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Demande d’interdiction d’actes de concurrence déloyale
Demande d’interdiction d’actes de concurrence déloyaleRejet après examen au fond de la demande

Litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires | Action concernant la similitude du design d’articles ménagers, issue favorable pour le client

Cet exemple concerne un fabricant d’articles ménagers qui, avec l’assistance des avocats en droit des affaires de Daeryun, a obtenu le rejet d’une demande d’interdiction d’actes de concurrence déloyale dans un litige engagé par un concurrent sur le fondement de la Loi de la République de Corée sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires.

1. Circonstances du litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires

Circonstances du litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires traité par les avocats en droit des affaires de Daeryun

Le client poursuivi sur le fondement de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires était un fabricant d’articles ménagers.

Le client faisait l’objet d’une demande d’interdiction d’actes de concurrence déloyale. La juridiction coréenne a toutefois rejeté cette demande, ce qui a permis au client de clore l’affaire avec une issue favorable.

Litige relatif à l’emballage du produit

Le client qui s’est adressé aux avocats en droit des affaires de Daeryun était un fabricant d’articles ménagers.

Le client avait récemment lancé un nouveau produit mettant en avant une image respectueuse de l’environnement, qui bénéficiait d’un accueil favorable sur le marché.

Un concurrent a cependant engagé contre lui une action en interdiction d’actes de concurrence déloyale sur le fondement de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires, en soutenant qu’il avait imité un design similaire à celui de son propre produit.

La difficulté tenait au fait que, bien que les éléments invoqués par la partie adverse fussent des éléments de design non exclusifs largement employés dans l’ensemble du secteur, celle-ci soutenait qu’ils constituaient un design propre à ses produits et doté d’un caractère distinctif.

Le client a estimé qu’une réponse stratégique prenant également en considération la perception des consommateurs était nécessaire, au-delà d’une simple défense juridique.

Il a donc confié l’affaire à des avocats en droit des affaires disposant d’une expérience pratique dans les domaines de la concurrence déloyale et du commerce équitable.

2. Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires et questions en litige

La Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires vise à maintenir un ordre commercial sain en empêchant les actes de concurrence déloyale, notamment l’utilisation indue des marques ou des dénominations commerciales d’autrui, ainsi que les atteintes aux secrets d’affaires d’autrui.

L’article 2 de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires définit notamment les actes suivants comme des actes de concurrence déloyale.

▷ Utiliser un signe identique ou similaire au signe distinctif du produit d’autrui de manière à créer une confusion chez les consommateurs

▷ Porter atteinte au caractère distinctif ou à la renommée du signe d’autrui

▷ Continuer, sans intention déloyale, à utiliser un signe identique ou similaire au signe d’autrui depuis une date antérieure à celle où ce dernier est devenu largement connu en Corée

▷ Indiquer faussement la région de fabrication ou de transformation d’un produit de manière à induire les consommateurs en erreur

▷ Enregistrer ou utiliser, sans titre légitime, un nom de domaine similaire à la marque ou à la dénomination commerciale d’autrui

Lorsqu’une entreprise subit un préjudice commercial effectif du fait d’un acte de concurrence déloyale, elle peut demander des dommages-intérêts et solliciter la cessation de cet acte afin qu’il ne se poursuive pas.

▶ Article 5 de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires (responsabilité en matière de dommages-intérêts au titre d’actes de concurrence déloyale, notamment)

>Toute personne qui, intentionnellement ou par négligence, porte atteinte aux intérêts commerciaux d’autrui par un acte de concurrence déloyale et lui cause ainsi un préjudice est tenue de réparer ce préjudice.

▶ Article 4 de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires (droit de demander l’interdiction d’actes de concurrence déloyale, notamment)

>Toute personne dont les intérêts commerciaux sont lésés ou risquent de l’être par un acte de concurrence déloyale peut demander à la juridiction d’interdire ou de prévenir cet acte à l’encontre de la personne qui le commet ou s’apprête à le commettre.

Le droit de demander une interdiction doit être exercé dans un délai de 3 ans à compter du jour où l’auteur de l’acte de concurrence déloyale a été identifié. Ce droit s’éteint lorsque 10 ans se sont écoulés depuis l’acte de concurrence déloyale.

Quelles étaient les questions en litige ?

Dans l’affaire du client, la partie adverse avait engagé une action en soutenant que les éléments de design en cause lui étaient propres, alors qu’ils étaient couramment utilisés dans l’ensemble du secteur.

① Respect des conditions requises pour constituer un « signe distinctif d’un produit largement connu en Corée »
La question centrale consistait à déterminer si le design du produit invoqué par le concurrent avait effectivement été utilisé de manière exclusive et continue pendant une longue période dans le secteur concerné et s’il avait acquis une reconnaissance propre auprès des consommateurs.

② Caractère commun des éléments de design et pratiques du secteur
Il fallait également déterminer si les éléments de design en cause, tels que les images inspirées de la nature ou les gammes de couleurs, étaient des éléments génériques habituellement employés dans l’ensemble du secteur ou s’ils constituaient une expression originale, créative et distinctive.

3. Litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires, assistance apportée

Assistance des avocats en droit des affaires dans le litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires

Les avocats en droit des affaires ont relevé qu’une atteinte juridique pouvait difficilement être reconnue sur le seul fondement de la similitude des designs. Ils ont élaboré une stratégie fondée sur l’analyse des pratiques du secteur, de la perception des consommateurs et des différences visuelles.


Ils se sont notamment attachés à démontrer le caractère commun des éléments de design, à écarter le risque de confusion et à réunir les éléments permettant de réfuter les arguments de la partie adverse.

Interprétation de la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires et analyse de la jurisprudence

Les avocats en droit des affaires ont examiné attentivement les dispositions et la jurisprudence relatives à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires afin d’analyser si les éléments de design du produit du client constituaient un signe distinctif d’un produit largement connu en Corée.

Sur cette base, ils ont démontré la fragilité du fondement juridique des arguments de la partie adverse et établi les bases de la défense juridique.

▶ Arrêt 2006도1157 rendu le 13 juillet 2007 par la Cour suprême de la République de Corée

Un produit peut bénéficier de la protection prévue par cette loi s’il correspond à un « signe indiquant qu’il s’agit du produit d’autrui largement connu en Corée ». Pour cela, la forme du produit doit, par comparaison avec celle d’autres produits similaires, présenter des caractéristiques de design singulières faisant fortement appel à la perception des consommateurs et posséder un caractère distinctif suffisant pour permettre au consommateur ordinaire de reconnaître, à première vue, qu’il s’agit du produit d’une entreprise déterminée. En outre, la forme du produit doit avoir été utilisée de manière continue, exclusive et réservée aux produits d’une entreprise déterminée pendant une longue période ou avoir fait l’objet, même pendant une courte période, d’une publicité intensive, de sorte que ses caractéristiques distinctives atteignent un degré d’individualisation suffisamment marqué pour que les professionnels ou les consommateurs ordinaires l’associent à un produit provenant d’une source déterminée.

Démonstration du caractère commun des éléments de design et des pratiques du secteur

Des éléments comparatifs ont permis de démontrer que les éléments de design en cause étaient des éléments génériques, non exclusifs, couramment employés dans l’ensemble du secteur et relevant du domaine public.

Il a ainsi été établi que le design ne constituait pas une expression originale dotée d’un caractère distinctif. Cet élément a servi de fondement principal pour réfuter la revendication d’un droit exclusif par la partie adverse.

Un rapport analysant les utilisations antérieures et les pratiques du marché a également été soumis à la juridiction afin d’étayer le caractère commun du design.

4. Résultat du litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires : « issue favorable »

Rejet de la demande du demandeur à l’issue du litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires

La juridiction a estimé que le design invoqué par la partie adverse pouvait difficilement être considéré comme un design qui lui était propre et qu’il était également difficile de considérer que le produit du client l’avait imité. Elle a donc rejeté la demande du demandeur.

Le client a ainsi pu poursuivre normalement la distribution de son produit sans en interrompre la vente, tout en préservant son image de marque.

Que faire en cas de litige ?

Lorsqu’un litige relatif à un acte de concurrence déloyale concernant le design d’un produit survient, une réponse juridique adaptée doit être mise en place.

Il convient notamment de tenir compte de la structure concurrentielle du marché et du risque d’atteinte à l’image de marque. L’assistance d’un avocat expérimenté peut permettre de limiter le préjudice.

Le Cabinet d’avocats Daeryun établit une stratégie structurée dès le début de l’affaire et travaille avec son 🔗Centre d’administration de la preuve afin de recueillir les éléments de preuve nécessaires à la défense des intérêts du client dans le cadre du litige.

Des professionnels de différents domaines coopèrent également pour élaborer une stratégie adaptée à la situation et mettre en place un dispositif d’intervention coordonné.

En cas de litige relatif à la Loi sur la prévention de la concurrence déloyale et la protection des secrets d’affaires, la rubrique 🔗Prise de rendez-vous pour une consultation juridique permet de présenter l’affaire au cabinet.

Ce contenu a été rédigé à partir d'affaires réelles traitées par Daeryun Law LLC, avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à Daeryun Law LLC.
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