CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité un avocat à Daejeon

- 2. Actes illicites imputés au client de l’avocat à Daejeon

- 3. Défense du client assurée par l’avocat à Daejeon

- - Avocat à Daejeon : « Le client n’a pas intentionnellement enregistré la conversation »
- - Avocat à Daejeon : « La conversation ne concernait pas la vie privée »
- 4. Décision rendue dans l’affaire du client défendu par l’avocat à Daejeon

1. Client ayant sollicité un avocat à Daejeon
Le client qui s’est adressé à l’avocat à Daejeon s’est rendu au bureau de Daejeon de notre cabinet, muni de la requête introductive d’instance, en expliquant qu’une action en dommages-intérêts avait été engagée contre lui.
Le demandeur avait auparavant engagé contre l’épouse du client une action en remboursement d’une somme prêtée et obtenu un jugement accueillant l’intégralité de ses demandes.
Cependant, au cours d’un appel téléphonique avec le demandeur, celui-ci a communiqué cette information au client. Selon les déclarations de ce dernier, il a alors transmis à son épouse le fichier d’enregistrement de l’appel sur la base de ces propos.
Son épouse a ensuite interjeté appel et produit ce fichier.
Le demandeur soutenait que le client avait commis un acte illicite portant atteinte à son droit à la voix ainsi qu’à sa vie privée et qu’il devait, en conséquence, être tenu de verser des dommages-intérêts.
Ne sachant pas comment résoudre cette situation déconcertante, le client a sollicité l’assistance de l’avocat à Daejeon pour assurer sa défense dans cette procédure.
2. Actes illicites imputés au client de l’avocat à Daejeon

Le demandeur dans l’affaire suivie par l’avocat à Daejeon avait engagé une 🔗action en dommages-intérêts, en soutenant que le client avait commis des actes illicites et devait être tenu de réparer le préjudice en résultant. Examinons successivement les actes illicites allégués par le demandeur.
▲ Arrêt 2004다16280 prononcé le 13 octobre 2006 par la Cour suprême de la République de Corée
▲ Arrêt 96다42789 prononcé le 24 juillet 1998 par la Cour suprême
Sur le fondement de cette jurisprudence, le demandeur soutenait que le fait d’enregistrer secrètement la conversation sans son consentement, puis de la reproduire afin d’en établir une transcription, constituait, sauf circonstances particulières, une atteinte injustifiée au droit à la voix ainsi qu’au secret et à la liberté de la vie privée garantis par la Constitution.
Il affirmait en outre que les informations vocales contenues dans sa conversation avec le client, qui devaient selon lui être protégées par le droit à la voix, avaient été divulguées sans autorisation à titre de preuve dans une procédure civile. Selon lui, cette divulgation avait porté des faits relevant de sa vie privée à la connaissance du public et lui avait causé d’importantes souffrances morales.
3. Défense du client assurée par l’avocat à Daejeon
L’avocat à Daejeon a présenté les arguments suivants afin d’obtenir le rejet des demandes formulées contre son client.
Avocat à Daejeon : « Le client n’a pas intentionnellement enregistré la conversation »
L’avocat à Daejeon a souligné que le client n’avait pas intentionnellement enregistré la conversation téléphonique.
Employé dans le secteur commercial et devant s’entretenir par téléphone avec de nombreuses personnes, le client avait activé la fonction d’enregistrement automatique sur son téléphone portable.
Le client n’avait pas enregistré son appel avec le demandeur afin d’obtenir un élément de preuve favorable. La conversation avait uniquement été enregistrée par la fonction automatique.
Avocat à Daejeon : « La conversation ne concernait pas la vie privée »
L’avocat à Daejeon a souligné que la conversation entre le client et le demandeur ne portait pas sur la vie privée de ce dernier.
Le client s’était simplement entretenu avec le demandeur au sujet de la somme prêtée, en intervenant pour son épouse qui faisait l’objet d’une action en remboursement de cette somme.
Le client avait permis l’utilisation du fichier d’enregistrement uniquement dans le cadre de l’action relative à la somme prêtée engagée contre son épouse et ne l’avait divulgué nulle part ailleurs.
L’avocat à Daejeon a soutenu que la conversation entre le client et le demandeur ne concernait pas la vie privée et que les demandes de ce dernier étaient donc dépourvues de fondement.
4. Décision rendue dans l’affaire du client défendu par l’avocat à Daejeon
Après avoir entendu les arguments de l’avocat à Daejeon, la formation de jugement a rendu la décision suivante dans l’affaire du client.
2. Les dépens sont à la charge du demandeur.
Le client, contre lequel une action en dommages-intérêts avait été engagée, risquait de devoir verser injustement 20 000 000 de wons sud-coréens.
L’avocat à Daejeon a souligné que le client n’était pas tenu de réparer le préjudice allégué, et le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes du demandeur.
Lorsqu’une personne fait l’objet d’une action en dommages-intérêts comme le client dans cette affaire, il est important d’établir qu’elle n’encourt pas la responsabilité alléguée.
Cette démarche pouvant être difficile à mener seul, il peut être utile de solliciter un avis juridique après avoir obtenu à Daejeon une 🔗recommandation d’un avocat.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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