CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- 2. Examen des faits reprochés au client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- - Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ① Maltraitance physique d’enfant
- - Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ② Maltraitance psychologique d’enfant
- - Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ③ Agression sexuelle
- 3. Défense du client assurée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

- - Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ① Maltraitance physique d’enfant
- - Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ② Maltraitance psychologique d’enfant
- - Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ③ Agression sexuelle
- 4. Décision obtenue par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

1. Client ayant sollicité un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
Le client qui s’est adressé à un avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan avait divorcé une première fois, puis rencontré son épouse actuelle et fait enregistrer leur mariage.
Son épouse avait une fille née de son précédent mariage. Le client indiquait s’en être occupé comme de sa propre fille.
Après une violente dispute conjugale, son épouse l’a soudainement signalé à la police pour maltraitance d’enfant, ce qui a conduit à la présente affaire.
Elle affirmait que le client avait commis une agression sexuelle sur sa fille pendant son sommeil et lui avait également infligé des maltraitances psychologiques et physiques.
Le client a reconnu avoir perdu le contrôle de ses émotions lors de la dispute et avoir prononcé des paroles qu’un parent ne devrait pas tenir.
Il a toutefois catégoriquement contesté toute agression sexuelle et a sollicité l’assistance de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan pour assurer sa défense.
2. Examen des faits reprochés au client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
À la demande du client, l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a examiné les faits qui lui étaient reprochés afin d’assurer sa défense.
Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ① Maltraitance physique d’enfant
Le premier fait reproché au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan concernait une maltraitance physique. Celle-ci désigne un acte de maltraitance qui cause une atteinte au corps de l’enfant ou nuit à sa santé physique ou à son développement.
Un tel acte est strictement interdit par l’article 17 de la Loi sur la protection de l’enfance de la République de Corée. La maltraitance physique d’un enfant est passible d’une peine d’emprisonnement avec travail n’excédant pas 5 ans ou d’une amende pénale n’excédant pas 50 000 000 de wons sud-coréens.
3. Acte de maltraitance physique causant une atteinte au corps d’un enfant ou nuisant à sa santé physique et à son développement
Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ② Maltraitance psychologique d’enfant
Le deuxième fait reproché au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan concernait une maltraitance psychologique.
Celle-ci désigne un acte de maltraitance portant atteinte à la santé mentale ou au développement de l’enfant. Elle est également interdite par la Loi sur la protection de l’enfance de la République de Corée et est passible d’une peine d’emprisonnement avec travail n’excédant pas 5 ans ou d’une amende pénale n’excédant pas 50 000 000 de wons sud-coréens.
Faits reprochés au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ③ Agression sexuelle
Le dernier fait reproché au client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan concernait une agression sexuelle. L’épouse du client affirmait qu’il avait touché les fesses de sa fille pendant son sommeil.
Selon la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles de la République de Corée, une agression sexuelle sur un mineur de moins de 13 ans est passible d’une peine d’amende ou d’une peine d’emprisonnement avec travail à durée déterminée d’au moins 5 ans, sans plafond maximal.
3. Défense du client assurée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a présenté les arguments suivants pour assurer la défense du client.
Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ① Maltraitance physique d’enfant
Lors d’une dispute entre le client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan et son épouse, celle-ci a quitté le domicile avec sa fille. Lorsque le client a tenté de retenir son épouse, il a heurté la fille, qui est tombée.
L’épouse a invoqué cet incident pour signaler le client pour des faits de 🔗maltraitance physique d’enfant.
L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan a soutenu que cet incident ne pouvait être considéré comme un acte de maltraitance physique et que l’intention de commettre une maltraitance ne pouvait pas davantage être établie.
Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ② Maltraitance psychologique d’enfant
Le client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan regrette sincèrement d’avoir perdu le contrôle de ses émotions et proféré des insultes lors de la dispute avec son épouse.
Ayant compris que le simple fait d’exposer l’enfant à une dispute conjugale pouvait constituer un acte de maltraitance psychologique, il s’est engagé à ne pas reproduire un tel comportement.
Défense du client par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan ③ Agression sexuelle
L’épouse du client de l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan affirmait que celui-ci avait touché les fesses de sa fille pendant son sommeil. Le client n’en avait aucun souvenir.
L’enfant concernée a déclaré que le client avait prononcé le nom de son épouse tout en lui touchant les fesses. Selon la défense, cette déclaration montrait que le client avait seulement confondu la fille avec son épouse dans un état de demi-sommeil et qu’il n’avait pas eu l’intention de commettre une agression sexuelle.
L’épouse ayant effectué le signalement exprimait une vive colère envers le client. Il apparaissait donc possible qu’elle ait déformé la déclaration de l’enfant concernée.
4. Décision obtenue par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan

À l’issue de la défense assurée par l’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan, le parquet coréen a décidé de classer l’affaire du client sans suite.
Cette décision reposait sur l’absence de reconnaissance des faits reprochés au client. L’avocat en matière de maltraitance d’enfant à Ansan avait élaboré une stratégie de défense adaptée à chacun des faits allégués.
La maltraitance d’enfant fait l’objet de sanctions sévères en raison de ses conséquences potentiellement préjudiciables jusque sur l’avenir de l’enfant.
Une personne soupçonnée de maltraitance d’enfant et ayant besoin d’assistance pour assurer sa défense peut solliciter la 🔗recommandation d’un avocat afin de préparer sa réponse.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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