CONTENTS
- 1. Divorce judiciaire | Notion et préparation

- - Définition et conditions
- - Éléments à examiner avant de préparer un divorce
- - Procédure et durée prévisible de l’action en divorce judiciaire
- - Documents indispensables à la préparation d’un divorce judiciaire
- 2. Divorce judiciaire | Demande d’indemnisation contre le conjoint fautif

- - Critères de détermination du montant de l’indemnisation
- - Motifs permettant de demander une indemnisation du préjudice moral
- - Pièces probantes nécessaires à la demande
- - Mesures en cas de refus de verser l’indemnisation du préjudice moral
- 3. Divorce judiciaire | Stratégie de partage des biens

- - Caractéristiques des biens faisant l’objet du partage
- - Dispositifs de déclaration et de consultation du patrimoine
- 4. Divorce judiciaire | Autorité parentale et garde des enfants

- - Principes de désignation du titulaire de l’autorité parentale et de la personne ayant la garde
- - Droit de visite et d’hébergement et obligations du parent n’ayant pas la garde
- - Barème de calcul de la pension alimentaire pour les enfants
- - Mesures en cas de non-paiement de la pension alimentaire
- - Procédure de modification du nom de famille et du bon de l’enfant
- 5. Divorce judiciaire | Modalités d’assistance d’un avocat

- - Points essentiels du contentieux
1. Divorce judiciaire | Notion et préparation

En vertu de la Loi civile de la République de Corée en vigueur, le divorce judiciaire désigne le fait pour l’un des époux d’introduire une action en divorce devant le tribunal et d’obtenir le divorce par jugement lorsqu’un divorce par consentement mutuel est impossible.
Lorsque les époux estiment ne plus pouvoir poursuivre la vie conjugale, le principe consiste à mettre fin au mariage par un « divorce par consentement mutuel ». Si la concertation est impossible ou n’aboutit pas à un accord, le mariage est dissous par une décision du tribunal dans le cadre d’un « divorce judiciaire ».
Au-delà de la seule dissolution du mariage, le divorce judiciaire s’accompagne généralement de litiges connexes portant notamment sur l’indemnisation du préjudice moral, le partage des biens des époux, l’autorité parentale et le droit de garde des enfants.
Définition et conditions
L’article 840 de la Loi civile de la République de Corée énumère limitativement les motifs de divorce judiciaire.
Les principaux motifs sont les suivants.
• Infidélité du conjoint, notamment l’adultère
• Abandon intentionnel et injustifié par le conjoint
• Traitements gravement injustes infligés par le conjoint ou par un ascendant direct de celui-ci
• Traitements gravement injustes infligés à ses propres ascendants directs par le conjoint
• Absence de nouvelles permettant de savoir si le conjoint est en vie ou décédé pendant au moins 3 ans
• Tout autre motif grave rendant difficile la poursuite du mariage, notamment la violence, l’alcoolisme ou les troubles mentaux
S’il constate l’existence de l’un de ces motifs, le tribunal peut prononcer le divorce après avoir apprécié globalement le degré de rupture de la relation conjugale.
Toutefois, lorsqu’une demande de divorce est fondée sur l’infidélité, elle ne peut plus être formée si le demandeur y avait consenti au préalable ou l’a pardonnée par la suite, si 6 mois se sont écoulés depuis qu’il en a eu connaissance ou si 2 ans se sont écoulés depuis les faits.
Éléments à examiner avant de préparer un divorce
1)Organisation des faits
Le fait de consigner par écrit, dans l’ordre chronologique, les principaux événements survenus pendant la vie conjugale peut faciliter l’établissement des motifs de divorce prévus par la Loi civile de la République de Corée, notamment l’infidélité ou la violence.
2)Collecte des preuves pertinentes
Il convient de réunir à l’avance des éléments objectifs, tels que des certificats médicaux, des photographies établissant une infidélité, des contrats ou des reconnaissances de dette, afin de pouvoir les produire devant le tribunal.
3)Vérification de la situation patrimoniale et préparation des mesures conservatoires
Il convient d’identifier les biens détenus au nom du conjoint, notamment les biens immobiliers, dépôts bancaires et assurances, et d’examiner la possibilité de demander une saisie conservatoire ou une mesure provisoire afin d’empêcher leur disposition unilatérale.
4)Examen des mesures de protection personnelle et relatives aux enfants
En cas de risque de violences, une mesure provisoire d’interdiction de contact peut être envisagée. Si un litige concernant la garde ou le droit de visite et d’hébergement des enfants est prévisible, une demande de mesure préalable peut également être examinée.
5)Élaboration d’une stratégie procédurale
Une consultation avec un avocat intervenant en matière de divorce peut permettre de préparer en temps utile les mesures juridiques nécessaires pendant la procédure, notamment les mesures conservatoires et la conservation de la preuve.
Procédure et durée prévisible de l’action en divorce judiciaire

Le divorce judiciaire commence par le dépôt d’une requête introductive d’instance auprès du tribunal de la famille territorialement compétent.
La procédure est semblable à celle d’un procès civil ordinaire, mais elle est régie par la Loi sur la procédure en matière familiale et par les règles coréennes de procédure en matière familiale. Elle se déroule généralement dans l’ordre suivant.
• En principe, une conciliation est d’abord tentée dans le cadre de la procédure de conciliation familiale.
→ Toutefois, si l’un ou les deux époux ne peuvent pas être convoqués autrement que par signification publique, l’action en justice est engagée directement.
• Si la conciliation n’aboutit pas, l’action en divorce se poursuit.
• Les parties échangent leurs écritures et participent aux audiences de plaidoirie.
• Une administration de la preuve peut avoir lieu, notamment par l’interrogatoire des parties ou l’audition de témoins.
• Le tribunal statue sur l’action en divorce par un jugement, qui produit alors ses effets.
→ En cas de contestation du jugement, un appel ou un pourvoi doit être formé dans les 14 jours suivant la date de sa signification.
• Le divorce doit être déclaré à l’autorité administrative dans un délai de 1 mois.
Un divorce judiciaire dure en moyenne de 6 mois à 1 an selon la complexité de l’affaire et l’étendue des questions litigieuses. Lorsque celles-ci sont nombreuses ou que l’autre partie les conteste activement, la procédure peut se prolonger pendant plusieurs années.
Documents indispensables à la préparation d’un divorce judiciaire
• Requête introductive d’instance en divorce (demande de conciliation en matière de divorce)
• Certificat coréen de relation matrimoniale de chacun des époux
• Copie du registre coréen des résidents de chacun des époux
• Certificat coréen de relations familiales de chacun des époux
• Certificat de base et certificat de relations familiales de chaque enfant mineur
• Autres pièces justificatives
2. Divorce judiciaire | Demande d’indemnisation contre le conjoint fautif

Le prononcé du divorce judiciaire n’entraîne pas automatiquement l’octroi d’une indemnisation du préjudice moral. Il doit exister un motif fautif imputable à l’autre partie.
L’indemnisation du préjudice moral en matière de divorce se situe en moyenne entre 10 000 000 et 30 000 000 de wons sud-coréens.
Critères de détermination du montant de l’indemnisation
La demande d’indemnisation du préjudice moral peut être jointe à la demande de divorce ou introduite séparément sous la forme d’une demande autonome de dommages-intérêts.
Cette indemnisation peut également être demandée en cas de divorce par consentement mutuel, de nullité du mariage ou d’annulation du mariage, et pas seulement en cas de divorce judiciaire.
[ Principaux éléments pris en compte pour fixer le montant de l’indemnisation du préjudice moral ]
• Preuve d’un motif fautif, notamment d’une infidélité
• Étendue du préjudice moral
• Durée du mariage
• Présence ou absence d’enfants
Motifs permettant de demander une indemnisation du préjudice moral
L’infidélité, notamment l’adultère, constitue le motif le plus courant de demande d’indemnisation du préjudice moral.
En cas d’infidélité, une action en dommages-intérêts peut être engagée non seulement contre le conjoint adultère, mais également contre le tiers concerné, dans le cadre d’une action en dommages-intérêts contre l’homme ou la femme ayant eu une liaison adultère avec le conjoint.
Une indemnisation peut aussi être demandée lorsque des souffrances morales peuvent être établies en raison de violences domestiques, de graves violences verbales ou mauvais traitements, du non-versement des frais de subsistance ou d’autres faits similaires.
En pratique, la demande d’indemnisation du préjudice moral est généralement jointe à l’action en divorce.
Pièces probantes nécessaires à la demande
Les éléments suivants sont nécessaires pour demander au conjoint une indemnisation du préjudice moral.
Sur le fondement de ces preuves, le tribunal détermine le montant de l’indemnisation en tenant compte des souffrances morales et de leur intensité.
En cas de difficulté à recueillir ces preuves, l’assistance d’un professionnel de la collecte de preuves peut être envisagée.
Mesures en cas de refus de verser l’indemnisation du préjudice moral
Le tribunal de la famille peut notamment adresser une injonction d’exécution à la partie qui ne verse pas l’indemnisation du préjudice moral.
En cas de non-respect de cette injonction, une amende administrative peut être imposée ou la partie défaillante peut être placée en détention coercitive pendant une durée maximale de 30 jours, jusqu’au paiement de l’indemnisation.
Une exécution forcée peut également être engagée, notamment sous la forme d’une vente aux enchères forcée des biens immobiliers de la personne tenue de verser l’indemnisation.
3. Divorce judiciaire | Stratégie de partage des biens

Dans le cadre d’un divorce judiciaire, il convient également de connaître les règles applicables à l’action en partage des biens des époux.
Le partage des biens est la procédure permettant de liquider et de répartir les biens communs constitués pendant le mariage en fonction de la contribution effective de chacun (article 839-2 de la Loi civile de la République de Corée).
En principe, le partage porte sur les biens acquis conjointement par la coopération des époux pendant le mariage, c’est-à-dire les biens communs dont il n’est pas clairement établi auquel des époux ils appartiennent.
Les revenus futurs, tels que les indemnités de départ ou les pensions, ainsi que les dettes contractées pendant la vie commune, notamment les emprunts, peuvent également faire l’objet du partage des biens.
En revanche, les biens que chacun des époux possédait avant le mariage ainsi que ceux acquis par l’un d’eux pendant le mariage par succession, donation ou legs constituent ses « biens propres » et ne peuvent pas faire l’objet du partage.
Caractéristiques des biens faisant l’objet du partage
• Biens reçus par donation ou succession : ils constituent en principe des biens propres, mais un partage partiel est possible si la contribution de l’autre époux à leur conservation, leur gestion ou leur accroissement est établie.
• Délai : la demande doit être formée dans les 2 ans suivant le divorce.
• Le conjoint fautif peut lui aussi demander le partage des biens.
• Les biens reçus dans le cadre du partage ne constituant pas un revenu, ils ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu. Toutefois, en cas de transfert de la propriété d’un bien immobilier, la taxe d’acquisition, la taxe locale d’éducation et la taxe spéciale pour les zones rurales doivent être acquittées.
• La personne qui remet des biens dans le cadre du partage n’est pas non plus assujettie à l’impôt sur les plus-values à ce titre.
Dispositifs de déclaration et de consultation du patrimoine
Si vous craignez que l’autre partie dissimule des biens, les dispositifs de déclaration et de consultation du patrimoine peuvent être envisagés.
Lorsque cela est jugé nécessaire pour statuer sur une demande de partage des biens, le tribunal de la famille peut ordonner à une partie de produire un inventaire indiquant sa situation patrimoniale.
Dans ce cas, l’inventaire doit notamment mentionner les biens suivants.
- Propriété de biens immobiliers, droits de superficie, entre autres
- Propriété de véhicules automobiles, d’engins de chantier et d’autres biens soumis à immatriculation ou enregistrement
- Droits miniers, droits de pêche, entre autres
- Sommes d’argent d’au moins 1 000 000 de wons sud-coréens, ainsi que lettres de change et chèques dont le montant total atteint au moins 1 000 000 de wons sud-coréens
- Dépôts dont le montant total atteint au moins 1 000 000 de wons sud-coréens et contrats d’assurance portant sur une indemnité d’au moins 1 000 000 de wons sud-coréens
- Rémunérations, pensions d’entretien, revenus et autres sommes pouvant être perçus régulièrement
Si la seule déclaration du patrimoine ne permet pas de résoudre l’affaire, une demande de consultation du patrimoine peut également être présentée.
4. Divorce judiciaire | Autorité parentale et garde des enfants
Lors d’un divorce judiciaire, il faut également déterminer avec lequel de ses parents l’enfant vivra.
Lorsque l’enfant est mineur, le titulaire de l’autorité parentale et la personne ayant le droit de garde sont déterminés par accord. À défaut d’accord, le tribunal les désigne d’office.
L’autorité parentale désigne les droits et obligations de protection et de gestion relatifs à la personne et aux biens de l’enfant mineur. Le droit de garde désigne les droits et obligations liés à sa prise en charge et à son éducation directes.
Principes de désignation du titulaire de l’autorité parentale et de la personne ayant la garde
En l’absence d’accord et en cas de litige, le tribunal de la famille coréen désigne le titulaire de l’autorité parentale et la personne ayant le droit de garde en accordant une importance primordiale à l’intérêt de l’enfant.
Le tribunal de la famille détermine les modalités relatives à la garde, notamment la désignation de la personne ayant la garde, la prise en charge des frais d’entretien ainsi que l’exercice et les modalités du droit de visite et d’hébergement. À cette fin, il prend notamment en considération les éléments suivants.
• Capacités éducatives des parents, ressources financières et environnement d’éducation
• Âge et volonté de l’enfant
• Modalités de garde existantes, entre autres
Après une appréciation globale de ces circonstances, il est décidé auquel des parents seront attribués le droit de garde et l’autorité parentale.
La détermination des modalités de garde lors du divorce ne modifie ni le lien de parenté entre les parents et l’enfant, ni l’obligation d’entretien, ni le droit à la succession.
Droit de visite et d’hébergement et obligations du parent n’ayant pas la garde
Le droit de visite et d’hébergement permet au parent qui n’assure pas directement la garde de l’enfant après le divorce de maintenir des relations avec lui, notamment par des rencontres, des appels téléphoniques ou des lettres.
Si un parent est décédé ou ne peut pas entrer en contact avec l’enfant, les ascendants directs, notamment les grands-parents, peuvent également demander l’exercice d’un droit de visite et d’hébergement.
Si l’autre partie y fait obstacle sans motif légitime, une injonction d’exécution et une amende administrative peuvent être demandées au tribunal de la famille. La détention coercitive prévue par le droit coréen n’est toutefois pas autorisée dans ce cas.
Toutefois, si l’intérêt de l’enfant risque d’être compromis, le tribunal peut limiter ou exclure le droit de visite et d’hébergement.
En outre, en cas d’adoption plénière selon le dispositif chinyangja de Corée après un remariage, le droit de visite et d’hébergement des parents biologiques prend fin.
Barème de calcul de la pension alimentaire pour les enfants
Le parent qui n’assure pas la garde de l’enfant doit verser une pension alimentaire pour celui-ci.
Le versement peut être effectué en une seule fois ou de manière échelonnée. Il peut également prendre la forme de biens en nature, notamment de biens immobiliers, plutôt que d’espèces.
En règle générale, l’obligation de verser la pension alimentaire court jusqu’à la majorité de l’enfant. Son montant précis est fixé en tenant compte de la situation patrimoniale des parents et des autres circonstances.
Si un changement de circonstances justifie une augmentation ou une diminution de la pension alimentaire, une demande de décision modifiant son montant peut notamment être présentée.
Le barème de calcul de la pension alimentaire pour les enfants est présenté ci-dessous. (Source : tribunal de la famille de Séoul)

Mesures en cas de non-paiement de la pension alimentaire
La créance de pension alimentaire pouvant faire l’objet d’une exécution forcée, son recouvrement peut être poursuivi en cas de non-paiement par une demande d’exécution forcée auprès du tribunal, une consultation du patrimoine ou une saisie sur salaire.
En outre, à la suite de la modification de la « Loi sur la garantie et le soutien à l’exécution des pensions alimentaires pour les enfants » de la République de Corée, à compter du 1 juillet 2025, les pensions alimentaires impayées peuvent être avancées par l’État jusqu’à la majorité de l’enfant mineur. L’État recouvre ensuite ces sommes auprès du débiteur.
L’avance est toutefois soumise à des conditions, notamment le fait que l’enfant mineur appartienne à un ménage dont le revenu est inférieur ou égal à 150 % du revenu médian de référence, ainsi qu’à des plafonds de versement. Ces critères doivent donc être vérifiés au préalable.
D’autres sanctions peuvent également être prises contre le débiteur défaillant, notamment la suspension du permis de conduire, l’interdiction de quitter le territoire ou la publication de son nom.
Procédure de modification du nom de famille et du bon de l’enfant
En principe, le nom de famille et le bon, c’est-à-dire l’origine du clan familial selon le système coréen, de l’enfant suivent ceux du père. Après un divorce judiciaire, si leur modification est nécessaire dans l’intérêt de l’enfant, une demande de décision relative à cette modification peut être présentée au tribunal de la famille.
La demande de modification du nom de famille et du bon doit être déposée auprès du tribunal de la famille compétent.
5. Divorce judiciaire | Modalités d’assistance d’un avocat

Le divorce judiciaire présente une structure contentieuse juridiquement complexe. Au-delà de la dissolution du mariage, il implique en effet diverses questions connexes, notamment l’indemnisation du préjudice moral, le partage des biens, l’autorité parentale, le droit de garde et la pension alimentaire pour les enfants.
Une assistance peut donc être nécessaire aux différentes étapes suivantes.
- Consultation préalable : vérification de l’existence d’un motif de divorce judiciaire, modalités de collecte des preuves et analyse des questions litigieuses prévisibles
- Rédaction de la requête et représentation en justice : respect de la procédure prévue par la Loi sur la procédure en matière familiale et la Loi de procédure civile de la République de Corée, et élaboration d’une stratégie d’allégation et de preuve
- Représentation lors de la conciliation et des négociations : recherche d’un accord amiable avant le jugement
- Exécution après le jugement : exécution forcée de l’indemnisation du préjudice moral, du partage des biens et de la pension alimentaire, ainsi que représentation dans une procédure supplémentaire en cas d’inexécution par l’autre partie
L’exercice effectif des droits suppose notamment de réunir suffisamment de preuves dès le début et de présenter des arguments adaptés. L’assistance d’un avocat intervenant en matière de divorce peut donc être envisagée dans une procédure de divorce judiciaire.
Le divorce judiciaire peut sembler être une procédure visant uniquement à obtenir le « divorce ». Il englobe toutefois de nombreux litiges relatifs à l’indemnisation du préjudice moral, au partage des biens, à l’autorité parentale, au droit de garde et à la pension alimentaire, ainsi que, lorsque des violences domestiques ont été commises, à la nécessité éventuelle de sanctions pénales.
La détermination, par un jugement, de rapports de droit conformes à la loi et équitables requiert une préparation rigoureuse des preuves et l’élaboration d’une stratégie après un examen approfondi avec un avocat intervenant en matière de divorce.
Points essentiels du contentieux
Points essentiels d’une action en divorce judiciaire | Principaux éléments |
Existence et preuve des motifs légaux de divorce | - Vérifier l’existence de motifs de divorce judiciaire, tels qu’une infidélité, un abandon ou des violences - Élaborer une stratégie visant à recueillir des preuves concrètes, notamment des messages KakaoTalk, des certificats médicaux et des témoignages |
Demande d’indemnisation du préjudice moral et moyens de défense | - Élaborer une stratégie de demande ou de défense selon que le conjoint est ou non responsable de la rupture - Déterminer le montant de l’indemnisation du préjudice moral en tenant compte de la durée du mariage, du degré de responsabilité et du préjudice subi |
Détermination des biens à partager et de la proportion du partage | - Distinguer les biens communs des biens propres et élaborer une stratégie permettant de faire valoir au mieux la contribution du client - Examiner également les questions essentielles relatives à la recherche de biens dissimulés et à l’inclusion éventuelle d’actifs de personnes morales |
Autorité parentale, droit de garde et pension alimentaire pour les enfants | - La désignation du titulaire de l’autorité parentale et de la personne chargée de la garde étant fondée sur l’intérêt du mineur, faire valoir la proximité entre le client et l’enfant - Se préparer notamment à l’enquête menée par l’enquêteur du tribunal de la famille, à la présentation d’un plan de prise en charge de l’enfant et à l’application du barème de pension alimentaire |
Stratégie procédurale et possibilité d’accord | - Élaborer une stratégie en envisageant également la possibilité de parvenir rapidement à un accord ou à une conciliation en dehors du procès - Combiner une réponse ferme avec une stratégie de concertation, tout en hiérarchisant les arguments et en organisant les preuves |
Daeryun, cabinet d’avocats classé au 9e rang en République de Corée (classement établi à partir des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées auprès du Service national des impôts coréen, année 25), constitue, selon l’ampleur et la difficulté de l’affaire, une équipe dédiée de 1 à 20 personnes afin d’apporter une assistance visant à protéger les droits et intérêts du client.
Si vous avez des questions concernant le divorce judiciaire, veuillez prendre rendez-vous pour une consultation juridique.
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