CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité une consultation juridique en droit immobilier

- - Arguments des créanciers
- 2. Élaboration d’une stratégie de réfutation lors de la consultation juridique en droit immobilier

- - Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ① | Réfutation du non-respect allégué des conditions d’initiative
- - Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ② | Réfutation du vice allégué de la procédure de notification
- - Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ③ | Réfutation de l’insuffisance alléguée du quorum
- 3. Résultat de la consultation juridique en droit immobilier : fin du litige après le rejet du recours

- - Qu’est-ce qu’une mesure provisoire de suspension des effets d’une délibération de l’assemblée ?
- - En cas de besoin d’assistance d’un avocat spécialisé en droit immobilier
1. Client ayant sollicité une consultation juridique en droit immobilier

Le client ayant sollicité une consultation juridique en droit immobilier était l’association chargée du projet de réaménagement urbain de la zone A. À la suite de conflits internes, des membres de l’association (ci-après les « créanciers ») avaient déposé une demande de mesure provisoire de suspension des effets des délibérations adoptées lors d’une assemblée générale extraordinaire.
Si cette mesure provisoire avait été accordée, l’organe exécutif de l’association aurait pu se trouver vacant et l’ensemble du projet de réaménagement aurait pu être interrompu. Compte tenu de l’importance de la situation, le client a consulté dès le début un avocat spécialisé en droit immobilier ayant l’expérience des affaires de réaménagement et de reconstruction.
Grâce à l’assistance de l’avocat spécialisé en droit immobilier, la demande de mesure provisoire de suspension des effets des délibérations de l’assemblée a été rejetée. Les créanciers ont toutefois contesté cette décision en formant un recours immédiat, prolongeant ainsi le litige.
Le client a donc de nouveau sollicité une consultation juridique en droit immobilier. Il a bénéficié d’une assistance stratégique concernant les mesures juridiques concrètes permettant de répondre au recours tout en rétablissant le fonctionnement normal de l’association.
Arguments des créanciers
Les membres créanciers soutenaient que l’assemblée générale extraordinaire présentait de graves vices de procédure empêchant de lui reconnaître tout effet. Ils avançaient les arguments suivants.
1. Non-respect des conditions d’initiative
2. Vice de la procédure de notification
3. Quorum insuffisant
2. Élaboration d’une stratégie de réfutation lors de la consultation juridique en droit immobilier

L’avocat spécialisé en droit immobilier consulté a élaboré en amont une stratégie de réponse au recours et examiné les moyens de réduire au minimum toute interruption du fonctionnement de l’association.
Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ① | Réfutation du non-respect allégué des conditions d’initiative
Les créanciers contestaient la régularité de la convocation de l’assemblée. Ils soutenaient que l’assemblée avait été convoquée sans l’accord d’au moins 1/10 des membres de l’association et que la liste des initiateurs n’avait pas été divulguée, de sorte que la procédure était entachée d’illégalité.
L’avocat spécialisé en droit immobilier a clairement expliqué que cette assemblée n’avait pas été convoquée à l’initiative de certains membres, mais sous la direction de l’organe exécutif de l’association conformément aux statuts, notamment par le président ou son suppléant habilité. Il a donc réfuté de manière argumentée l’applicabilité de l’exigence relative à l’accord des membres.
Il a également relevé que ni la Loi coréenne sur l’aménagement urbain et résidentiel ni les statuts n’imposaient la divulgation de la liste des initiateurs. Il a souligné que les créanciers avaient étendu les conditions applicables sans fondement juridique.
Il a en outre produit des documents précis établissant que l’ensemble du processus de convocation de l’assemblée avait respecté, tant sur la forme que sur le fond, la législation applicable et les statuts.
Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ② | Réfutation du vice allégué de la procédure de notification
Les créanciers soutenaient que certains membres n’avaient pas été informés de la tenue de l’assemblée et qu’aucun avis distinct n’avait été publié malgré le changement de date. Ils affirmaient ainsi que l’ensemble de la procédure de l’assemblée était illégal.
L’avocat spécialisé en droit immobilier a méthodiquement classé et produit les justificatifs postaux indiquant les envois et l’identité des destinataires, afin d’établir que les avis de convocation avaient été adressés par courrier recommandé à l’ensemble des membres.
Il a également soutenu que le fait que certains membres n’aient pas pris connaissance de l’avis pour des raisons personnelles ne pouvait être imputé à l’association et ne suffisait pas, à lui seul, à remettre en cause la validité de la procédure de l’assemblée.
Argument de l’avocat spécialisé en droit immobilier ③ | Réfutation de l’insuffisance alléguée du quorum
Les créanciers soutenaient que le nombre de membres présents le jour de l’assemblée et le nombre de votes exprimés par écrit étaient inférieurs au quorum fixé par les statuts, de sorte que les délibérations ne pouvaient valablement être adoptées.
Après avoir examiné et calculé conjointement le nombre de participants à l’assemblée et les formulaires de vote écrits déposés, l’avocat spécialisé en droit immobilier a établi, chiffres et documents à l’appui, que le quorum requis par les statuts était pleinement atteint.
Il a également soutenu que les questions soumises au vote avaient été suffisamment annoncées à l’avance et que l’exercice du droit de vote des membres n’avait fait l’objet d’aucune restriction substantielle.
3. Résultat de la consultation juridique en droit immobilier : fin du litige après le rejet du recours
À l’issue de la consultation juridique en droit immobilier, la juridiction coréenne a rejeté le recours des créanciers et confirmé la décision de première instance.
La juridiction a de nouveau refusé la demande des créanciers visant à suspendre les effets des délibérations de l’assemblée pour les motifs suivants.
· Les motifs d’illégalité invoqués par les créanciers n’avaient pas davantage été établis de manière suffisamment vraisemblable
Le client a exprimé sa reconnaissance, indiquant qu’il avait pu cerner précisément les questions litigieuses et préparer une stratégie de réponse grâce à la consultation juridique en droit immobilier, avant d’obtenir l’issue recherchée.
Qu’est-ce qu’une mesure provisoire de suspension des effets d’une délibération de l’assemblée ?
La mesure provisoire de suspension des effets d’une délibération de l’assemblée est une mesure conservatoire de droit civil coréen par laquelle une personne (le créancier) invoquant un motif d’illégalité procédurale ou substantielle affectant une délibération adoptée en assemblée demande à la juridiction d’en suspendre temporairement les effets.
Ce mécanisme vise à éviter que l’exécution de la délibération contestée ne cause un préjudice difficilement réparable pendant l’instance au fond, qu’il s’agisse d’une action en constatation de la nullité de la délibération ou d’une action en annulation.
Pour que la juridiction suspende les effets d’une délibération de l’assemblée, les membres créanciers doivent établir de manière suffisamment vraisemblable les conditions suivantes.
2. L’exécution de cette délibération doit faire craindre la survenance d’un préjudice irréparable
En cas de besoin d’assistance d’un avocat spécialisé en droit immobilier
Les questions relatives à la convocation de l’assemblée, à la notification, au calcul du quorum et à la publication d’un avis de report supposent, en pratique, un examen minutieux des exigences juridiques. Il n’est pas exclu qu’une erreur administrative interne à l’association ou l’insuffisance des documents entraîne une décision défavorable.
Dans ce type de litige procédural, l’assistance d’un avocat ayant l’expérience des affaires immobilières peut donc être importante pour présenter clairement la position de l’association, établir son bien-fondé juridique et préparer une réponse adaptée.
Le Cabinet d’avocats Daeryun propose des consultations juridiques structurées en droit immobilier concernant les différents litiges susceptibles de survenir au cours des projets de réaménagement et de reconstruction, avec l’intervention d’avocats ayant traité diverses affaires relatives à l’immobilier et aux projets d’aménagement urbain.
▲ Réponse aux demandes de mesure provisoire relatives aux effets des délibérations de l’assemblée
▲ Consultation juridique en droit immobilier portant notamment sur les litiges entre membres, les stratégies de communication et l’ensemble des projets d’aménagement urbain
Si vous rencontrez des difficultés dans une situation de ce type, vous pouvez solliciter une consultation juridique en droit immobilier auprès d’un 🔗avocat spécialisé en droit immobilier.
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