CONTENTS
- 1. Situation d’une personne ayant eu besoin de l’assistance d’un avocat en matière de diffamation

- 2. Stratégie adoptée par l’avocat en matière de diffamation

- - Mise en évidence du fait qu’il s’agissait d’une démarche de vérification des faits
- - Examen des éléments nécessaires à la défense contre l’accusation de menaces
- - Préparation de l’audition par la police et de l’orientation des déclarations
- 3. Résultat de l’assistance de l’avocat en matière de diffamation : décision de non-transmission au parquet

- - Affaire portant simultanément sur des accusations de diffamation, d’injure et de menaces
- 4. Assistance d’un avocat en matière de diffamation et modalités de réponse

- - Éléments à vérifier lors de la préparation de la réponse
- - Procédure de réponse par étapes et orientation de l’assistance
1. Situation d’une personne ayant eu besoin de l’assistance d’un avocat en matière de diffamation

Voici la situation de la personne qui avait besoin de l’assistance d’un avocat en matière de diffamation.
La personne assistée avait fait naturellement la connaissance de la plaignante dans l’établissement sportif exploité par son conjoint.
Elle a ensuite soupçonné l’existence d’une relation inappropriée entre son conjoint et la plaignante, puis a pris contact avec cette dernière à plusieurs reprises afin de vérifier les faits.
La plaignante a toutefois déposé une plainte pénale en affirmant que la personne assistée l’avait injuriée dans un lieu public, avait porté atteinte à sa réputation en rapportant des faits mensongers et avait également tenu des propos menaçants.
Confrontée soudainement à une enquête de police pour diffamation, injure et menaces, la personne assistée s’est adressée à un avocat en matière de diffamation afin d’examiner la stratégie à adopter.
2. Stratégie adoptée par l’avocat en matière de diffamation
L’avocat en matière de diffamation a expliqué que l’issue de l’enquête pouvait varier selon la teneur exacte des propos, les circonstances de l’espèce et l’existence ou non d’une intention, et a souligné l’importance de la réponse initiale.
Il a ensuite examiné attentivement la plainte et les pièces produites afin d’élaborer une stratégie structurée face aux accusations de diffamation, d’injure et de menaces visant la personne assistée.
Mise en évidence du fait qu’il s’agissait d’une démarche de vérification des faits
La personne assistée avait subi un profond choc psychologique après avoir découvert l’infidélité de son conjoint.
Elle avait ensuite rencontré directement la plaignante ou communiqué avec elle par messages et par téléphone afin de vérifier l’existence de cette relation et de protester.
La plaignante a toutefois déposé une plainte pénale en affirmant que la personne assistée l’avait injuriée dans un lieu public et avait porté atteinte à sa réputation en rapportant des faits mensongers.
Dans ce contexte, l’avocat en matière de diffamation a exposé précisément les propos effectivement tenus et les circonstances de l’espèce, en faisant principalement valoir que la personne assistée n’avait pas eu l’intention de diffuser des faits mensongers dans le but de porter atteinte à la réputation sociale d’autrui.
Il a notamment expliqué que les propos de la personne assistée reposaient sur des éléments qu’elle estimait véridiques concernant la relation entre son conjoint et la plaignante et qu’ils avaient été tenus, dans un contexte émotionnel, au cours de démarches destinées à vérifier les faits.
Il a également soutenu qu’aucun élément n’indiquait que la personne assistée avait diffusé de manière répétée des faits mensongers ou dénigré la plaignante auprès de nombreuses personnes, et a souligné qu’il était donc difficile de caractériser une infraction de diffamation.
Examen des éléments nécessaires à la défense contre l’accusation de menaces
La personne assistée était également visée par une plainte pour menaces alors qu’elle niait avoir tenu des propos menaçants envers la plaignante.
L’avocat en matière de diffamation a donc demandé à consulter et à copier la plainte, puis a examiné attentivement les déclarations et les éléments de preuve produits par la plaignante.
Cet examen a révélé certaines divergences entre les menaces alléguées par la plaignante et les éléments matériels disponibles. Les preuves directes permettant de retenir l’existence de menaces étaient également insuffisantes.
L’avocat en matière de diffamation a élaboré une stratégie principalement fondée sur le fait qu’il convenait de distinguer une protestation formulée sous le coup de l’émotion ou une demande d’explications concernant la relation d’une menace d’un mal, exigée pour caractériser l’infraction de menaces prévue par la Loi pénale de la République de Corée.
Il a en outre présenté de manière structurée le contenu des messages et des appels ainsi que les circonstances de l’espèce, et a fait valoir que la personne assistée n’avait pas eu l’intention de proférer des menaces susceptibles de susciter la peur chez la plaignante.
Cette démarche a permis aux autorités d’enquête d’examiner avec attention si l’infraction de menaces était constituée.
Préparation de l’audition par la police et de l’orientation des déclarations
Dans une affaire pénale, la teneur des premières déclarations peut influer sur l’orientation et l’issue ultérieures de l’enquête. Il est donc particulièrement important de préparer l’audition par la police.
Lorsqu’un conflit émotionnel est en cause, des propos inutiles ou des contradictions dans les déclarations au cours de l’enquête peuvent notamment avoir des conséquences défavorables.
L’avocat en matière de diffamation a donc eu plusieurs entretiens avec la personne assistée avant son audition et a reconstitué chronologiquement les circonstances de l’affaire ainsi que les propos effectivement tenus.
Il a également examiné en détail les éléments inexacts ou susceptibles de prêter à confusion dans les affirmations de la plaignante, puis a préparé de manière structurée les questions prévisibles et les réponses à y apporter.
L’avocat en matière de diffamation a aidé la personne assistée à maintenir des déclarations cohérentes et centrées sur les faits plutôt que de réagir sous le coup de l’émotion pendant l’audition. Il a aussi élaboré une stratégie afin d’éviter l’apparition d’éléments défavorables dans l’appréciation des accusations de diffamation, d’injure et de menaces.
Enfin, il a organisé la chronologie des déclarations à partir d’éléments objectifs, tels que les messages et les relevés d’appels, afin de permettre aux autorités d’enquête de comprendre plus précisément le déroulement de l’affaire.
3. Résultat de l’assistance de l’avocat en matière de diffamation : décision de non-transmission au parquet

Dans cette affaire de diffamation et d’injure, l’avocat en matière de diffamation a élaboré une stratégie en tenant compte du fait que l’issue de l’enquête pouvait varier selon la teneur exacte des propos, les circonstances de l’espèce, leur caractère public et l’existence d’une intention.
Après avoir examiné attentivement les déclarations de la personne assistée et les pièces pertinentes, notamment les messages et les relevés d’appels, il a fait valoir qu’il était difficile de considérer qu’elle avait eu l’intention de porter atteinte à la réputation sociale de la plaignante ou de la menacer.
Il a également expliqué que les propos avaient été tenus au cours d’une démarche de vérification des faits dans un contexte émotionnel et que les éléments objectifs permettant de retenir l’existence de menaces étaient insuffisants.
La police a finalement rendu une décision de ne pas transmettre le dossier au parquet concernant les accusations de diffamation, d’injure et de menaces.
Affaire portant simultanément sur des accusations de diffamation, d’injure et de menaces
Dans cette affaire, la personne assistée avait été visée par une plainte pour diffamation, injure et menaces après avoir protesté auprès de la personne avec laquelle son conjoint entretenait une liaison extraconjugale.
Pour les infractions de diffamation et d’injure prévues par le droit coréen, il importe notamment de déterminer si des propos susceptibles de porter atteinte à la réputation sociale d’autrui ont été tenus dans un lieu public ou dans des circonstances permettant à plusieurs personnes d’en prendre connaissance.
Pour l’infraction de menaces, l’élément déterminant consiste à savoir si un mal susceptible de susciter la peur chez l’autre personne lui a été annoncé.
Dans cette affaire, il a été principalement examiné que les propos de la personne assistée avaient été tenus au cours d’une démarche de vérification des faits dans un contexte émotionnel et que les éléments objectifs permettant de retenir l’existence de menaces étaient insuffisants.
Les peines applicables à chacune de ces infractions sont indiquées ci-dessous.
Catégorie | Disposition applicable | Principaux éléments d’appréciation | Peine encourue |
|---|---|---|---|
Diffamation | Article 307 de la Loi pénale de la République de Corée | Caractère public des propos, mention éventuelle de faits mensongers et possibilité d’une atteinte à la réputation sociale | Peine d’emprisonnement avec ou sans travail d’une durée maximale de 2 ans, ou amende pénale maximale de 5 000 000 de wons sud-coréens |
Injure | Article 311 de la Loi pénale de la République de Corée | Existence de propos méprisants tenus publiquement et reconnaissance de leur caractère public | Peine d’emprisonnement avec ou sans travail d’une durée maximale de 1 an, ou amende pénale maximale de 2 000 000 de wons sud-coréens |
Menaces | Article 283 de la Loi pénale de la République de Corée | Annonce éventuelle d’un mal susceptible de susciter la peur chez l’autre personne | Peine d’emprisonnement d’une durée maximale de 3 ans, amende pénale maximale de 5 000 000 de wons sud-coréens, détention de courte durée ou amende pénale de faible montant |
Même lorsque des propos sont tenus dans un contexte émotionnel, comme dans cette affaire, ils peuvent, selon l’appréciation des autorités d’enquête, soulever une question de responsabilité pénale. Il est donc nécessaire de définir une stratégie dès le début de l’affaire.
4. Assistance d’un avocat en matière de diffamation et modalités de réponse
Les affaires nécessitant l’assistance d’un avocat en matière de diffamation surviennent souvent au cours de conflits émotionnels.
En effet, même une protestation ponctuelle ou l’expression momentanée d’une émotion peut soulever des accusations de diffamation, d’injure ou de menaces selon la teneur exacte des propos et les circonstances de l’espèce.
Il est particulièrement important de définir dès le début l’orientation de la réponse, car l’issue de l’enquête et l’existence d’une sanction peuvent varier selon le caractère public des propos, l’intention et les circonstances dans lesquelles ils ont été tenus.
L’avocat en matière de diffamation examine attentivement les pièces pertinentes, notamment les messages, les relevés d’appels et les échanges sur les réseaux sociaux, et élabore une stratégie structurée adaptée à la situation de la personne assistée.
Éléments à vérifier lors de la préparation de la réponse
Dans les affaires de diffamation et d’injure, il est important de définir dès le début l’orientation de la réponse, car l’existence d’une sanction peut varier selon la teneur exacte des propos, les circonstances de l’espèce et leur caractère public.
Lorsque l’affaire est née d’un conflit émotionnel, l’issue de l’enquête peut notamment varier selon la manière dont les premières déclarations et les pièces sont organisées.
L’avocat en matière de diffamation examine notamment les éléments ci-dessous afin d’élaborer une stratégie de réponse.
- Examiner le caractère public des propos en déterminant si des tiers étaient présents lorsqu’ils ont été tenus
- Identifier les divergences entre les affirmations de l’autre partie et le contenu réel des échanges
- Examiner si des faits mensongers ont été mentionnés ou s’il existait une intention de dénigrement
- Vérifier l’existence de propos pouvant constituer des menaces ou d’une intention de menacer
- Préparer les questions prévisibles et l’orientation des déclarations avant l’audition par la police
- Évaluer la nécessité de préparer des éléments relatifs à la détermination de la peine, tels qu’une lettre exprimant des regrets ou un accord transactionnel avec la victime
Même lorsqu’il ne s’agit que d’une expression momentanée d’émotion ou d’une dispute, les faits peuvent, selon les circonstances, donner lieu à une procédure pénale. Il est donc important de définir une stratégie dès le début de l’affaire.
Procédure de réponse par étapes et orientation de l’assistance
Dans les affaires de diffamation, d’injure et de menaces, divers éléments, tels que les messages textuels, les appels et les échanges sur les réseaux sociaux, peuvent servir de preuves. Il est donc important d’établir précisément les faits dès la phase initiale de la réponse.
En particulier, lorsque les faits surviennent dans un contexte émotionnel, l’appréciation des autorités d’enquête peut varier selon les circonstances dans lesquelles les propos ont été tenus et la manière dont ils ont été formulés. Il convient donc de définir avec prudence l’orientation de la réponse dès le début de l’affaire.
Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée selon les déclarations de taxe sur la valeur ajoutée de l’année 25 auprès du Service national des impôts coréen, examine attentivement les circonstances de l’affaire et les éléments de preuve afin d’élaborer une stratégie de réponse adaptée à la situation.
Étape de la réponse | Principaux éléments de l’assistance | Orientation détaillée de la réponse |
|---|---|---|
Consultation initiale et établissement des faits | Vérification des circonstances de l’affaire et de la teneur exacte des propos | Classement chronologique des messages textuels, des appels, des échanges sur les réseaux sociaux, du déroulement de la conversation et des circonstances de l’époque afin d’établir les faits |
Analyse de la plainte et des preuves | Examen des affirmations de l’autre partie et des pièces produites | Consultation et copie de la plainte afin d’analyser les divergences entre les affirmations de l’autre partie et les éléments réels, ainsi que la constitution éventuelle des infractions reprochées |
Examen de la constitution des infractions de diffamation et d’injure | Examen du caractère public, de l’existence de faits mensongers et de l’intention | Examen global du caractère public du lieu, de la possibilité pour une 3e personne de prendre connaissance des propos, de leur teneur et du but dans lequel ils ont été tenus |
Réponse aux soupçons de menaces | Vérification de l’intention de menacer et des preuves objectives | Examen de l’existence d’une annonce effective d’un préjudice, de sa capacité à susciter la peur et de l’existence de preuves connexes |
Préparation à l’audition par la police | Préparation préalable de l’orientation des déclarations et des questions prévisibles | Organisation de l’orientation des réponses afin d’éviter des déclarations défavorables ou des réactions émotionnelles au cours de l’enquête |
Réponse à l’issue de la procédure et mesures de suivi | Examen des éléments relatifs à la détermination de la peine et de l’existence d’un accord | Organisation des éléments tels qu’une lettre exprimant des regrets, les circonstances fortuites et l’état d’avancement d’un accord afin d’examiner la possibilité d’une mesure de clémence |
En outre, si nécessaire, Daeryun analyse les éléments concernés en collaboration avec le centre d’analyse forensique numérique et le centre d’administration de la preuve, et apporte son assistance en élaborant une stratégie pénale structurée, de l’enquête de police jusqu’au procès.
Si vous devez prochainement faire l’objet d’une audition par la police ou d’une plainte pénale pour diffamation, injure ou menaces et souhaitez consulter un avocat en matière de diffamation, vous pouvez faire examiner l’orientation de votre réponse en utilisant le lien 🔗Réserver une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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