CONTENTS
- 1. Client sollicitant une assistance pour une plainte pénale relative à des salaires impayés

- - Comment obtenir le paiement de salaires impayés
- 2. Assistance dans la procédure relative à une plainte pénale pour salaires impayés

- 3. Résultat de la plainte pénale pour salaires impayés : décision ordonnant le paiement intégral

1. Client sollicitant une assistance pour une plainte pénale relative à des salaires impayés

Notre client avait sollicité une assistance pour déposer une plainte pénale concernant des salaires impayés.
Il n’avait pas reçu de son employeur des salaires atteignant 20 millions de wons sud-coréens.
Il a décidé de recouvrer ces sommes en déposant une plainte pénale pour salaires impayés et a demandé à un avocat en droit du travail de le représenter dans cette démarche.
Comment obtenir le paiement de salaires impayés
Les salaires impayés désignent, au sens littéral, les salaires dont le versement est en retard ou différé.
Il s’agit du fait, pour un employeur, de ne pas verser à un salarié le salaire ou les autres sommes dus en contrepartie du travail fourni.
S’agissant du salaire dû pendant la relation de travail, notamment la rémunération mensuelle, la rémunération mensuelle, les primes et les autres indemnités, la Loi sur les normes du travail de la République de Corée considère qu’il y a salaire impayé dès que le versement est retardé ne serait-ce que de 1 jour après la date prévue.
∙Article 43, paragraphe 2, de la Loi sur les normes du travail : le salaire doit être versé à une date déterminée, au minimum 1 fois par mois
Les principaux types de salaires impayés comprennent notamment le simple défaut de paiement, le non-paiement d’indemnités, la violation de la Loi sur le salaire minimum et le manquement à l’obligation de régler les sommes impayées.
Pour obtenir le paiement de salaires impayés, il est possible de recourir à une réclamation ou à une plainte pénale, à une action civile ou au dispositif de paiement substitutif simplifié.
∙Réclamation/plainte pénale : le salarié qui n’a pas perçu son salaire peut demander le paiement des arriérés au moyen d’une réclamation ou demander que l’employeur soit sanctionné pour violation de la Loi sur les normes du travail au moyen d’une plainte pénale.
Pour agir sans avocat, il peut déposer en ligne une réclamation relative aux salaires impayés sur le portail du travail du ministère coréen de l’Emploi et du Travail ou se rendre au service d’assistance de l’office de l’emploi et du travail compétent pour le lieu de l’établissement afin de déposer une réclamation ou une plainte pénale après une consultation préalable.
L’inspecteur du travail convoque ensuite l’auteur de la réclamation et la personne visée afin de mener une enquête. Si cette enquête confirme l’existence de salaires impayés ou d’autres violations de la loi, l’employeur reçoit une injonction de mise en conformité. L’affaire est close lorsque la violation est corrigée. En cas de non-respect de l’injonction, une procédure pénale est ouverte, une enquête est menée, puis le dossier est transmis au parquet.
L’employeur responsable de salaires impayés encourt une peine d’emprisonnement avec travail d’une durée maximale de 3 ans ou une amende pénale d’un montant maximal de 30 millions de wons sud-coréens.
∙Action civile : le salarié qui n’a pas perçu son salaire peut demander le paiement des arriérés au moyen d’une réclamation ou demander que l’employeur soit sanctionné pour violation de la Loi sur les normes du travail au moyen d’une plainte pénale.
Il peut engager une action civile devant le tribunal de district compétent pour le lieu de l’établissement ou pour son domicile, puis procéder à l’exécution forcée après avoir obtenu un jugement définitif.
Il convient toutefois de noter que le recouvrement des salaires impayés par voie d’exécution forcée suppose que l’employeur possède des biens. Il est donc important d’identifier préalablement ces biens et de pratiquer une saisie conservatoire.
∙Solution en cas d’insolvabilité de l’entreprise : ce dispositif permet de traiter les salaires impayés des salariés ayant quitté une entreprise ou un établissement soumis au régime coréen d’assurance contre les accidents du travail et devenu insolvable après avoir exercé son activité pendant au moins 6 mois calendaires. Le départ doit être intervenu dans un délai maximal de 3 ans à compter du jour situé 1 an avant la déclaration de faillite, la décision d’ouverture de la procédure de redressement ou la date de la demande de reconnaissance de l’insolvabilité de fait, laquelle constitue la date de référence du départ.
Le salarié peut présenter sa demande au responsable de l’office local de l’emploi et du travail compétent dans un délai maximal de 2 ans à compter de la date de reconnaissance de l’insolvabilité de l’entreprise.
Ce dispositif permet à l’État de verser, à la place de l’employeur, les salaires, indemnités d’interruption d’activité et prestations de départ impayés au salarié qui a quitté son emploi en raison de l’insolvabilité de l’entreprise.
∙Paiement substitutif simplifié : le salarié qui n’a pas reçu son salaire ou d’autres sommes dues peut présenter une demande s’il a quitté une entreprise ou un établissement en activité depuis au moins 6 mois et s’il a engagé une action, dans un délai maximal de 2 ans à compter du lendemain de son départ, ayant abouti notamment à un jugement définitif mettant fin à l’instance.
La demande de paiement doit être présentée dans un délai maximal de 1 an à compter de la date à laquelle le jugement est devenu définitif, au moyen du formulaire de demande de paiement substitutif simplifié auquel sont joints le jugement et les autres pièces requises. La procédure consiste à signaler les salaires impayés au ministère de l’Emploi et du Travail, à obtenir une attestation des sommes impayées, à engager une action, puis à remettre au Service coréen de l’indemnisation et de la protection sociale des travailleurs le formulaire de demande accompagné notamment d’une expédition du jugement.
Le salarié peut recevoir les sommes impayées correspondant aux salaires et indemnités d’interruption d’activité des 3 derniers mois calendaires ainsi qu’aux prestations de départ des 3 dernières années. (plafond total de 10 000 000 de wons sud-coréens, avec un plafond de 7 000 000 de wons sud-coréens pour les salaires et indemnités d’interruption d’activité et un plafond de 7 000 000 de wons sud-coréens pour les prestations de départ notamment)
2. Assistance dans la procédure relative à une plainte pénale pour salaires impayés
Dans le cadre de la plainte pénale pour salaires impayés, l’avocat en droit du travail a présenté des éléments de preuve permettant d’établir clairement l’existence des sommes dues.
Il a d’abord calculé le montant des salaires impayés en comparant le salaire, les horaires de travail et les indemnités mentionnés dans le contrat de travail avec les bulletins de salaire effectivement reçus.
Il a également produit les relevés des opérations bancaires faisant apparaître les salaires réellement versés, démontrant ainsi l’existence des sommes impayées.
3. Résultat de la plainte pénale pour salaires impayés : décision ordonnant le paiement intégral
À l’issue de la procédure relative aux salaires impayés, la juridiction a ordonné le paiement de l’intégralité des sommes dues, assorties d’intérêts calculés au taux annuel de 20 % jusqu’au jour de leur paiement intégral.
Le client a ainsi pu obtenir les salaires impayés ainsi que les intérêts de retard.
Le non-paiement des salaires peut avoir de lourdes conséquences pour les salariés, et entreprendre seul les démarches nécessaires peut demander beaucoup de temps et d’efforts.
Le recours à un avocat peut faciliter la collecte des preuves et la conduite de la procédure.
Le Cabinet d'avocats Daeryun confie l’examen des demandes reçues à des avocats intervenant dans le domaine concerné.
Pour une procédure telle que la 🔗demande de paiement de salaires ou d’indemnités de départ mentionnée ci-dessus, le Cabinet d'avocats Daeryun peut orienter les personnes concernées vers un 🔗avocat compétent dans le domaine concerné.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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