CONTENTS
- 1. Circonstances ayant conduit le client à consulter un avocat à Ansan

- - Récit du client rencontré par l’avocat à Ansan
- - Éléments juridiques relatifs à l’affaire expliqués par un avocat à Ansan
- 2. Assistance apportée par l’avocat à Ansan

- - Argument de l’avocat à Ansan ① : humiliation ressentie par le client
- - Argument de l’avocat à Ansan ② : reconnaissance du harcèlement au travail
- 3. Résultat de l’assistance d’un avocat à Ansan : « peine d’amende »

1. Circonstances ayant conduit le client à consulter un avocat à Ansan

Le client rencontré par l’avocat à Ansan connaissait des conditions de travail éprouvantes, car il subissait continuellement les insultes et les propos violents de son nouveau supérieur hiérarchique.
Il a donc décidé de déposer une plainte pénale afin que les injures résultant de ces propos soient sanctionnées et s’est rendu au bureau d’Ansan pour obtenir une assistance juridique.
Récit du client rencontré par l’avocat à Ansan
Le client est un employé ordinaire. Il a expliqué qu’il avait récemment été amené à travailler en binôme avec un nouveau supérieur hiérarchique.
Au début, il aurait fait de son mieux pour s’adapter aux méthodes de travail de ce dernier, mais leurs habitudes professionnelles respectives étant différentes, certains désaccords seraient apparus.
Son supérieur aurait alors proféré à son encontre de graves insultes et des propos violents, allant jusqu’aux attaques personnelles sans rapport avec le travail et aux insultes visant sa famille.
Profondément affecté psychologiquement et se sentant humilié, le client s’est adressé à un avocat à Ansan afin de déposer une plainte pénale contre l’auteur des faits et d’obtenir sa sanction.
Éléments juridiques relatifs à l’affaire expliqués par un avocat à Ansan
Lorsqu’une personne subit des injures comme dans le cas du client, il est possible d’invoquer l’🔗infraction d’injure afin que l’auteur fasse l’objet d’une sanction pénale.
Comme la diffamation, l’infraction d’injure suppose qu’une personne soit publiquement injuriée. Elle peut notamment être constituée lorsque des insultes sont proférées à l’encontre d’autrui.
Les critères permettant de caractériser une injure n’étant pas clairement définis, son appréciation abstraite au regard de la jurisprudence des juridictions coréennes et de l’évaluation sociale, ainsi que l’existence d’une expression de mépris, peuvent influer sur la constitution de l’infraction.
La jurisprudence relative à l’infraction d’injure est très diverse et son champ de reconnaissance varie selon les juridictions. Il peut donc être utile d’obtenir l’avis d’un avocat intervenant en matière pénale sur les circonstances précises de l’affaire.
Les dispositions applicables à la sanction de l’infraction d’injure sont les suivantes.
L’auteur peut être puni d’une peine d’emprisonnement avec ou sans travail d’une durée maximale de 1 an, ou d’une amende pénale n’excédant pas 2 millions de wons sud-coréens.
2. Assistance apportée par l’avocat à Ansan
L’avocat à Ansan a représenté le client pour le dépôt de sa plainte pour infraction d’injure après avoir examiné de manière globale les faits qu’il avait subis et les circonstances de l’affaire.
Argument de l’avocat à Ansan ① : humiliation ressentie par le client
Le client a indiqué avoir ressenti une profonde humiliation après avoir publiquement subi des insultes et des propos violents sur son lieu de travail.
L’avocat à Ansan a souligné que l’auteur des faits avait exprimé du mépris susceptible de porter atteinte à la réputation sociale du client.
Argument de l’avocat à Ansan ② : reconnaissance du harcèlement au travail
Le client avait signalé ces propos violents et ces insultes sur son lieu de travail. Les faits avaient été reconnus comme constitutifs de harcèlement au travail et une mesure de réaffectation avait déjà été mise en œuvre.
L’avocat à Ansan a souligné que le caractère méprisant des injures subies par le client avait déjà été reconnu au sein de l’entreprise.
3. Résultat de l’assistance d’un avocat à Ansan : « peine d’amende »
Dans cette affaire, le client a été représenté pour le dépôt d’une plainte pénale concernant les insultes et les propos violents subis sur son lieu de travail.
Retenant les arguments de l’avocat à Ansan, la formation de jugement coréenne a statué comme suit : « Le prévenu est condamné à une peine d’amende. S’il ne s’acquitte pas de cette amende, il sera détenu dans un établissement pénitentiaire avec travail pendant une durée calculée à raison de 100 000 wons sud-coréens (cent mille wons sud-coréens) pour 1 jour. »
Si vous souhaitez déposer une plainte pénale pour infraction d’injure
L’infraction d’injure survient fréquemment lorsqu’un différend éclate au cours d’un échange entre plusieurs personnes.
Elle constitue notamment une infraction poursuivie uniquement sur plainte de la victime. Il est donc important de déterminer si celle-ci a conclu un accord transactionnel avec l’auteur des faits et lui a pardonné les injures.
Lorsqu’un accord est conclu avec la victime et que celle-ci retire sa plainte, la procédure pénale peut prendre fin. Un tel accord peut donc revêtir une importance particulière et l’assistance d’un avocat peut permettre d’y apporter une réponse appropriée.
Le Cabinet d’avocats Daeryun traite des affaires pénales, notamment celles relatives aux infractions d’injure et de diffamation, et élabore une réponse adaptée aux circonstances de chaque dossier.
Si vous avez besoin d’une consultation concernant une infraction d’injure, vous pouvez utiliser le service de 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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