CONTENTS
- 1. Le client ayant consulté un avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles

- 2. Présentation des violences sexuelles par un avocat spécialisé

- - Peines encourues pour viol
- - Un collégien peut-il également être sanctionné ?
- 3. Défense de l’enfant du client par l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles

- - Circonstances au moment du rapport sexuel
- - Collaboration avec le centre d’analyse forensique numérique
- - Analyse de la jurisprudence
- 4. Résultat du traitement de l’affaire par l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles

1. Le client ayant consulté un avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles
Le client qui a consulté un avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles était le parent d’un collégien.
Il a demandé une assistance juridique en indiquant que son enfant était soupçonné de violences sexuelles.
Les faits relatés à l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles étaient les suivants.
L’enfant du client et la victime dans cette affaire auraient entretenu une relation amoureuse et auraient eu des rapports sexuels.
Une légère dispute aurait ensuite conduit à leur rupture. La victime aurait alors signalé les faits à l’établissement scolaire et à la police, affirmant soudainement avoir subi des violences sexuelles de la part de l’enfant du client.
Le client a donc consulté un avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles afin de contester cette accusation qu’il estimait injustifiée.
2. Présentation des violences sexuelles par un avocat spécialisé
Dans l’affaire concernant l’enfant du client, les violences sexuelles désignent tout acte de violence à caractère sexuel, matériel ou immatériel, commis contre la volonté de la personne concernée.
Elles comprennent notamment le viol, le viol commis en profitant de l’incapacité de résistance de la victime au sens du droit pénal coréen, le viol associé à un vol avec violence, le viol sur mineur réputé par la loi et l’agression sexuelle assimilée au viol autre que la pénétration.
Parmi ces infractions, l’enfant du client était soupçonné de viol au sens du droit pénal coréen. Cette infraction est constituée lorsqu’un rapport sexuel est imposé à une personne par violences ou menaces.
Peines encourues pour viol

🔗La constitution de l’infraction de viol est passible, en vertu de la Loi pénale de la République de Corée, d’un emprisonnement à durée déterminée d’au moins 3 ans.
Toutefois, la victime dans l’affaire du client relevait de la catégorie des adolescents au sens de la Loi de la République de Corée sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels. L’article 7 de cette loi était donc applicable et prévoyait une peine de réclusion à perpétuité ou d’emprisonnement d’au moins 5 ans.
Un collégien peut-il également être sanctionné ?
En République de Corée, les mineurs âgés de 10 à 13 ans sont considérés comme des mineurs auteurs d’actes contraires à la loi pénale non passibles de sanctions pénales. Même s’ils commettent une infraction, ils font l’objet de mesures de protection plutôt que de sanctions pénales.
En revanche, les adolescents âgés d’au moins 14 ans sont considérés comme des mineurs pénalement responsables. Lorsqu’ils commettent une infraction grave, ils peuvent être poursuivis et sanctionnés selon la même procédure que les adultes.
L’enfant du client de l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles avait 15 ans. Il relevait donc de cette catégorie et se trouvait exposé à des sanctions pénales.
3. Défense de l’enfant du client par l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles
L’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles a axé la défense sur le fait que l’enfant du client et la victime avaient bien eu un rapport sexuel, mais que celui-ci avait eu lieu avec le consentement de la victime et d’un commun accord.
Circonstances au moment du rapport sexuel
Avant les faits, l’enfant du client et la victime s’étaient déjà embrassés et avaient eu des contacts physiques intimes, notamment en se touchant les organes génitaux.
Le jour des faits, après de tels contacts physiques, la victime a commencé à se dévêtir et a demandé à l’enfant du client d’en faire autant.
Ils ont ensuite eu un rapport sexuel. Après s’être quittés, ils ont continué à entretenir des relations habituelles, notamment en s’appelant et en échangeant des messages.
L’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles s’est fondé sur ces circonstances pour souligner que l’enfant du client avait eu ce rapport sexuel avec le consentement de la victime.
Collaboration avec le centre d’analyse forensique numérique
L’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles a récupéré, en collaboration avec le centre d’analyse forensique numérique, le contenu des messages KakaoTalk échangés entre l’enfant du client et la victime après leur rapport sexuel.
Après le rapport sexuel, l’enfant du client a demandé à la victime si elle avait trouvé ce rapport désagréable, et celle-ci a répondu que cela n’avait jamais été le cas.
En outre, une semaine après, la victime l’a invité chez elle en lui indiquant qu’elle serait seule à son domicile.
S’appuyant sur cet élément, l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles a souligné une nouvelle fois que le rapport sexuel entre l’enfant du client et la victime avait été consenti.
Analyse de la jurisprudence
Selon l’arrêt 2019도6546 rendu le 2019.7.25. par la Cour suprême de la République de Corée, lorsque la personne poursuivie conteste constamment les faits visés par l’accusation et que la déclaration de la victime constitue l’unique preuve directe de ces faits, cette déclaration ne peut fonder une décision de culpabilité que si sa rationalité intrinsèque, sa plausibilité et son exactitude objective, notamment au regard des règles de l’expérience, ne laissent place à aucun doute raisonnable.
En outre, cette déclaration doit présenter une crédibilité suffisante pour écarter les arguments par lesquels la personne poursuivie soutient son innocence.
Sur le fondement de cette jurisprudence, l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles a soutenu que les soupçons pesant sur l’enfant du client ne pouvaient pas être établis.
4. Résultat du traitement de l’affaire par l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles

À l’issue des démarches entreprises par l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles pour défendre l’enfant du client, le parquet coréen a rendu une décision de classement sans suite pour absence d’indices d’infraction.
L’enfant du client avait été exposé à un risque de sanction pénale sur le fondement des seules déclarations de la victime, mais l’affaire s’est achevée sans poursuites après l’intervention de l’avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles.
Dans les affaires de violences sexuelles, les déclarations de la victime peuvent constituer un élément de preuve déterminant. L’assistance d’un avocat spécialisé peut contribuer à la préparation et à la présentation de la défense.
Selon les besoins du dossier, un avocat spécialisé dans les affaires de violences sexuelles, le centre d’administration de la preuve et le centre d’analyse forensique numérique peuvent participer à son examen juridique et technique.
En cas d’accusation de violences sexuelles, il est possible d’effectuer une 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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