctions pendant plusieurs années sans difficulté. Toutefois, à la suite des déclarations d’un enfant et de son représentant légal, une plainte pénale a été déposée contre lui pour maltraitance psychologique d’enfant.

Les faits en cause concernaient les paroles et le comportement adoptés par le client alors qu’il encadrait l’enfant au sujet de ses études et de son attitude dans la vie quotidienne.

Selon le signalement, le client aurait régulièrement tenu à l’enfant des propos tels que « Tu n’es pas doué pour les études » et « Si tu n’es pas bon élève, évite au moins d’arriver en retard ».

Les autorités d’enquête ont considéré ces propos et ce comportement comme des actes de maltraitance psychologique susceptibles de porter atteinte à la santé mentale et au développement de l’enfant, puis des poursuites ont été engagées.

La situation était particulièrement grave, car le client était considéré à la fois comme une personne légalement tenue de signaler les infractions de maltraitance d’enfant et comme une personne chargée de protéger et d’encadrer des enfants. Il risquait donc une aggravation de la peine par rapport à celle applicable à une personne ordinaire.

Une déclaration de culpabilité l’aurait exposé non seulement à une sanction pénale, mais également au risque de ne plus pouvoir exercer à vie une profession dans le secteur concerné.

Estimant qu’une réponse structurée à l’ensemble de la procédure pénale était nécessaire dès le début de l’enquête, il a sollicité l’assistance d’un avocat en matière de maltraitance d’enfant du Cabinet d’avocats Daeryun.

Circonstances de l’affaire confiée à l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

2. Assistance apportée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

L’avocat en matière de maltraitance d’enfant du Cabinet d’avocats Daeryun a élaboré une stratégie consistant à réexaminer l’ensemble des conditions de constitution de la maltraitance d’enfant et la structure des preuves.

Il a tout d’abord contesté de manière approfondie le fait que les paroles et le comportement en cause aient effectivement atteint un degré susceptible de porter atteinte à la santé mentale ou au développement normal de l’enfant.

L’avocat a souligné que, pour que la maltraitance psychologique soit reconnue dans le cadre d’une infraction de maltraitance d’enfant, les actes doivent être suffisamment graves pour avoir une incidence sérieuse sur la stabilité psychologique ou le développement de l’enfant.

Il a également exposé juridiquement la nécessité d’examiner globalement les éléments suivants afin de déterminer si l’accusation de maltraitance d’enfant était constituée.

  • Les circonstances concrètes et le contexte dans lesquels les propos ont été tenus
  • Le but et les circonstances de l’encadrement et de la discipline
  • Le caractère répété ou continu des actes
  • La réaction de l’enfant au moment des faits et l’évolution ultérieure de son état

Il a en outre analysé attentivement la cohérence et la crédibilité des déclarations de l’enfant et de son entourage produites au cours de l’enquête. Il a réfuté point par point plusieurs déclarations en relevant qu’elles reposaient uniquement sur des propos rapportés ou manquaient de précision et qu’elles n’étaient étayées par aucun élément objectif.

L’avocat a surtout souligné que les actes du client n’avaient pas pour objectif de rabaisser ou d’intimider l’enfant, mais correspondaient à des propos tenus dans le cadre de son éducation et de son encadrement, conformément aux normes socialement admises et dans les limites de sa mission éducative.

Sur le fondement de cette stratégie, l’avocat a soutenu de manière étayée que les seules preuves produites par le procureur ne permettaient pas de considérer que l’infraction de maltraitance d’enfant avait été démontrée au-delà de tout doute raisonnable.

Issue de l’affaire

Le tribunal a finalement estimé qu’il était difficile d’affirmer que les actes du client constituaient une infraction de maltraitance d’enfant et que les preuves produites ne suffisaient pas à établir les faits reprochés.

En conséquence, une décision déclarant le client non coupable a été prononcée , ce qui lui a permis d’écarter le risque d’une aggravation de la peine pour maltraitance d’enfant et d’une sanction pénale.

Cette affaire illustre l’importance, dans les affaires de maltraitance d’enfant, d’une intervention dès le début de la procédure, d’une analyse des preuves et d’une défense juridique adaptées.

3. Notion et principaux aspects de la maltraitance d’enfant expliqués par un avocat

Selon la Loi de la République de Corée portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant et la Loi sur la protection de l’enfance, la maltraitance d’enfant désigne tout acte qui porte atteinte ou risque de porter atteinte à l’intégrité physique, mentale ou psychologique, à la santé ou au développement normal d’un enfant.

La maltraitance d’enfant se répartit principalement entre les catégories ci-dessous. Parmi elles, la maltraitance psychologique est celle qui donne lieu à l’interprétation la plus large et aux contestations les plus fréquentes.

  • Maltraitance physique
  • Maltraitance psychologique
  • Négligence
  • Maltraitance sexuelle

Pour déterminer si des paroles ou un comportement adoptés dans le cadre de l’éducation, de la discipline ou de l’encadrement constituent une maltraitance d’enfant, il convient notamment de procéder à une appréciation globale du but, de la gravité et du caractère répété de l’acte ainsi que de ses effets sur l’enfant.

Peines applicables selon le type de maltraitance d’enfant

Lorsqu’un membre du personnel d’un établissement de protection de l’enfance ou une personne soumise à l’obligation de signalement maltraite un enfant dont il ou elle assure la protection, la Loi de la République de Corée portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de maltraitance d’enfant s’applique. La peine prévue pour cette infraction peut être aggravée jusqu’à concurrence de sa moitié.

Type d’acte

Particulier

Membre du personnel d’un établissement de protection de l’enfance

Maltraitance physique (violences)

Emprisonnement de 2 ans au plus

ou amende pénale de 5 millions de wons sud-coréens au plus

Emprisonnement de 3 ans au plus

ou amende pénale de 7,5 millions de wons sud-coréens au plus

Maltraitance physique (blessures)

Emprisonnement de 7 ans au plus

ou amende pénale de 10 millions de wons sud-coréens au plus

Emprisonnement de 10 ans et 6 mois au plus

ou amende pénale de 15 millions de wons sud-coréens au plus

Maltraitance psychologique ou négligence

Emprisonnement de 5 ans au plus

ou amende pénale de 50 millions de wons sud-coréens au plus

Emprisonnement de 7 ans et 6 mois au plus

ou amende pénale de 75 millions de wons sud-coréens au plus

Fait de causer des blessures à un enfant

Emprisonnement de 3 ans au moins

Emprisonnement de 4 ans et 6 mois au moins

Fait de causer la mort d’un enfant

Réclusion à perpétuité ou

emprisonnement de 5 ans au moins

Réclusion à perpétuité ou

emprisonnement de 7 ans et 6 mois au moins

Meurtre d’un enfant

Peine de mort, réclusion à perpétuité ou

emprisonnement de 7 ans au moins

Peine de mort, réclusion à perpétuité ou

emprisonnement de 10 ans et 6 mois au moins

Traite d’enfants

Emprisonnement de 10 ans au plus

Emprisonnement de 15 ans au plus

Maltraitance sexuelle d’un enfant

Emprisonnement de 10 ans au plus

ou amende pénale de 100 millions de wons sud-coréens au plus

Emprisonnement de 15 ans au plus

ou amende pénale de 150 millions de wons sud-coréens au plus

Lorsqu’un membre du personnel d’un établissement de protection de l’enfance, un enseignant, un membre du personnel chargé de la petite enfance ou un travailleur social est déclaré coupable de maltraitance d’enfant, les conséquences peuvent ne pas se limiter à un alourdissement de la peine. Le retrait de qualifications et les restrictions d’emploi peuvent, en pratique, l’empêcher d’exercer une profession connexe pendant toute sa vie.

Mesures à envisager face à une accusation de maltraitance d’enfant

En cas d’accusation de maltraitance d’enfant, les mesures suivantes doivent être envisagées.

  • Consulter un avocat avant toute première déclaration
    Des explications formulées sous le coup de l’émotion ou des déclarations imprudentes peuvent constituer des éléments de preuve défavorables.
  • Présenter le contexte et le but de l’acte
    Il convient de réunir des éléments objectifs démontrant que l’acte visait à discipliner ou à encadrer l’enfant.
  • Examiner la crédibilité des preuves
    La cohérence, le caractère direct ou rapporté et la précision des déclarations de l’enfant et de son représentant légal doivent faire l’objet d’un examen approfondi.
  • Anticiper la question de l’aggravation de la peine
    Lorsque la qualité de personne tenue au signalement ou de membre du personnel concerné est en cause, une analyse juridique est nécessaire.
  • Prendre simultanément en compte les risques pénaux et administratifs
    La stratégie doit tenir compte non seulement de la sanction pénale, mais également d’une éventuelle suspension des fonctions ou restriction des qualifications.

4. Assistance coordonnée de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

Assistance coordonnée de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant

Le Cabinet d’avocats Daeryun assiste ses clients dans les affaires de maltraitance d’enfant au moyen d’un dispositif coordonné réunissant des avocats intervenant en matière de maltraitance d’enfant et de droit pénal, un centre d’investigation des preuves et un centre d’analyse forensique numérique.

  • Examen préalable des conditions de constitution de la maltraitance d’enfant
  • Élaboration d’une stratégie relative aux déclarations et assistance pendant l’enquête
  • Analyse des preuves et collecte d’éléments de réfutation
  • Défense au cours du procès pénal et présentation des éléments étayant la non-culpabilité
  • Réponse coordonnée aux actes administratifs et aux restrictions professionnelles

Dans les affaires de maltraitance d’enfant, l’interprétation des faits peut influer sur l’issue de la procédure.


Lorsqu’une personne estime être injustement accusée de maltraitance d’enfant, l’assistance d’un avocat peut lui permettre de préparer une réponse structurée et adaptée.

Si vous avez besoin d’une assistance, vous pouvez solliciter une consultation auprès du Cabinet d’avocats Daeryun au moyen du lien 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique.

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Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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