CONTENTS
- 1. Situation du client de l’avocat en matière d’union de fait

- - Client visé par une action en dommages-intérêts
- 2. L’action en dommages-intérêts expliquée par un avocat en matière d’union de fait

- 3. Assistance apportée au client par l’avocat en matière d’union de fait

- - Une union de fait déjà terminée
- - Le comportement violent de la partie adverse
- - Absence d’infidélité
- 4. Résultat de la défense présentée par l’avocat en matière d’union de fait

- - En cas d’action en dommages-intérêts liée à la rupture d’une union de fait
1. Situation du client de l’avocat en matière d’union de fait

Le client de l’avocat en matière d’union de fait avait un partenaire de fait. Toutefois, leur relation conjugale avait pris fin après une période de séparation, et il avait alors rencontré une autre personne. Son partenaire estimait qu’il s’agissait d’une infidélité et avait engagé une action en dommages-intérêts.
Confronté à cette situation, le client a sollicité l’assistance d’un avocat expérimenté dans les affaires relatives aux unions de fait afin d’y répondre juridiquement.
Client visé par une action en dommages-intérêts
Le client avait célébré une cérémonie de mariage avec son ancienne partenaire de fait, mais leur mariage n’avait pas été enregistré.
Toutefois, les deux personnes sont entrées en grave conflit immédiatement après la cérémonie et ont commencé à vivre séparément peu après.
La séparation s’étant prolongée pendant au moins 6 mois, le client a considéré que leur union de fait avait effectivement pris fin et a commencé une relation avec une autre personne.
Cependant, l’autre partie, qui l’avait appris tardivement, s’est rendue auprès du client et a adopté un comportement violent, notamment en commettant des violences physiques à son encontre ou en endommageant son domicile.
Par la suite, elle a même demandé des dommages-intérêts au titre de la rupture fautive de l’union de fait, en affirmant que le client avait commis une infidélité.
Le client a donc sollicité l’assistance d’un avocat expérimenté dans les affaires relatives aux unions de fait afin d’y répondre juridiquement.
2. L’action en dommages-intérêts expliquée par un avocat en matière d’union de fait
L’action engagée contre le client visait à mettre en cause sa responsabilité pour la rupture de la relation conjugale prétendument causée par son infidélité. Il s’agit d’un type d’action civile couramment désigné en Corée comme une action contre la femme ou l’homme ayant eu une liaison adultère avec le conjoint.
Toutefois, le client n’étant pas juridiquement marié faute d’enregistrement du mariage, la 🔗dissolution de l’union de fait ou sa rupture pouvait également constituer une question juridique.
Bien qu’une union de fait ne constitue pas un mariage légal, un statut analogue à celui d’un couple légalement marié peut être reconnu lorsque les intéressés ont effectivement entretenu une relation conjugale. Cet élément revêt donc une importance particulière.
Si l’existence de l’union de fait est reconnue et qu’une infidélité a ensuite conduit à sa rupture, la preuve du lien de causalité entre cette infidélité et la rupture de l’union de fait peut constituer une autre question essentielle.
Lorsque le partenaire de fait a commis une infidélité
Lorsque le partenaire de fait a abandonné l’autre partie de mauvaise foi
Lorsque l’une des parties a subi un traitement gravement injuste de la part de son partenaire de fait ou d’un ascendant direct de celui-ci
Dans une action en dommages-intérêts relative à une union de fait, la démonstration précise des faits imputables à l’autre partie peut exercer une influence importante sur le jugement. Une assistance juridique adaptée est donc importante à cette fin.
3. Assistance apportée au client par l’avocat en matière d’union de fait

Après un entretien approfondi avec le client, l’avocat en matière d’union de fait a recueilli avec précision les éléments de preuve relatifs aux questions litigieuses et a présenté sa défense.
Une union de fait déjà terminée
Le client vivait séparément de son ancien partenaire de fait depuis 6 mois après l’échec de leurs tentatives pour résoudre leurs conflits. Pendant cette période, la partie adverse n’avait pas davantage entrepris de démarches particulières pour rétablir leur relation.
L’avocat en matière d’union de fait a souligné que la relation avait déjà atteint un stade équivalant à une rupture et que les deux parties n’avaient entrepris aucun effort pour rétablir leur relation conjugale.
Le comportement violent de la partie adverse
L’ancien partenaire de fait du client manifestait depuis longtemps un comportement violent, criant et tenant des propos injurieux chaque fois qu’un conflit survenait entre eux. Ne pouvant plus supporter cette situation, le client avait commencé à vivre séparément.
L’avocat en matière d’union de fait a souligné que la rupture initiale de leur union était dans une large mesure imputable aux agissements de la partie adverse.
Absence d’infidélité
La personne avec laquelle le client avait ensuite entretenu une relation ignorait initialement qu’il se trouvait dans une union de fait.
L’avocat en matière d’union de fait a soutenu que le client, estimant que son union de fait avait déjà atteint le stade de la rupture, n’avait pas intentionnellement dissimulé cette relation pour commencer une nouvelle liaison et que, par conséquent, l’existence même d’une infidélité ne pouvait être établie.
4. Résultat de la défense présentée par l’avocat en matière d’union de fait
Accueillant les arguments de l’avocat en matière d’union de fait, la formation de jugement a rendu une décision réduisant d’environ 20 millions de wons sud-coréens le montant demandé par le demandeur.
En cas d’action en dommages-intérêts liée à la rupture d’une union de fait
Comme dans la situation du client, lorsqu’une action en dommages-intérêts est engagée au motif qu’une infidélité aurait été commise pendant une union de fait, les questions litigieuses sont complexes, car il convient d’apprécier précisément l’existence et l’état de l’union de fait, puis d’examiner les faits imputables à chaque partie.
Une telle analyse nécessite de recueillir et d’examiner en détail les éléments de preuve, ainsi que de procéder à l’analyse juridique correspondante. L’assistance d’un avocat disposant de l’expérience requise peut donc être utile.
Le Cabinet d’avocats Daeryun fournit une assistance globale portant notamment sur la dissolution des unions de fait et sur les actions en dommages-intérêts qui peuvent en découler.
Si vous êtes confronté à une question telle que la rupture d’une union de fait, vous pouvez solliciter une assistance au moyen de la rubrique 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique.
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