CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité une assistance pour omission des mesures requises après un accident

- - Qu’est-ce que l’omission des mesures requises après un accident ?
- 2. Assistance apportée au client soupçonné d’omission des mesures requises après un accident

- - Argumentation relative à la conscience de l’accident
- - Argumentation contestant la constitution de l’infraction d’omission des mesures requises après un accident
- 3. Résultat de l’assistance concernant les soupçons d’omission des mesures requises après un accident : classement sans suite

1. Client ayant sollicité une assistance pour omission des mesures requises après un accident

Voici la situation du client qui a sollicité une assistance au sujet de soupçons d’omission des mesures requises après un accident.
L’incident s’est produit alors qu’il rentrait chez lui après avoir terminé des heures supplémentaires.
Le client circulait sur la 2e voie d’une route à 3 voies en sens unique.
À ce moment-là, son véhicule est entré en contact, au niveau du rétroviseur extérieur, avec un autre véhicule qui changeait brusquement de voie depuis la 3e voie.
Le client n’a pas ressenti de choc important à ce moment-là et, comme son véhicule fonctionnait normalement, il a poursuivi sa route jusqu’à sa destination sans comprendre qu’un accident s’était produit.
Toutefois, le conducteur de l’autre véhicule a signalé l’accident au 112. Une enquête de police a alors été ouverte et le client a finalement été interrogé.
Il était soupçonné d’avoir intentionnellement quitté les lieux alors qu’il avait conscience de l’accident.
Le client a été très déconcerté par cette enquête soudaine.
Il a alors choisi le Cabinet d’avocats Daeryun pour l’assister.
Qu’est-ce que l’omission des mesures requises après un accident ?
🔗L’omission des mesures requises après un accident désigne le fait de quitter les lieux sans prendre les mesures nécessaires à la suite d’un accident de la circulation.
▶Article 54 de la Loi sur la circulation routière de la République de Corée
Lorsqu’une personne est blessée ou tuée, ou que des biens sont endommagés du fait de la circulation, notamment de la conduite d’un véhicule, le conducteur doit immédiatement s’arrêter et prendre les mesures nécessaires, notamment porter secours aux victimes.
▶Aggravation de la peine
Le conducteur est passible de sanctions plus sévères en vertu de la Loi sur la circulation routière et de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions de la République de Corée.
État de la victime | Peine |
Décès | Réclusion à perpétuité ou peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans |
Blessures | Emprisonnement à durée déterminée d’au moins 1 an ou amende pénale comprise entre 5 000 000 et 30 000 000 de wons sud-coréens |
▶Que signifie la fuite ?
Les juridictions coréennes interprètent la notion de « fuite » de la manière suivante.
Il y a fuite lorsque le conducteur quitte les lieux de l’accident tout en sachant qu’une personne a été blessée ou tuée à la suite de l’accident de la circulation, sans s’acquitter de son obligation de prendre les mesures de secours prévues à l’article 50, paragraphe 1, de la Loi sur la circulation routière.
Elles ont également jugé qu’il y avait fuite lorsque ce comportement avait rendu impossible l’identification de la personne ayant causé l’accident.
2. Assistance apportée au client soupçonné d’omission des mesures requises après un accident

Une assistance a été apportée au client soupçonné d’omission des mesures requises après un accident.
Le Cabinet d’avocats Daeryun a constitué une équipe dédiée composée d’avocats intervenant en matière d’accidents de la circulation afin de traiter son dossier.
Argumentation relative à la conscience de l’accident
Lors de son interrogatoire par la police, le client a déclaré que, dès le départ, il n’avait pas eu conscience qu’un accident s’était produit.
Les principales questions soulevées dans cette affaire étaient donc de savoir « si le client pouvait avoir conscience de la collision » et « s’il avait quitté les lieux malgré cette conscience ».
L’avocat de Daeryun intervenant en matière d’accidents de la circulation s’est entretenu de manière approfondie avec le client et a établi précisément les faits relatifs aux circonstances de l’accident, à l’état de la route, à l’état du véhicule et à l’intensité du choc au moment du contact.
Il a ensuite consulté un expert externe ayant exercé comme expert en accidents de la circulation afin d’analyser les rayures apparues sur le rétroviseur extérieur du véhicule et les légères traces de contact relevées sur l’autre véhicule.
Il a également obtenu les images de la caméra embarquée du véhicule du client ainsi que les données de conduite enregistrées immédiatement après l’accident, puis recueilli des éléments permettant d’établir qu’il était difficile pour le client d’avoir conscience de l’accident à ce moment-là.
L’omission des mesures requises après un accident de la circulation suppose que le conducteur ait normalement eu conscience de la survenance de dommages corporels ou matériels causés par l’accident.
Argumentation contestant la constitution de l’infraction d’omission des mesures requises après un accident
L’infraction d’omission des mesures requises après un accident n’est pas prévue comme un moyen de réparer les dommages patrimoniaux subis par la victime, mais vise à garantir la sécurité et l’ordre général de la circulation.
Par conséquent, lorsque l’accident n’a laissé sur la chaussée aucun élément dangereux, tel que des débris projetés, et qu’il n’existe aucun risque d’entrave à la circulation générale des véhicules, il est difficile de considérer que la Loi sur la circulation routière impose nécessairement des mesures particulières du seul fait de l’accident.
Dans cette affaire, aucun élément n’indiquait notamment que la victime avait immédiatement signalé l’accident ou poursuivi sur place le véhicule responsable. Compte tenu également de l’absence totale d’entrave à la circulation ou de facteur de risque causé par l’accident, la sécurité routière ne risquait pas d’être compromise.
L’avocat intervenant en matière d’accidents de la circulation a fait valoir ces circonstances et souligné que l’intérêt juridiquement protégé par cette disposition n’avait pas été lésé.
3. Résultat de l’assistance concernant les soupçons d’omission des mesures requises après un accident : classement sans suite
À l’issue de l’assistance apportée au client soupçonné d’omission des mesures requises après un accident, le parquet coréen a décidé de classer l’affaire sans suite.
Le parquet a considéré qu’il n’existait aucune entrave à la circulation ni menace pour la sécurité causée par l’accident et que le client avait temporairement quitté les lieux sans avoir clairement conscience de l’accident lui-même. Il a estimé que les soupçons n’étaient pas suffisants pour justifier l’ouverture formelle d’une affaire pénale et l’engagement de poursuites.
La conscience de l’accident, l’intention de prendre la fuite et l’existence d’un danger pour la circulation sont autant de questions qui exigent une appréciation juridique particulièrement précise.
Dans le cadre de son intervention, le Cabinet d’avocats Daeryun procède à une analyse juridique des circonstances de l’accident, recueille des éléments objectifs tels que les images de la caméra embarquée et les photographies des dommages subis par les véhicules, puis élabore une argumentation fondée sur des décisions rendues dans des affaires similaires afin de protéger les droits de ses clients.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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