CONTENTS
- 1. Le client ayant sollicité des conseils en matière de fusions-acquisitions

- - Le client avant l’acquisition d’une participation et la fusion
- 2. Fusions-acquisitions d’entreprises, acquisition d’une participation et fusion-absorption

- - Points de vigilance lors d’une fusion-acquisition
- 3. Fusions-acquisitions d’entreprises, mesures d’accompagnement d’un avocat spécialisé en droit des affaires

- - Conception de la structure contractuelle et examen des risques
- - Traitement des aspects réglementaires et fiscaux
- - Gestion de la procédure et coordination des parties prenantes
- 4. Résultat du conseil en matière de fusions-acquisitions

- - Fusion-acquisition, recours à un accompagnement juridique
1. Le client ayant sollicité des conseils en matière de fusions-acquisitions

L’entreprise B, qui envisageait une opération de fusion-acquisition, a sollicité l’avis d’un avocat spécialisé en droit des affaires sur les risques juridiques susceptibles de survenir lors de l’acquisition d’une participation dans une start-up prometteuse et de la fusion, notamment les conflits d’intérêts entre investisseurs, les questions de propriété intellectuelle et les exigences procédurales.
Le client avant l’acquisition d’une participation et la fusion
L’entreprise B, qui avait sollicité des conseils en matière de fusions-acquisitions, envisageait d’acquérir une start-up prometteuse afin de se lancer dans une nouvelle activité et de renforcer sa compétitivité technologique.
La start-up disposait d’une technologie originale, mais sa croissance autonome était difficile en raison des retards dans la levée de fonds et de la complexité de son actionnariat.
L’entreprise B prévoyait d’acquérir initialement une participation de 60 % afin d’obtenir un contrôle stable, puis d’intégrer la technologie et le personnel dans sa propre structure au moyen d’une fusion.
Toutefois, des risques juridiques sont apparus au cours de la transaction, notamment des conflits d’intérêts entre investisseurs internes, des clauses contractuelles confidentielles et des questions relatives à la titularité des droits de propriété intellectuelle.
En particulier, la procédure de fusion faisant suite à l’acquisition de la participation devait satisfaire à certaines exigences procédurales, notamment la reprise des contrats de travail des dirigeants et salariés, la protection des créanciers et l’adoption d’une résolution par l’assemblée générale des actionnaires.
L’entreprise B a donc sollicité les conseils d’un avocat spécialisé en droit des affaires.
2. Fusions-acquisitions d’entreprises, acquisition d’une participation et fusion-absorption
▶ Acquisition d’une participation
La procédure est relativement simple, mais des risques peuvent survenir lors de la détermination du prix de transaction, de la modification de l’actionnariat et du traitement fiscal.
Il importe donc de s’assurer du caractère approprié du prix au moyen d’une évaluation externe et d’un examen par des professionnels, ainsi que de vérifier en amont les risques fiscaux en cas de transaction entre parties liées.
▶ Fusion-absorption
Comme elle entraîne la reprise de l’organisation, des actifs, des passifs et du personnel, les exigences procédurales telles que la résolution de l’assemblée générale des actionnaires, la protection des créanciers et la reprise des contrats de travail des dirigeants et salariés doivent être préparées avec soin.
Pour réduire les risques de litige au cours de la fusion, il convient de vérifier en amont, au moyen d’un audit préalable, les risques financiers, contractuels et liés aux droits de propriété intellectuelle, puis de gérer méthodiquement la procédure et les parties prenantes.
Points de vigilance lors d’une fusion-acquisition
ㆍ Vérification des risques dissimulés au moyen d’audits financier et juridique
ㆍ Gestion de la procédure de fusion et coordination des parties prenantes
ㆍ Traitement des questions fiscales et réglementaires
L’acquisition d’une participation et la fusion-absorption sont des procédures complexes qui vont au-delà de la simple conclusion d’un contrat et nécessitent un examen juridique à plusieurs niveaux au regard, notamment, de la Loi commerciale de la République de Corée, de la législation fiscale coréenne et de la Loi coréenne sur la régulation des monopoles et le commerce équitable.
Sans préparation préalable, des risques imprévus peuvent survenir, notamment la nullité de la fusion, des charges fiscales ou des litiges entre parties prenantes. Une préparation et des conseils juridiques adaptés sont donc importants.
3. Fusions-acquisitions d’entreprises, mesures d’accompagnement d’un avocat spécialisé en droit des affaires

Les principales questions soulevées dans cette affaire concernaient le caractère approprié de la détermination du prix de transaction, la titularité des droits de propriété intellectuelle, la coordination des parties prenantes et la régularité de la procédure lors de l’acquisition de la participation et de la fusion.
Les conflits d’intérêts entre investisseurs internes, les accords confidentiels, la reprise des contrats de travail des dirigeants et salariés et la protection des créanciers constituaient notamment des enjeux majeurs. Un accompagnement axé sur la conception contractuelle, le traitement des questions fiscales et réglementaires ainsi que la gestion de la procédure était donc nécessaire.
L’avocat spécialisé en droit des affaires a constitué, autour de ces questions, une équipe dédiée composée de professionnels des fusions-acquisitions. Celle-ci a fourni un accompagnement pratique visant notamment à sécuriser la structure de la transaction, à prévenir les litiges potentiels et à assurer la régularité de la procédure.
Conception de la structure contractuelle et examen des risques
L’avocat spécialisé en fusions-acquisitions a précisément intégré, dans le contrat de cession de la participation et le contrat de fusion, les critères de détermination du prix de transaction ainsi que les conditions relatives à la titularité des actifs incorporels et des droits de propriété intellectuelle.
Il a clairement défini l’étendue de la responsabilité et le plafond des dommages-intérêts en cas de violation des déclarations et garanties contractuelles, afin de réduire les risques de litige potentiel.
Il a également examiné les litiges susceptibles de survenir après la fusion et conçu en amont une structure contractuelle et des mécanismes de protection permettant d’y faire face.
Traitement des aspects réglementaires et fiscaux
L’avocat spécialisé en droit des affaires a analysé en amont les risques fiscaux susceptibles de survenir lors de l’acquisition de la participation et de la fusion, notamment en matière d’impôt sur les sociétés, d’impôt sur les plus-values et de taxe sur la valeur ajoutée.
Il a conçu la structure fiscale afin que la transaction n’entraîne pas de désavantage au regard du droit fiscal et a préparé des mesures d’optimisation fiscale après la fusion.
Il a également vérifié si l’opération était soumise à l’obligation de notifier le regroupement d’entreprises à la Commission coréenne du commerce équitable et, le cas échéant, préparé les documents à remettre afin d’anticiper les risques réglementaires liés à la fusion-acquisition.
Gestion de la procédure et coordination des parties prenantes
Les procédures obligatoires, notamment les résolutions de l’assemblée générale des actionnaires de la start-up et du conseil d’administration de l’entreprise B, ont été gérées méthodiquement afin d’assurer la régularité de la procédure de fusion.
Les risques de divergence entre les parties prenantes, notamment les investisseurs, les créanciers, les dirigeants et les salariés, ont été coordonnés en amont. Les conditions de reprise des contrats de travail et de réorganisation de l’actionnariat ont également été négociées.
Ces mesures ont permis d’assurer la stabilité de l’organisation et des activités de l’entreprise après la fusion-acquisition, ainsi que de se préparer aux éventuels litiges juridiques et financiers.
4. Résultat du conseil en matière de fusions-acquisitions
Après avoir acquis une participation dans la start-up, l’entreprise B a achevé la procédure de fusion-absorption.
Grâce à l’accompagnement de l’avocat spécialisé en droit des affaires, l’entreprise a acquis la technologie et le personnel essentiel, les a intégrés à ses services existants, a renforcé ses capacités de recherche et développement dans la nouvelle activité et a réduit les risques susceptibles de survenir tout au long de la transaction.
Fusion-acquisition, recours à un accompagnement juridique

L’acquisition d’une participation dans une entreprise ou une fusion-absorption va au-delà de la simple conclusion d’un contrat et nécessite un examen juridique à plusieurs niveaux, notamment pour la conception de la structure contractuelle, la coordination des intérêts des investisseurs ainsi que l’analyse des aspects fiscaux et réglementaires.
Une préparation insuffisante peut entraîner des risques tels que la nullité de la fusion, des charges fiscales imprévues ou des litiges entre parties prenantes. L’accompagnement d’un avocat spécialisé et expérimenté peut donc s’avérer nécessaire.
Notre cabinet fournit un accompagnement global, de la conception de la structure de la transaction à sa gestion procédurale, en passant par l’audit préalable et l’examen des contrats, afin de contribuer à la sécurité de l’opération.
Plusieurs avocats spécialisés en droit des affaires ayant exercé au sein de grandes entreprises ou d’organismes publics, ainsi que des professionnels disposant d’une expérience pratique, collaborent afin d’élaborer une stratégie adaptée.
Si vous envisagez une fusion-acquisition et avez besoin de conseils juridiques, vous pouvez solliciter une assistance via 🔗la réservation d’une consultation juridique.
Voir plus
Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.










