CONTENTS
- 1. Client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents

- - Circonstances de l’affaire
- 2. Client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents

- - Procédure judiciaire de protection des mineurs
- - Types de mesures
- - Questions soulevées dans l’affaire
- 3. Accompagnement du client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents

- - Existence d’une intention de frapper
- - Efforts visant à parvenir à un accord
- - Examen des conclusions de la commission chargée de la violence scolaire
- 4. Résultat de l’accompagnement du client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents : « placement sous garde »

- - En cas d’implication dans une affaire de violence scolaire
1. Client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents
Le client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents risquait de faire l’objet d’une mesure sévère. Grâce à l’accompagnement d’un avocat intervenant en matière de violence scolaire, l’affaire s’est achevée par une mesure relativement modérée de placement sous garde.
Circonstances de l’affaire
Le client et l’élève victime étaient camarades de classe.
Le client a fait l’objet d’un signalement selon lequel il aurait frappé le haut du corps de l’élève victime avec son poing au motif que celui-ci lui faisait une plaisanterie.
Le client a toutefois affirmé qu’il ne l’avait pas frappé avec son poing et qu’il s’agissait seulement d’une plaisanterie, soutenant ainsi avoir été injustement mis en cause.
Il a alors tenté, avec ses parents, de parvenir à un accord transactionnel, mais la partie de l’élève victime a indiqué qu’elle n’avait aucune intention de conclure un accord.
Impliqué dans cette affaire de violence scolaire entre adolescents et devant faire l’objet d’une procédure judiciaire de protection des mineurs, le client a finalement sollicité l’accompagnement d’un avocat intervenant en matière de violence scolaire.

2. Client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents
Un adolescent signalé pour des faits de violence scolaire peut faire l’objet d’une mesure de protection en vertu de la Loi sur les mineurs de la République de Corée.
Toutefois, les adolescents de moins de 19 ans qui ne relèvent pas de la catégorie des mineurs de moins de 14 ans non pénalement responsables (chokbeop sonyeon) peuvent se voir infliger les mêmes sanctions pénales que les adultes, avec une inscription possible au casier judiciaire. Une attention particulière est donc requise.
Une mesure de protection est une mesure appliquée notamment dans les affaires d’infractions commises par des mineurs de moins de 19 ans afin d’améliorer leur environnement et de corriger leur comportement.
Elle peut notamment prendre la forme d’un placement sous la garde des parents, d’un ordre de suivre une formation, d’un travail d’intérêt général ou d’un placement pendant une durée déterminée dans un établissement correctionnel pour mineurs coréen.
Procédure judiciaire de protection des mineurs
La procédure judiciaire de protection des mineurs suit l’ordre suivant : transmission du dossier -> enquête -> audience -> décision .
① Transmission du dossier
② Enquête
③ Audience
④ Décision
Types de mesures
Les différents types de mesures de protection sont les suivants.
Mesures de protection des mineurs 1~10 | |
Mesure 1 | Placement sous garde familiale |
Mesure 2 | Ordre de suivre une formation |
Mesure 3 | Travail d’intérêt général |
Mesure 4 | Surveillance de courte durée par un agent coréen de probation |
Mesure 5 | Surveillance de longue durée par un agent coréen de probation |
Mesure 6 | Placement dans un établissement de protection des mineurs |
Mesure 7 | Placement dans un établissement médico-éducatif pour mineurs |
Mesure 8 | Placement dans un établissement correctionnel pour mineurs pendant 1 mois au maximum |
Mesure 9 | Placement pendant 6 mois dans un établissement correctionnel pour mineurs |
Mesure 10 | Placement pendant 2 ans dans un établissement correctionnel pour mineurs |
Questions soulevées dans l’affaire
Dans cette affaire de violence scolaire entre adolescents, la principale question était de déterminer si le client avait eu l’intention de frapper l’élève victime.
Il importait également de déterminer si le comportement des deux élèves au moment des faits relevait d’une simple plaisanterie, autrement dit s’il correspondait aux jeux auxquels se livrait habituellement leur groupe d’amis.
Enfin, les efforts du client pour parvenir à un accord après les faits et témoigner d’un repentir sincère, ainsi que l’incidence de cette attitude sur l’évaluation du risque de récidive, constituaient également des éléments importants pour l’examen de l’affaire.
3. Accompagnement du client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents

Afin de soutenir l’application d’une mesure modérée à l’égard du client impliqué dans cette affaire de violence scolaire entre adolescents, les arguments suivants ont été présentés.
Existence d’une intention de frapper
L’élève victime affirmait que le client lui avait donné un violent coup de poing dans le haut du corps.
Le client a cependant déclaré qu’il ne l’avait pas réellement frappé et qu’il avait seulement fait un geste léger simulant un coup, sans exercer de force.
L’avocat intervenant en matière de violence scolaire a ainsi souligné que ce comportement ne différait pas des plaisanteries que les deux élèves échangeaient habituellement avec leurs amis et que le client n’avait aucune intention de frapper l’élève victime.
Efforts visant à parvenir à un accord
Le client et ses parents avaient convenu d’une rencontre afin de parvenir à un accord, mais la partie de l’élève victime a soudainement annulé le rendez-vous, de sorte qu’aucun accord n’a finalement été conclu.
Afin d’établir le repentir et la sincérité du client, l’avocat intervenant en matière de violence scolaire a produit comme preuve une lettre que celui-ci avait voulu remettre directement à l’élève victime, sans toutefois pouvoir la lui transmettre.
Il a également accompagné le client afin que celui-ci entreprenne des démarches concrètes d’amélioration, notamment en participant à un programme de soutien psychologique, au-delà d’excuses purement formelles.
Examen des conclusions de la commission chargée de la violence scolaire
Avant cette affaire, le client n’avait aucun antécédent de violence scolaire impliquant un adolescent. Après les faits, il avait également témoigné d’un profond repentir et poursuivait sa scolarité avec sérieux.
Afin d’étayer cette attitude, l’avocat intervenant en matière de violence scolaire a produit comme preuve les conclusions de l’examen réalisé par la commission autonome coréenne chargée des mesures contre la violence scolaire.
Il a ainsi été établi que les membres de la commission avaient estimé que le comportement du client présentait un faible degré d’intentionnalité et que le risque de récidive était également faible.
4. Résultat de l’accompagnement du client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents : « placement sous garde »
À l’issue de l’accompagnement du client impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents, le tribunal a prononcé à son égard une mesure de placement sous la garde d’un tuteur ou d’un établissement de protection.
Le client a ensuite exprimé sa profonde gratitude envers l’avocat intervenant en matière de violence scolaire, estimant que l’accompagnement attentif fourni dès le début de l’affaire, notamment pour la collecte des preuves et la rédaction d’une lettre de repentir, lui avait permis d’éviter une mesure plus sévère.
En cas d’implication dans une affaire de violence scolaire

Lorsqu’une personne est impliquée dans une affaire de violence scolaire entre adolescents comme le client de cette affaire, il peut être difficile de parvenir à un règlement approprié en se bornant à affirmer qu’elle a été injustement mise en cause.
Dans une telle situation, un accompagnement juridique dès le début de l’affaire peut être important pour la collecte des preuves, la préparation des déclarations, la rédaction d’une lettre de repentir et les tentatives d’accord.
Le Cabinet dispose d’avocats intervenant en matière de violence scolaire et accompagne les clients dès le début de l’affaire, notamment pour la préparation des déclarations, des lettres de repentir et des plans d’amélioration, ainsi que pour l’élaboration d’une stratégie en vue d’un accord.
Si vous êtes impliqué dans une affaire de violence scolaire entre adolescents dans une situation similaire, un accompagnement peut être sollicité via 🔗la prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

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