CONTENTS
- 1. Avocat en droit médical | Client exposé au retrait de son autorisation d’exercer la médecine à la suite d’un jugement prononçant une peine assortie d’un sursis à l’exécution

- - Circonstances de l’affaire
- 2. Avocat en droit médical | Assistance d’un avocat en droit médical aux fins d’une demande de sursis à exécution

- - Contestation de l’application même du retrait de l’autorisation
- - Mise en évidence du caractère excessif du retrait de l’autorisation
- - Présentation détaillée des préjudices susceptibles de se produire
- 3. Avocat en droit médical | Admission de la demande de sursis à exécution grâce à l’assistance d’un avocat en droit médical

- 4. Avocat en droit médical | Procédure de demande de sursis à exécution et stratégie de réponse

- - Procédure de demande de sursis à exécution
- - Motifs de retrait de l’autorisation d’exercer la médecine et dispositions dérogatoires
- - Stratégie de réponse
1. Avocat en droit médical | Client exposé au retrait de son autorisation d’exercer la médecine à la suite d’un jugement prononçant une peine assortie d’un sursis à l’exécution

La situation du client qui s’est adressé à un avocat en droit médical était la suivante.
Circonstances de l’affaire
Le client, médecin exerçant dans un hôpital, a été confronté à un effet indésirable imprévu survenu chez un patient au cours d’un acte médical. Cette affaire a ensuite donné lieu à un procès pénal pour blessures par imprudence professionnelle.
À l’issue du procès, la faute médicale du client a été reconnue et une peine assortie d’un sursis à l’exécution a été prononcée. Se fondant sur les dispositions révisées de la Loi sur les services médicaux, le ministère de la Santé et du Bien-être de la République de Corée a ensuite estimé que le client relevait d’un motif d’incapacité et lui a notifié une mesure de retrait de son autorisation d’exercer la médecine.
Comme le client dirigeait alors lui-même son établissement et continuait de soigner des patients, l’exécution de la mesure risquait d’interrompre l’activité de l’établissement et d’entraîner une rupture dans le traitement des patients déjà pris en charge.
D’importantes pertes concrètes étaient également à prévoir, notamment en ce qui concernait l’emploi du personnel médical et la charge des frais locatifs.
Préoccupé par le risque de subir un préjudice important si son autorisation n’était pas maintenue jusqu’à ce qu’une décision soit rendue dans l’action au fond, le client a sollicité l’assistance d’un avocat en droit médical afin de demander un sursis à exécution de la mesure de retrait.
2. Avocat en droit médical | Assistance d’un avocat en droit médical aux fins d’une demande de sursis à exécution
L’avocat en droit médical a relevé l’absence de lien direct étroit entre le contenu du jugement pénal et l’acte médical, ainsi que la possibilité que les conditions du sursis à exécution soient réunies. Il a ainsi élaboré une stratégie mettant simultanément en évidence l’illégalité de la mesure et le préjudice susceptible d’en résulter.
Contestation de l’application même du retrait de l’autorisation
①Le ministre de la Santé et du Bien-être peut retirer l’autorisation d’un professionnel de santé lorsque celui-ci relève de l’un des cas énumérés ci-dessous. Toutefois, dans les cas prévus aux points 1 et 8, l’autorisation doit être retirée.
1. Lorsqu’il relève de l’un des cas prévus à l’article 8. Toutefois, cette disposition ne s’applique pas lorsqu’il relève de l’un des cas prévus aux points 4 à 6 de l’article 8 pour avoir commis, au cours d’un acte médical, l’infraction visée à l’article 268 de la « Loi pénale de la République de Corée ».
Après avoir analysé le jugement pénal, l’avocat en droit médical a établi que les blessures par imprudence professionnelle reprochées au client résultaient d’une faute survenue au cours des soins.
Il a également examiné l’articulation des articles 8 et 65 de la Loi sur les services médicaux et souligné la nécessité de contester juridiquement le caractère approprié d’un retrait de l’autorisation fondé sur le seul prononcé d’une peine assortie d’un sursis à l’exécution.
Mise en évidence du caractère excessif du retrait de l’autorisation
L’avocat en droit médical a réuni et produit les éléments relatifs aux antécédents professionnels du client et aux mesures prises après l’incident. Il a également exposé en détail les efforts déployés pour éviter qu’un tel incident ne se reproduise ainsi que les démarches ayant conduit à un accord transactionnel avec le patient.
Il a ainsi souligné que même lorsqu’un résultat identique survient, un retrait de l’autorisation dans tous les cas serait excessif.
Présentation détaillée des préjudices susceptibles de se produire
L’avocat en droit médical a réuni et produit la liste des patients alors en cours de traitement ainsi que les données relatives aux rendez-vous programmés.
Il a également souligné que l’interruption de l’activité de l’établissement empêcherait la poursuite des soins dispensés aux patients et a expliqué la rupture de prise en charge médicale qui en résulterait.
Il a en outre produit des documents relatifs au paiement des salaires du personnel et à la charge du loyer afin de mettre en évidence non seulement les conséquences financières, mais aussi l’interruption effective des soins.
3. Avocat en droit médical | Admission de la demande de sursis à exécution grâce à l’assistance d’un avocat en droit médical
Grâce à l’assistance de l’avocat en droit médical, la juridiction a fait droit à la demande de sursis à exécution.
La juridiction coréenne a tenu compte de la possibilité de contester la légalité de la mesure de retrait de l’autorisation d’exercer la médecine, du risque qu’une exécution immédiate cause un préjudice difficilement réparable et de l’absence de motifs permettant de considérer que le sursis à exécution porterait gravement atteinte à l’intérêt public. Elle a dès lors estimé que la demande était justifiée.
Le client a ainsi pu poursuivre l’exploitation de son hôpital et continuer à soigner ses patients pendant la suspension des effets de la mesure de retrait.
4. Avocat en droit médical | Procédure de demande de sursis à exécution et stratégie de réponse
En droit coréen, le sursis à exécution est un dispositif qui permet à une partie ayant engagé un contentieux administratif ou un recours administratif d’obtenir, pendant la procédure, la suspension de l’exécution ou des effets de la mesure concernée.
Il vise à prévenir les préjudices difficilement réparables susceptibles de survenir avant qu’une décision ne soit rendue dans l’affaire au fond.
Lorsqu’une mesure de retrait de l’autorisation d’exercer la médecine est prononcée, il est possible de demander un sursis à exécution afin d’en suspendre les effets jusqu’à ce que la mesure devienne définitive.
Procédure de demande de sursis à exécution
La partie peut déposer directement une demande de sursis à exécution auprès de la juridiction coréenne, qui peut également statuer d’office. La juridiction compétente est celle qui examine l’affaire au fond.
Le demandeur doit établir de manière circonstanciée les motifs justifiant le sursis à exécution, notamment le risque de préjudice et l’urgence.
Après le dépôt de la demande, la juridiction tient généralement une audience dans un délai relativement bref ou examine les observations et les pièces des parties dans le cadre d’une procédure écrite, avant de rendre sa décision.
Lorsque la demande de sursis à exécution est admise, les effets ou l’exécution de la mesure concernée sont provisoirement suspendus.
Motifs de retrait de l’autorisation d’exercer la médecine et dispositions dérogatoires
Catégorie | Contenu |
Personnes atteintes de troubles mentaux | Exclusion si l’aptitude à exercer en tant que professionnel de santé est reconnue |
Personnes dépendantes aux narcotiques, au cannabis ou aux substances psychotropes | - |
Personnes placées sous tutelle des majeurs ou sous curatelle limitée | - |
Condamnation ferme à une peine d’emprisonnement sans travail ou à une peine plus lourde | Dans les 5 ans |
Condamnation à une peine d’emprisonnement sans travail ou à une peine plus lourde assortie d’un sursis à l’exécution | Dans les 2 ans suivant la fin de la période de sursis |
Ajournement du prononcé d’une peine d’emprisonnement sans travail ou d’une peine plus lourde | Pendant la période d’ajournement du prononcé de la peine |
Obtention frauduleuse d’une autorisation d’exercer une profession médicale ou | Réattribution interdite |
Comme indiqué ci-dessus, la Loi sur les services médicaux de la République de Corée prévoit que l’autorisation d’exercer la médecine peut être retirée ou restreinte lorsque certains motifs sont réunis.
Toute sanction pénale n’entraîne toutefois pas immédiatement un retrait de l’autorisation. La décision est prise après un examen global du lien avec l’acte médical, de la nature de l’infraction et de l’existence éventuelle d’une faute d’imprudence.
En particulier, une infraction commise par imprudence au cours des soins, telle que les blessures par imprudence professionnelle, peut exceptionnellement être exclue des motifs de retrait de l’autorisation. Un examen juridique tenant compte des circonstances concrètes de l’affaire est donc nécessaire.
Stratégie de réponse
Stratégie | Contenu |
Analyse juridique | Examen des conditions du sursis à exécution, de l’illégalité de la mesure et de l’interprétation des dispositions applicables |
Preuve du préjudice | Réunion des éléments attestant les préjudices, notamment l’interruption de l’activité de l’établissement, la rupture des soins aux patients et les pertes financières |
Mise en évidence de l’urgence | Présentation des préjudices résultant de l’exécution immédiate de la mesure, de la nécessité d’agir dans les délais requis et du caractère difficilement réparable du préjudice |
Mise en balance de l’intérêt public | Analyse comparative de l’incidence sur l’intérêt public, du préjudice individuel et de l’équilibre des intérêts en présence |
En collaboration avec un avocat en droit administratif, l’avocat en droit médical aide à structurer l’affaire autour des conditions du sursis à exécution et à établir, au moyen d’éléments objectifs correspondant aux critères examinés par la juridiction, le risque de préjudice et l’urgence.
Il contribue également à élaborer une argumentation tenant compte de l’équilibre entre l’intérêt public et les intérêts privés afin de permettre une réponse adaptée au fond de l’affaire.
L’assistance peut par ailleurs se poursuivre, après la demande de sursis à exécution, au stade du contentieux administratif au fond afin de contester de manière structurée la légalité de la mesure.
Selon les circonstances, la stratégie peut intégrer diverses questions juridiques, notamment l’examen de la constitutionnalité ou l’invocation d’un abus du pouvoir discrétionnaire, dans le cadre du 🔗contentieux administratif en matière médicale.
Lorsqu’une demande de sursis à exécution concernant une mesure administrative telle que le retrait de l’autorisation d’exercer la médecine est nécessaire, la 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique avec un avocat en droit médical permet d’examiner une stratégie adaptée à la situation concrète.
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Critères pour déterminer les raisons de la suspension de l'autorisation médicale en vertu de la Loi sur le service médical et méthodes de réponse


Cas dans lequel un avocat spécialisé en droit médical a consulté un professionnel de la santé et a annulé la suspension de ses qualifications pour violation du droit médical.


Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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