CONTENTS
- 1. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Présentation de l’affaire

- 2. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Questions en litige

- - Assistance apportée par l’avocat spécialisé en droit civil
- 3. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Issue de l’affaire

- 4. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Principaux points de la réponse à apporter

1. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Présentation de l’affaire
Le client a sollicité l’assistance d’un avocat spécialisé en droit civil du Cabinet afin de contester le jugement rendu dans l’action en nullité d’une sanction disciplinaire.
Le client, représentant d’une coopérative de pêche, avait prononcé une mesure de licenciement disciplinaire à l’encontre d’un salarié de la coopérative (ci-après le « demandeur »).
Le demandeur, estimant cette sanction injustifiée, a toutefois soutenu que « la mesure de licenciement disciplinaire était nulle » et a introduit une action en nullité de la sanction disciplinaire.
La juridiction de première instance a accueilli les prétentions du demandeur et prononcé l’annulation du licenciement disciplinaire. La coopérative a respecté ce jugement, annulé cette mesure et prononcé à la place une suspension disciplinaire.
Cependant, le demandeur a de nouveau soutenu que la suspension disciplinaire était injustifiée et a saisi la Commission des relations de travail de la République de Corée d’une demande de protection contre cette suspension abusive.
La Commission des relations de travail a estimé que « la suspension disciplinaire était excessive » et ordonné son annulation. Le demandeur a ensuite introduit contre la coopérative une action visant à faire constater la nullité de cette suspension disciplinaire.
La juridiction de première instance a statué en faveur du demandeur en jugeant que « la suspension disciplinaire prononcée par la coopérative cliente était nulle et que celle-ci devait verser une somme équivalente au salaire non perçu pendant la période de suspension ».
La coopérative cliente a alors interjeté appel et sollicité l’assistance d’un avocat spécialisé en droit civil.

2. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Questions en litige
L’avocat spécialisé en droit civil a résumé les principales questions de cette affaire en trois points.
· Licéité de la nouvelle sanction disciplinaire et applicabilité du délai de prescription disciplinaire
Il convenait de déterminer si la « suspension disciplinaire » nouvellement prononcée après le jugement annulant le licenciement disciplinaire était soumise au délai de prescription disciplinaire.
Le demandeur soutenait que « le délai de prescription disciplinaire avait déjà expiré et que la suspension disciplinaire était donc nulle ».
· Effet de la décision de la Commission des relations de travail et étendue du pouvoir discrétionnaire de l’autorité disciplinaire
Il convenait de déterminer dans quelle mesure la décision de la Commission des relations de travail qualifiant la suspension disciplinaire d’abusive avait un effet contraignant dans l’action en nullité de la sanction disciplinaire.
· Caractère répété des motifs disciplinaires et bien-fondé du grief de négligence professionnelle
Bien que le demandeur ait fait preuve à plusieurs reprises de négligence dans son travail, il avait engagé des actions successives en invoquant des irrégularités de la procédure disciplinaire, ce qui entrait en conflit avec l’exercice du pouvoir disciplinaire de la coopérative.
Assistance apportée par l’avocat spécialisé en droit civil
En appel, l’avocat spécialisé en droit civil s’est attaché à démontrer le bien-fondé de la sanction disciplinaire et la licéité de la nouvelle mesure disciplinaire.
À cette fin, il a développé les trois arguments principaux suivants.
· Contestation de l’applicabilité du délai de prescription disciplinaire
L’article 6, paragraphe 3, du règlement disciplinaire de la coopérative prévoit que « le délai de prescription disciplinaire peut être suspendu lorsqu’une enquête ou une procédure judiciaire, notamment, rend difficile l’établissement des faits ».
L’avocat spécialisé en droit civil a fait valoir que, puisque la sanction en cause avait été prononcée « dans le cadre de la rectification de la sanction antérieure en fonction de l’issue du procès », la nouvelle sanction ne constituait pas une mesure indépendante, mais une mesure procédurale complémentaire destinée à régulariser la sanction initiale.
Il a donc souligné que le délai de prescription disciplinaire ne pouvait être invoqué et que l’argument du demandeur était juridiquement infondé.
· Absence d’effet juridiquement contraignant de la décision de la Commission des relations de travail
L’avocat spécialisé en droit civil a expliqué de manière structurée que l’appréciation de la Commission des relations de travail était de nature administrative et qu’elle ne liait pas le tribunal lorsqu’il examinait le caractère raisonnable de la sanction et sa conformité aux conceptions sociales communément admises.
Il a ainsi maintenu que l’ordonnance de protection de la Commission des relations de travail ne constituait qu’un élément de référence et que la suspension disciplinaire n’était pas illégale en elle-même dès lors que l’autorité disciplinaire l’avait prononcée dans les limites de son pouvoir discrétionnaire.
· Preuve de la négligence professionnelle et des manquements répétés du demandeur
L’avocat spécialisé en droit civil a produit comme éléments de preuve le règlement de la coopérative relatif au traitement des mesures disciplinaires et des remboursements, son règlement intérieur ainsi que la décision disciplinaire visant le demandeur. Il a ainsi démontré de façon détaillée que celui-ci avait, pendant une longue période, fait preuve de négligence dans son travail, omis de remettre des rapports et refusé à plusieurs reprises d’exécuter les instructions de ses supérieurs.
Il a également souligné que l’action du demandeur reposait uniquement sur l’allégation d’un « vice de procédure », et non sur celle du « caractère excessif de la sanction », de sorte qu’il n’avait aucunement contesté le bien-fondé des motifs disciplinaires eux-mêmes.
3. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Issue de l’affaire

La juridiction d’appel a accueilli l’ensemble des arguments présentés par l’avocat spécialisé en droit civil.
Elle a jugé que « la sanction disciplinaire en cause avait été rectifiée à l’issue d’un nouvel examen consécutif à l’annulation du licenciement disciplinaire initial, de sorte que les dispositions relatives au délai de prescription disciplinaire n’étaient pas applicables et que la procédure disciplinaire avait été régulièrement conduite ».
La juridiction d’appel a finalement annulé intégralement le jugement de première instance et reconnu la licéité de la suspension disciplinaire prononcée par la coopérative cliente.
La coopérative a ainsi été libérée de l’obligation de verser la somme équivalente au salaire que le premier jugement lui avait imposé de payer, et le bien-fondé de son système disciplinaire interne a de nouveau été reconnu.
4. Action en nullité d’une sanction disciplinaire | Principaux points de la réponse à apporter
Lorsqu’une entreprise ou une institution publique fait l’objet, à l’initiative d’un salarié, d’une action en nullité d’une sanction disciplinaire ou en annulation d’une mesure relative au personnel, elle doit notamment prendre les mesures suivantes.
Étape | Principaux points de la réponse juridique |
① Conservation des dossiers disciplinaires | Classer les délibérations de la commission du personnel, les exposés des motifs disciplinaires et les rapports pertinents afin de disposer d’éléments objectifs étayant les motifs de la sanction |
② Vérification de la cohérence des règles internes | Vérifier préalablement que le règlement intérieur et les règles relatives au personnel sont conformes aux lois et règlements et qu’ils ne présentent aucun vice de procédure |
③ Garantie de la transparence de la procédure devant la commission disciplinaire | Pouvoir démontrer la régularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la composition de la commission disciplinaire et la possibilité donnée au salarié de présenter ses explications |
④ Gestion des preuves en prévision d’actions répétées | Classer systématiquement l’historique disciplinaire afin d’anticiper la possibilité de plusieurs actions portant sur les mêmes faits |
⑤ Recours à l’assistance de professionnels | Les actions en nullité d’une sanction disciplinaire soulevant de nombreuses questions juridiques, élaborer avec l’assistance d’un avocat spécialisé une stratégie de réponse en appel ou dans le cadre d’un pourvoi |
Une action en nullité d’une sanction disciplinaire ne consiste pas uniquement à déterminer si « la sanction était appropriée ». Elle implique une appréciation globale de sa licéité, de la régularité de la procédure et de l’étendue du pouvoir discrétionnaire.
Lorsque, comme dans cette affaire, un salarié introduit successivement plusieurs actions en nullité d’une sanction disciplinaire, il est important de démontrer clairement, dès la réponse initiale, que les exigences de la Loi sur la procédure administrative de la République de Corée ont été respectées et que les règles internes ne sont ni illégales ni contradictoires.
Dans une situation similaire, si l’assistance juridique d’un avocat spécialisé en droit civil, d’un avocat spécialisé en droit des entreprises ou d’un spécialiste coréen agréé des relations du travail s’avère nécessaire, il est possible d’effectuer une 🔗réservation de consultation juridique auprès d’un avocat spécialisé en droit civil.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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