CONTENTS
- 1. Le client ayant consulté un avocat spécialisé en infractions sexuelles

- - Circonstances de l’affaire
- 2. Explications d’un avocat spécialisé en infractions sexuelles sur la captation au moyen d’une caméra et la diffusion

- - Peines encourues
- - Questions en litige
- 3. Assistance fournie par l’avocat spécialisé en infractions sexuelles

- - Examen de la proportionnalité de la peine et comparaison avec la jurisprudence
- - Obtention de pièces relatives à la détermination de la peine et mesures complémentaires
- - Plaidoirie et présentation d’observations complémentaires
- 4. Résultat de l’assistance de l’avocat spécialisé en infractions sexuelles : « peine d’amende »

- - Si l’assistance d’un professionnel est nécessaire
1. Le client ayant consulté un avocat spécialisé en infractions sexuelles
Le client qui a consulté un avocat spécialisé en infractions sexuelles avait été condamné en première instance à une peine assortie d’un sursis à l’exécution dans une affaire d’infraction sexuelle liée à la captation au moyen d’une caméra. À l’issue de l’appel conduit avec cet avocat, le jugement de première instance a été annulé et une peine d’amende a été prononcée.
Circonstances de l’affaire
Le client avait été impliqué dans une affaire d’infraction sexuelle après avoir utilisé son téléphone portable pour photographier certaines parties du corps d’une femme qu’il ne connaissait pas, dans le vestiaire d’une salle de sport.
Une peine assortie d’un sursis à l’exécution avait été prononcée en première instance. Le client souhaitait toutefois interjeter appel, notamment parce qu’il n’avait effectué qu’une seule prise de vue et qu’un accord transactionnel avait été conclu avec la victime.
Il a donc consulté un avocat spécialisé en infractions sexuelles afin d’obtenir une assistance pour préparer l’appel et bénéficier d’un accompagnement juridique général.

2. Explications d’un avocat spécialisé en infractions sexuelles sur la captation au moyen d’une caméra et la diffusion
La Cour suprême de la République de Corée s’est déjà prononcée comme suit sur l’infraction de captation d’images au moyen d’une caméra.
Voir Cour suprême de la République de Corée, décision 2010도10677 rendue le 9 juin 2011
La diffusion désigne le fait de diffuser, vendre, louer ou fournir des images illicitement captées ou leurs reproductions contre la volonté de la personne photographiée, ou de les exposer ou projeter publiquement.
Peines encourues
Les peines encourues pour l’infraction de captation d’images au moyen d’une caméra sont les suivantes.
| Article 14, paragraphe 1, de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions sexuelles | Peine d’emprisonnement avec travail de 7 ans au plus ou amende pénale de 50 000 000 de wons sud-coréens au plus |
Questions en litige
La principale question en litige consistait à déterminer si le fait que le client avait utilisé son téléphone portable pour photographier certaines parties du corps d’une femme dans le vestiaire d’une salle de sport constituait une infraction.
Il fallait également déterminer si la prise de vue avait été effectuée dans le but de susciter le désir sexuel ou un sentiment de honte.
En outre, compte tenu de l’accord transactionnel conclu avec la victime et du fait qu’il s’agissait de la première infraction du client, le caractère éventuellement excessif de la peine prononcée en première instance constituait également un élément d’appréciation important.
3. Assistance fournie par l’avocat spécialisé en infractions sexuelles

Afin d’étayer l’argument selon lequel la peine prononcée en première instance était quelque peu sévère, l’avocat spécialisé en infractions sexuelles a rassemblé des décisions pertinentes et élaboré une stratégie sur cette base.
Examen de la proportionnalité de la peine et comparaison avec la jurisprudence
Les faits pour lesquels le client était poursuivi n’étaient nullement mineurs. Toutefois, compte tenu de l’accord transactionnel conclu avec la victime et du fait qu’il s’agissait de sa première infraction, il existait un risque qu’une peine quelque peu excessive soit prononcée.
L’avocat spécialisé en infractions sexuelles a donc recherché et analysé de nombreuses décisions dans lesquelles une peine d’amende avait été prononcée, alors même que le nombre de prises de vue et les circonstances étaient plus graves que dans la présente affaire.
Il a notamment sélectionné des décisions concernant un grand nombre de prises de vue ou des préjudices plus graves, puis les a comparées à l’affaire du client afin de structurer l’argument selon lequel la peine prononcée en première instance était excessive au regard de l’équité.
Obtention de pièces relatives à la détermination de la peine et mesures complémentaires
Afin de compléter les pièces à soumettre au tribunal, le client a bénéficié d’un entretien en personne dans un centre de soutien psychologique et a obtenu d’un conseiller spécialisé un avis écrit indiquant « aucun symptôme paraphilique n’a été constaté ».
L’avocat spécialisé en infractions sexuelles a présenté cet avis au tribunal comme pièce complémentaire relative à la détermination de la peine, afin d’étayer concrètement les remords du client et sa volonté de prévenir toute récidive.
Plaidoirie et présentation d’observations complémentaires
Au cours du procès, l’avocat spécialisé en infractions sexuelles s’est fondé sur les décisions et les documents issus de la consultation précédemment obtenus pour demander un réexamen de la peine prononcée en première instance au regard de l’équité.
Il a notamment produit une décision récente portant sur environ 150 prises de vue, dans une affaire concernant une première infraction et sans accord transactionnel avec la victime. Il a souligné que l’affaire du client ne concernait qu’une seule prise de vue, qu’il s’agissait de sa première infraction et qu’un accord avait été conclu avec la victime, et a soutenu qu’une peine d’amende était à tout le moins appropriée.
4. Résultat de l’assistance de l’avocat spécialisé en infractions sexuelles : « peine d’amende »

La juridiction a accueilli l’argumentation de l’avocat spécialisé en infractions sexuelles, annulé le jugement de première instance et prononcé une peine d’amende relativement légère.
À l’issue de cet accompagnement, le client a évité une sanction entraînant une charge pratique importante, telle que la peine assortie d’un sursis à l’exécution prononcée en première instance, et l’affaire s’est achevée par une peine d’amende relativement légère.
Si l’assistance d’un professionnel est nécessaire
Si, comme le client dans cette affaire, vous souhaitez solliciter une modification de la peine en appel, il est important d’élaborer une stratégie structurée comprenant l’examen des questions juridiques, l’analyse des décisions pertinentes, la collecte de pièces relatives à la détermination de la peine ainsi que la préparation de documents attestant les remords et les mesures de prévention de la récidive.
Le Cabinet d’avocats Daeryun analyse l’affaire, examine les questions juridiques et les décisions pertinentes, puis rassemble les pièces permettant d’étayer les remords du client et sa volonté de prévenir toute récidive afin de préparer sa défense en appel.
Si vous rencontrez une situation similaire, vous pouvez solliciter un accompagnement au moyen de la rubrique 🔗Réservation d’une consultation juridique.

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