CONTENTS
- 1. Client ayant demandé si un sursis à l’exécution de la peine était possible

- - Client mis en cause pour agression sexuelle par violence ou menace
- 2. Élaboration d’une stratégie en vue d’un sursis à l’exécution de la peine

- - Questions centrales de l’affaire
- 3. Assistance fournie en vue d’un sursis à l’exécution de la peine

- - Assistance de l’avocat ① | Accord avec la victime
- - Assistance de l’avocat ② | Faits non prémédités
- 4. Jugement assorti d’un sursis à l’exécution de la peine

- - Modalités de prise en charge d’une affaire d’infraction sexuelle
1. Client ayant demandé si un sursis à l’exécution de la peine était possible

Le client, qui s’interrogeait sur la possibilité d’obtenir un sursis à l’exécution de la peine, avait fait l’objet d’une plainte pénale pour agression sexuelle commise par violence ou menace. Grâce à l’assistance d’un avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles, il a obtenu un jugement assorti d’un sursis à l’exécution de la peine.
Client mis en cause pour agression sexuelle par violence ou menace
Après avoir consommé de l’alcool dans une discothèque, le client a touché une partie du corps d’une femme qu’il ne connaissait pas.
La victime a ensuite signalé les faits à la police, et le client a fait l’objet d’une enquête pour une infraction sexuelle.
Le client a reconnu sa faute et admis l’ensemble des faits au cours de l’enquête.
Il avait toutefois déjà bénéficié une fois d’un sursis à l’exécution de la peine pour une infraction sexuelle et craignait donc qu’une peine privative de liberté ferme ne soit prononcée dans cette nouvelle affaire.
À l’issue de l’enquête de police, il a consulté un avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles afin d’être assisté dans sa demande d’un nouveau sursis à l’exécution de la peine.
2. Élaboration d’une stratégie en vue d’un sursis à l’exécution de la peine
Le client souhaitait limiter autant que possible la peine au moyen d’un sursis à son exécution. Les faits qui lui étaient reprochés relevaient de l’agression sexuelle commise par violence ou menace.
En droit pénal coréen, cette infraction comprend non seulement les attouchements commis après avoir rendu difficile la résistance de la victime par des violences ou des menaces, mais également les cas où les violences constituent elles-mêmes un acte à caractère sexuel, c’est-à-dire lorsqu’un contact physique soudain provoque un sentiment d’humiliation sexuelle.
Cour suprême de la République de Corée, arrêt 2019도15994 rendu le 26 mars 2020
En particulier, selon une jurisprudence constante, dans le cas d’un attouchement soudain, les violences commises simultanément à l’acte à caractère sexuel ne doivent pas nécessairement être de nature à neutraliser la volonté de la victime. Il suffit qu’une force physique soit exercée contre sa volonté, indépendamment de son intensité.
Quelle est la peine encourue pour cette agression sexuelle ?
| Article 298 de la Loi pénale de la République de Corée (agression sexuelle par violence ou menace) | Quiconque commet un acte à caractère sexuel sur une personne par violence ou menace est puni d’une peine d’emprisonnement avec travail de 10 ans au plus ou d’une amende pénale de 15 millions de wons sud-coréens au plus. |
Questions centrales de l’affaire
Le client reconnaissant les faits, la question centrale de cette affaire ne portait pas sur sa culpabilité, mais sur le niveau de la sanction pénale applicable à l’infraction sexuelle, c’est-à-dire sur la détermination de la peine.
La question essentielle était notamment de savoir s’il pouvait de nouveau obtenir un sursis à l’exécution de la peine alors qu’il en avait déjà bénéficié une fois pour une infraction sexuelle antérieure.
L’avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles a donc axé la défense sur l’établissement rigoureux des circonstances suivantes relatives à la détermination de la peine afin de solliciter un sursis à son exécution plutôt qu’une peine privative de liberté ferme.
▶ Les faits n’étaient pas prémédités
▶ Un accord transactionnel avait été conclu avec la victime
3. Assistance fournie en vue d’un sursis à l’exécution de la peine

Afin de solliciter un jugement assorti d’un sursis à l’exécution de la peine, l’avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles a réuni des éléments relatifs à la détermination de la peine adaptés à la situation du client et présenté les arguments suivants.
Assistance de l’avocat ① | Accord avec la victime
La victime avait initialement refusé tout accord, mais l’avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles lui a transmis, dans le cadre de la procédure coréenne de médiation pénale, les remords et les excuses sincères du client.
La médiation pénale a ainsi abouti. Le client a versé une somme transactionnelle et conclu un accord avec la victime.
L’avocat a clairement indiqué aux autorités chargées de l’enquête que la victime ne souhaitait pas que le client soit sanctionné, afin que cette circonstance puisse être prise en compte lors de la détermination de la peine.
Assistance de l’avocat ② | Faits non prémédités
Le client avait consommé de l’alcool dans une discothèque et avait commis les faits sans préméditation, dans un contexte d’altération momentanée de son discernement.
L’avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles a fait valoir que le client menait habituellement une vie sérieuse et que les faits en cause constituaient une faute ponctuelle plutôt qu’un acte prémédité.
Il a également indiqué aux autorités chargées de l’enquête que le client regrettait profondément son comportement afin que cette circonstance puisse être prise en compte lors de la détermination de la peine.
4. Jugement assorti d’un sursis à l’exécution de la peine

Le tribunal a retenu les arguments de l’avocat intervenant en matière d’infractions sexuelles et a rendu, dans cette affaire, un jugement assorti d’un sursis à l’exécution de la peine.
Le client a exprimé à plusieurs reprises sa gratitude après avoir évité une peine privative de liberté ferme à l’issue de cette intervention.
Modalités de prise en charge d’une affaire d’infraction sexuelle
Les enquêtes relatives aux infractions sexuelles reposant largement sur les déclarations de la victime et les circonstances de l’affaire, leur issue peut varier sensiblement selon la manière dont la personne mise en cause réagit au début de la procédure.
En particulier, lorsqu’il s’agit d’une récidive comme dans cette affaire, le risque qu’une peine privative de liberté ferme soit prononcée est plus élevé, ce qui exige une approche particulièrement prudente et structurée.
Le Cabinet d’avocats Daeryun examine attentivement les circonstances de chaque affaire et réunit de manière structurée les éléments relatifs à la détermination de la peine qui correspondent à ses caractéristiques, afin de présenter les circonstances susceptibles d’être prises en considération par la juridiction.
Si vous vous trouvez dans une situation similaire et envisagez de solliciter un sursis à l’exécution de la peine, vous pouvez demander une assistance concernant votre affaire d’infraction sexuelle au moyen du service de 🔗réservation d’une consultation juridique du Cabinet d’avocats Daeryun.

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