CONTENTS
- 1. Affaire d’un client ayant sollicité une assistance pour contester le retrait de son permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool

- 2. Stratégie de contestation de la fiabilité du taux mesuré dans le cadre d’un recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool

- - Stratégie de contestation de la fiabilité du taux mesuré
- - Établissement des faits à partir d’éléments objectifs
- - Argument tiré de la violation du principe de proportionnalité
- 3. Annulation du retrait du permis obtenue dans le cadre d’un recours relatif à la conduite sous l’emprise de l’alcool

- - Procédure à suivre
- - Besoin d’assistance ?
1. Affaire d’un client ayant sollicité une assistance pour contester le retrait de son permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool

Le client souhaitant contester le retrait de son permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool avait fait l’objet d’une telle mesure après qu’un taux exceptionnellement élevé eut été relevé lors d’un contrôle effectué à la suite de la conduite d’un deux-roues.
Alors qu’il n’avait consommé de l’alcool que pendant une courte période, le client s’est interrogé sur ce résultat, dont le niveau était inhabituellement élevé.
Le taux mesuré paraissait notamment difficilement explicable au regard d’une consommation habituelle, ce qui a conduit à envisager une éventuelle erreur lors du contrôle. Cette affaire avait en outre une incidence directe sur ses moyens de subsistance.
Le client tirait ses revenus de la conduite d’un deux-roues. Le retrait de son permis aurait donc nécessairement interrompu son activité économique, raison pour laquelle il a sollicité une assistance.
2. Stratégie de contestation de la fiabilité du taux mesuré dans le cadre d’un recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool
Dans une affaire portant sur un recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool, il est essentiel de contester à la fois la fiabilité du taux mesuré et le caractère approprié de l’acte administratif.
Stratégie de contestation de la fiabilité du taux mesuré
L’enjeu central de cette affaire consistait à contester la fiabilité du taux exceptionnellement élevé.
L’avocat intervenant en matière de conduite sous l’emprise de l’alcool a souligné que le taux relevé correspondait à un niveau généralement susceptible de mettre la vie en danger et a exposé, sur le plan juridique, qu’il était difficilement explicable par la seule quantité d’alcool consommée.
Il a notamment fait valoir qu’un tel taux apparaissait rarement dans des circonstances ordinaires de consommation d’alcool et semblait difficilement compatible avec les réactions physiques observées, soulevant ainsi des doutes quant à la fiabilité du résultat du contrôle lui-même.
Établissement des faits à partir d’éléments objectifs
L’avocat intervenant en matière de conduite sous l’emprise de l’alcool a procédé à une analyse globale des images de vidéosurveillance, du trajet suivi et des circonstances sur place afin de reconstituer les conditions réelles de conduite.
Des éléments objectifs ont ainsi été présentés pour démontrer que les circonstances observées étaient difficilement compatibles avec un état d’alcoolisation élevé.
Il a également été démontré de manière circonstanciée, au regard des conditions réelles de conduite et du comportement normal conservé par le client lors des opérations sur place, que son état paraissait difficilement compatible avec le taux relevé.
Argument tiré de la violation du principe de proportionnalité
L’avocat intervenant en matière de conduite sous l’emprise de l’alcool a également contesté le caractère excessif du retrait du permis.
Il a fait valoir que cet acte contrevenait au principe de proportionnalité, compte tenu notamment du fait que le permis constituait un moyen de subsistance, de l’absence d’antécédents, de l’absence d’accident et de la coopération du client à l’enquête.
L’argumentation a notamment été construite autour du fait que le retrait du permis prévu par la Loi sur la circulation routière de la République de Corée constitue un acte administratif et que le respect du principe de proportionnalité ainsi que l’existence éventuelle d’un dépassement ou d’un abus du pouvoir discrétionnaire représentent des critères d’appréciation importants en droit administratif coréen.
Il a été souligné que le retrait du permis constituait une sanction excessive au regard de l’ensemble des circonstances, notamment du lien direct entre la conduite du deux-roues et les moyens de subsistance du client, de l’absence d’accident, de l’absence d’antécédents et de sa coopération à l’enquête.
3. Annulation du retrait du permis obtenue dans le cadre d’un recours relatif à la conduite sous l’emprise de l’alcool
Dans cette affaire portant sur un recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool, la juridiction coréenne a jugé ce retrait illégal et a rendu un jugement l’annulant.
La demande de sursis à exécution de l’acte jusqu’au prononcé de l’arrêt d’appel a également été admise.
Procédure à suivre
Lorsque le taux d’alcool dans le sang est égal ou supérieur à 0,08 %, le retrait du permis de conduire peut en principe être prononcé.
Ce retrait constituant un acte administratif, sa légalité et son bien-fondé peuvent être contestés au moyen d’un recours administratif coréen ou d’un contentieux administratif.
Dans un litige concret, l’exactitude du taux mesuré et la possibilité de l’établir constituent toutefois des critères d’appréciation importants.
Lorsque le maintien du retrait du permis risque de porter directement atteinte aux moyens de subsistance, notamment en empêchant l’exercice d’une activité professionnelle ou en interrompant les revenus, il peut être nécessaire d’envisager une demande de sursis à exécution distincte de l’action au fond.
Le sursis à exécution peut être accordé lorsque le maintien de l’acte risque d’entraîner un préjudice difficilement réparable et que la possibilité que cet acte soit erroné est reconnue.
Dans ce type d’affaire, la possibilité d’établir objectivement le taux mesuré et l’ampleur du préjudice résultant de l’acte constituent toutes deux des critères d’appréciation importants.
Étape | Point essentiel |
|---|---|
Étape 1 : examen du taux mesuré | Vérification d’une éventuelle erreur de mesure |
Étape 2 : analyse des preuves | Obtention des images de vidéosurveillance et du trajet suivi |
Étape 3 : analyse juridique | Appréciation du caractère approprié des critères appliqués à l’acte |
Étape 4 : dépôt d’observations écrites | Arguments relatifs à la fiabilité de la mesure et au principe de proportionnalité |
Étape 5 : conduite du contentieux administratif | Demande de sursis à exécution et recours en annulation |
Besoin d’assistance ?
La procédure de recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool repose sur un examen global de la fiabilité du taux mesuré, de la légalité de l’acte et des circonstances propres à chaque cas.
En particulier, la manière de présenter les motifs d’atténuation, tels qu’une éventuelle erreur lors de la mesure ou les répercussions sur les moyens de subsistance, peut influer sur l’issue de l’acte. Il est donc essentiel de définir l’orientation de la réponse dès le stade initial.
Daeryun, cabinet d’avocats classé au 9e rang en République de Corée selon les déclarations de taxe sur la valeur ajoutée auprès du Service national des impôts de la République de Corée, s’appuie sur son organisation et son expérience pour examiner méthodiquement l’ensemble des affaires de recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool, depuis l’analyse des faits et l’organisation des éléments de preuve jusqu’au recours administratif et au contentieux, afin d’élaborer une stratégie adaptée à chaque situation.
Si vous devez entreprendre des démarches concernant un recours contre le retrait du permis pour conduite sous l’emprise de l’alcool, vous pouvez utiliser 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique afin d’examiner les options adaptées à votre situation actuelle.

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