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Affaires et dossiers

Infraction à la Loi sur le logement de la République de Corée (déclaration fictive de domicile)

Affaire de défense contre une sanction pour déclaration fictive de domicile | Soupçons d’infraction à la Loi sur le logement, dossier non transmis au parquet

La cliente, exposée à une sanction pour déclaration fictive de domicile, faisait l’objet d’une enquête pour infraction à la Loi sur le logement de la République de Corée, au motif qu’elle aurait déclaré une fausse adresse afin de remplir les conditions d’une demande d’attribution de logement. Avec l’assistance de son avocat, elle a obtenu une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet.

CONTENTS
  • 1. Cliente exposée à une sanction pour déclaration fictive de domicile
    • - Circonstances de l’affaire d’infraction à la Loi sur le logement
    • - Élaboration d’une stratégie de défense
  • 2. Mesures d’assistance pour la défense contre une sanction liée à une déclaration fictive de domicile
    • - Preuve de la résidence effective au moyen du centre de vie local
    • - Éléments de résidence effective centrés sur le lieu de travail
    • - Présentation d’un motif légitime fondé sur les circonstances liées au mariage et à la grossesse
    • - Démonstration de l’absence de « moyen irrégulier » au sens de la Loi sur le logement
  • 3. Clôture de l’affaire par une décision de non-transmission au parquet
    • - Peines encourues en cas de déclaration fictive de domicile
    • - En cas de mise en cause pour infraction à la Loi sur le logement
    • - FAQ sur la déclaration fictive de domicile

1. Cliente exposée à une sanction pour déclaration fictive de domicile

Cette affaire concerne une cliente exposée à une sanction pour déclaration fictive de domicile, qui a obtenu une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet grâce à la collecte structurée d’éléments de preuve et aux arguments présentés par l’avocat du cabinet intervenant en matière pénale.

Circonstances de l’affaire d’infraction à la Loi sur le logement

La cliente avait été retenue dans le cadre de l’attribution d’un appartement situé dans la province de Gyeonggi. Elle a cependant reçu, de manière inattendue, une notification d’inéligibilité entraînant l’annulation de cette attribution.


Elle a ensuite fait l’objet d’une enquête de police pour « infraction à la Loi sur le logement (déclaration fictive de domicile) » et s’est trouvée impliquée dans une procédure pénale en qualité de personne mise en cause.

L’affaire trouvait son origine dans le fait que l’adresse déclarée lors de sa demande d’attribution ne correspondait pas au lieu où elle vivait au moment des faits.


La cliente était enceinte et avait dû séjourner temporairement dans une autre région, où vivait son époux, afin de préparer son accouchement et de veiller à sa santé.

Elle avait néanmoins conservé son logement antérieur dans la province de Gyeonggi et continuait à régler normalement les factures de services publics ainsi que les charges de gestion.

Des soupçons ont toutefois été soulevés quant au non-respect de la condition de résidence applicable à la demande d’attribution, conduisant à l’allégation d’une « déclaration fictive de domicile destinée à obtenir irrégulièrement un logement ».

Affaire d’infraction à la Loi sur le logement concernant une cliente exposée à une sanction pour déclaration fictive de domicile

Élaboration d’une stratégie de défense

Afin de contester les soupçons visant la cliente, l’avocat intervenant en matière pénale a préparé sa défense selon les modalités suivantes.

∙ Anticipation des questions susceptibles d’être posées lors de l’enquête de police et rédaction de réponses

∙ Réunion de documents établissant le maintien de la résidence et sa gestion régulière (factures de services publics, relevés de paiement des charges de gestion, etc.)

∙ Classement des justificatifs médicaux et des éléments de la vie quotidienne relatifs à la grossesse et à la préparation de l’accouchement

∙ Préparation des déclarations concernant l’intention réelle de résider dans le logement et le centre de vie effectif

La défense a ainsi été structurée autour des éléments établissant que la déclaration de domicile n’avait pas été intentionnellement effectuée dans le but d’obtenir irrégulièrement un logement.

2. Mesures d’assistance pour la défense contre une sanction liée à une déclaration fictive de domicile

Stratégie de défense fondée sur la preuve de la résidence effective dans une affaire de déclaration fictive de domicile

Pour contester la sanction liée à la déclaration fictive de domicile, l’avocat intervenant en matière pénale a élaboré une stratégie permettant d’établir de manière globale les conditions de vie de la cliente.

En matière de déclaration fictive de domicile, les critères d’appréciation portent moins sur l’« adresse administrative » que sur le centre de vie réel et l’existence d’une intention frauduleuse. Il était donc essentiel de réunir des circonstances et des documents permettant de les établir concrètement.

Preuve de la résidence effective au moyen du centre de vie local

L’avocat intervenant en matière pénale a souligné que la cliente avait maintenu pendant une longue période le centre effectif de sa vie dans la province de Gyeonggi.

Des pièces ont été produites pour établir qu’elle vivait dans la province de Gyeonggi depuis son enfance, qu’elle y avait suivi toute sa scolarité primaire et secondaire et que ses liens familiaux et sociaux s’y étaient également constitués.

Cette continuité géographique et ce cadre de vie ont constitué des éléments montrant clairement que la cliente n’avait pas simplement transféré son adresse à titre formel, mais avait effectivement vécu comme résidente de la province de Gyeonggi.

Éléments de résidence effective centrés sur le lieu de travail

Il a été relevé que la cliente avait obtenu le logement au titre de sa qualité de « salariée d’une PME de la ville de OO ». Des explications ont ainsi été fournies pour établir que sa demande, liée à son emploi, avait été déposée régulièrement.


L’avocat intervenant en matière pénale a produit notamment une attestation de travail établissant que la cliente avait travaillé dans une entreprise de cette région. Il a également expliqué que le logement demandé se trouvait près de son lieu de travail et que son choix tenait compte de la facilité de ses déplacements professionnels.


Ces éléments ont mis en évidence la cohérence d’un mode de vie organisé autour du lieu de travail ainsi que l’absence d’intention d’obtenir irrégulièrement le logement.

Présentation d’un motif légitime fondé sur les circonstances liées au mariage et à la grossesse

L’avocat intervenant en matière pénale a expliqué de manière circonstanciée, au moyen de documents objectifs, que le séjour temporaire de la cliente dans une autre région répondait à des « nécessités de santé liées à son mariage et à sa grossesse ».


Des dossiers médicaux, un certificat de grossesse et des documents relatifs à la préparation de l’accouchement ont été produits. Le lieu de travail de l’époux et la chronologie des faits ont également été présentés afin d’établir clairement que le séjour de la cliente dans une autre région était « temporaire » et ne visait pas à obtenir irrégulièrement un logement.


Il a en outre été souligné que, même pendant ce séjour, elle se rendait personnellement au logement au moins une fois par mois pour l’entretenir et continuait à payer les charges de gestion. Ces faits montraient que le centre effectif de sa résidence demeurait dans la province de Gyeonggi.

Démonstration de l’absence de « moyen irrégulier » au sens de la Loi sur le logement

Se fondant sur la jurisprudence de la Cour suprême de la République de Corée, l’avocat intervenant en matière pénale a indiqué que, pour caractériser le recours à des « moyens mensongers ou autres moyens irréguliers » au sens de la Loi sur le logement, une personne dépourvue des conditions requises devait avoir simulé leur réunion ou avoir obtenu un logement avec une intention manifestement irrégulière.

Résumé de l’arrêt 93도2579 rendu le 14 janvier 1994 par la Cour suprême de la République de Corée

Pour qu’une infraction à la Loi sur le logement soit constituée, il faut avoir accompli un « acte consistant à obtenir la fourniture d’un logement par des moyens mensongers ou autres moyens irréguliers ». Il s’agit d’obtenir un logement par un procédé irrégulier dépourvu de légitimité, notamment lorsqu’une personne ne remplissant pas les conditions requises prétend les remplir.


Sur ce fondement, l’avocat a fait valoir de manière argumentée que la cliente avait simplement suivi une procédure régulière de demande d’attribution dans son cadre de vie habituel, sans recourir à un « mensonge » ni à un « moyen irrégulier ».

3. Clôture de l’affaire par une décision de non-transmission au parquet

Décision de non-transmission au parquet dans une affaire de déclaration fictive de domicile

À la suite des arguments et des éléments de preuve présentés pour contester la sanction liée à la déclaration fictive de domicile, les autorités chargées de l’enquête ont reconnu que la cliente n’avait pas intentionnellement maintenu son adresse afin d’obtenir irrégulièrement un logement.

Il a notamment été retenu qu’elle avait conservé pendant une longue période un centre de vie effectif dans la province de Gyeonggi et que son séjour temporaire dans une autre région, motivé par sa grossesse et son état de santé, reposait sur des circonstances légitimes et inévitables.

Les autorités chargées de l’enquête ont finalement rendu une décision de ne pas transmettre le dossier au parquet. La cliente a ainsi été écartée du risque de sanction pénale pour infraction à la Loi sur le logement et a pu rétablir son crédit et sa réputation.

Peines encourues en cas de déclaration fictive de domicile

Une déclaration fictive de domicile ne se limite pas à une fausse déclaration administrative d’adresse. Lorsqu’elle vise à satisfaire les conditions d’une demande d’attribution de logement, elle peut être sanctionnée comme une infraction à la Loi sur le logement de la République de Corée ou à d’autres lois applicables.


Elle est en effet considérée comme susceptible de porter atteinte à l’équité du système d’attribution des logements.

Peines encourues

Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement avec travail ou une amende pénale pouvant atteindre 30 000 000 de wons sud-coréens

Lorsque les faits sont effectivement liés à une attribution ou à une vente de logement, les conséquences supplémentaires suivantes peuvent s’appliquer.

∙ Annulation du contrat relatif au droit d’attribution ou au logement déjà obtenu et mesure de reprise du logement

∙ Restriction du droit de présenter une demande d’attribution pendant une durée maximale de 10 ans et impossibilité de demander un logement public à vendre ou à louer


Lorsqu’une intention frauduleuse est susceptible d’être soupçonnée, il convient donc de réunir les éléments de preuve pertinents et de préparer sa réponse avec l’assistance d’un avocat.

En cas de mise en cause pour infraction à la Loi sur le logement

Une personne soupçonnée d’infraction à la Loi sur le logement peut être exposée non seulement à une enquête de police, mais également à des conséquences concrètes telles que l’annulation de l’attribution obtenue ou une restriction à toute nouvelle attribution.


Une déclaration inexacte au stade initial de l’enquête peut ensuite être utilisée comme élément défavorable dans le cadre d’une procédure de recours ou d’un contentieux administratif.

Le Cabinet d’avocats Daeryun réunit des avocats intervenant en matière pénale qui disposent de connaissances relatives à la Loi sur le logement et d’une expérience dans le traitement de ce type d’affaires.


Les documents relatifs à la procédure d’attribution, les données sur les conditions de vie et les relevés de factures de services publics sont analysés de manière structurée afin d’élaborer une défense visant à contester les éléments sur lesquels les autorités pourraient se fonder pour retenir l’existence d’un « moyen irrégulier ».


Si vous avez reçu une notification d’enquête de la police, vous pouvez solliciter une assistance au moyen de la rubrique 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique.

FAQ sur la déclaration fictive de domicile

Q. Quels préparatifs sont nécessaires avant l’enquête pour contester une sanction liée à une déclaration fictive de domicile ?

A. Il est important de réunir des documents permettant d’établir la résidence effective ou le centre de vie.

Les factures de services publics, les adresses de réception des colis, les relevés de consultations médicales, le lieu de travail et les données relatives à la résidence de la famille en constituent des exemples.

Sur la base de ces éléments, des observations écrites de l’avocat peuvent soutenir de manière étayée qu’il s’agissait d’un transfert temporaire d’adresse et non d’une déclaration fictive de domicile.

Q. Quelles mesures peuvent être prises avant la découverte d’une déclaration fictive de domicile ?

A. Avant la découverte des faits, il est important de rectifier rapidement la déclaration de domicile pour indiquer le lieu de résidence réel et de présenter un exposé des motifs.

Les autorités chargées de l’enquête appréciant à la fois l’existence d’une « déclaration intentionnellement fictive » et celle d’une « tentative d’obtenir un avantage », la régularisation volontaire et l’attitude coopérative peuvent influer sur la détermination de la sanction pénale.

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Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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