CONTENTS
- 1. Cabinet d’avocats à Incheon | Circonstances de l’affaire

- - Relation avec la victime
- - La plainte de la victime
- - Demande pressante d’assistance du client
- 2. Cabinet d’avocats à Incheon | Analyse de l’affaire

- - Questions litigieuses
- - Examen de la jurisprudence pertinente
- 3. Cabinet d’avocats à Incheon | Clôture pour absence d’indices d’infraction en raison de preuves insuffisantes

1. Cabinet d’avocats à Incheon | Circonstances de l’affaire
L’avocat du cabinet d’avocats à Incheon a examiné les circonstances afin de répondre à la plainte pour diffamation et infraction d’injure.
Relation avec la victime
Le client avait rencontré la victime dans un institut privé de mathématiques, où ils entretenaient une relation d’enseignant à élève.
Pendant les vacances d’hiver, alors qu’un cours spécial était organisé pour aider le client à obtenir une distinction lors d’un concours de mathématiques, celui-ci s’est montré mécontent de la méthode d’enseignement de la victime.
La méthode d’enseignement de la victime portait sur des sujets sans rapport avec le programme de préparation au concours de mathématiques. Le client a donc exprimé son mécontentement avec ses amis.
Alors qu’il évoquait avec les 10 élèves préparant ensemble le concours leur mécontentement à l’égard du client dans une messagerie de groupe, les propos ont dépassé les limites et ils ont réalisé des photomontages du visage du client sur les visages de personnalités politiques connues, du président et de célébrités.
La plainte de la victime
L’affaire a été révélée lorsque la victime en a été informée par un élève.
La victime a déposé une plainte contre le client, qui avait été à l’initiative de ces actes, pour diffamation par allégation de faits mensongers et infraction d’injure.
Après les faits, le client avait rédigé à plusieurs reprises des lettres de repentir afin de présenter ses excuses. Toutefois, la victime les déchirait dès qu’elle les recevait, si bien que le client a fini par cesser d’en rédiger.
Demande pressante d’assistance du client
Aucun accord n’ayant été conclu avec la victime, qui maintenait une position ferme, le client a sollicité l’assistance d’un avocat à Incheon.
En outre, le client étant encore mineur et lycéen, il souhaitait parvenir à un accord amiable avec la victime et bénéficier de sa clémence.
2. Cabinet d’avocats à Incheon | Analyse de l’affaire
L’avocat du cabinet d’avocats à Incheon a analysé l’affaire du client et identifié les questions litigieuses ainsi que la jurisprudence pertinente présentées ci-dessous.
Questions litigieuses
Les propos du client relevaient d’une appréciation subjective et de l’expression d’une opinion découlant de son mécontentement à l’égard du programme d’enseignement.
Pour que l’infraction de diffamation soit constituée, un fait précis doit être allégué. Or, les propos en cause ne faisaient qu’exprimer de simples soupçons et opinions.
Il paraissait donc difficile de considérer les propos du client comme l’« allégation d’un fait » requise pour constituer l’infraction de diffamation, de sorte qu’ils ne semblaient pas constituer une infraction.
Il était établi que le client avait réalisé un photomontage à partir d’une photographie de la victime et l’avait publié dans la messagerie de groupe. Cet acte pouvait toutefois être interprété comme l’expression de son mécontentement face aux fréquentes déclarations politiques de la victime pendant les cours.
En particulier, pour que l’infraction d’injure soit constituée, l’expression doit non seulement susciter un sentiment désagréable, mais aussi être susceptible de porter atteinte à la considération sociale. Or, il paraissait difficile de considérer que le photomontage répondait à ce critère.
Le client avait rédigé à plusieurs reprises des lettres de repentir afin de présenter des excuses sincères. Pourtant, la victime avait adopté un comportement déraisonnable pour un adulte, notamment en déchirant et en jetant ces lettres sous les yeux du client.
En outre, la victime avait réclamé aux parents du client une indemnité transactionnelle excessive et les avait menacés, en cas de non-paiement, d’exclure le client du concours de mathématiques et de toute distinction future.
Ce comportement de la victime paraissait inapproprié pour un éducateur et pouvait être considéré comme exerçant une pression psychologique sur le client.
Examen de la jurisprudence pertinente
① Tribunal de district de Suwon de la République de Corée, décisions 2017고정992 et 2017고정1129 rendues le 17 mai 2018 (absence de caractère public)
Pour que les infractions d’injure et de diffamation soient constituées, la condition tenant au caractère public doit être remplie. Toutefois, les expressions employées par les prévenus pour tourner la victime en dérision dans une conversation KakaoTalk se trouvaient dans un espace de discussion privé inaccessible aux tiers. Leur caractère public n’a donc pas été reconnu.
② Chambre d’Anyang du Tribunal de district de Suwon, décision 2022고정330 rendue le 14 décembre 2022 (absence de caractère public)
Dans cette affaire, des propos et des photographies dénigrant la victime avaient été partagés dans une conversation de groupe KakaoTalk. La juridiction a estimé que les expressions en cause se limitaient à des opinions abstraites ou à des insultes de faible gravité et n’a pas reconnu leur caractère public.
Comme dans la jurisprudence précitée, les faits concernant le client se sont déroulés dans un espace de discussion réunissant les élèves qui suivaient les mêmes cours et destiné à leurs échanges privés.
Il ne s’agissait pas d’un espace accessible à un nombre indéterminé de personnes.
En particulier, les propos du client se limitaient à l’expression d’une opinion critique et ne remplissaient donc pas la condition tenant au caractère public.
③ Cour suprême de la République de Corée, décision 2014도4299 rendue le 10 juillet 2014
Dans cette décision, la Cour a jugé que le seul contenu d’une lettre de repentir ne permettait pas de considérer que le prévenu avait reconnu l’ensemble des faits constitutifs de l’infraction.
Cette décision permettait d’étayer l’argument selon lequel, même si le client avait remis une lettre de repentir à la victime, celle-ci ne pouvait être considérée comme un aveu de l’acte reproché.
3. Cabinet d’avocats à Incheon | Clôture pour absence d’indices d’infraction en raison de preuves insuffisantes

Au terme de l’assistance de l’avocat du cabinet d’avocats à Incheon, l’affaire du client a finalement pu être close au stade de l’enquête policière.
La police a estimé que les éléments de preuve invoqués par la victime ne remplissaient pas les conditions permettant d’établir l’intention du client ou le caractère public des faits et a décidé de ne pas transmettre le dossier au parquet.
L’enquête visant le client a ainsi été close pour insuffisance de preuves.
Si vous faites l’objet d’une enquête pour diffamation et infraction d’injure, il est important d’examiner les règles de droit pertinentes et de présenter vos arguments avec l’assistance d’un 🔗avocat à Incheon situé à Songdo.
Si vous devez prochainement comparaître devant une juridiction, vous pouvez envisager les modalités de votre réponse au moyen d’une 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

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