CONTENTS
- 1. Demande d’ouverture d’une mesure de protection juridique des majeurs devenue nécessaire

- - Circonstances ayant conduit à solliciter un avocat en droit de la famille
- 2. Stratégie élaborée par l’avocat en droit de la famille pour la demande de protection juridique

- - ① Examen de l’étendue de la protection adaptée à la situation de l’enfant
- - ② Démonstration des difficultés liées aux emprunts et aux micropaiements ainsi que de la nécessité d’une protection
- - ③ Établissement de l’aptitude du demandeur à exercer les fonctions de curateur
- - ④ Organisation des documents destinés à la demande d’ouverture d’une curatelle limitée
- 3. Résultat de l’assistance relative au régime de protection juridique : obtention de pouvoirs de protection grâce à l’ouverture d’une curatelle limitée

- - Quelles sont les différences entre la tutelle des majeurs et la curatelle limitée ?
- - Dans quelles situations une demande de protection juridique peut-elle être nécessaire ?
- - Questions fréquentes avant le dépôt d’une demande
1. Demande d’ouverture d’une mesure de protection juridique des majeurs devenue nécessaire

La personne qui envisageait de recourir au régime de protection juridique des majeurs se trouvait dans une situation où un dispositif de protection juridique était nécessaire en raison des emprunts et des micropaiements effectués par son enfant devenu majeur.
Estimant nécessaire de mettre en place une procédure permettant de protéger la gestion du patrimoine et les questions contractuelles tout en respectant autant que possible la vie quotidienne de son enfant, elle a sollicité l’assistance d’un avocat en droit de la famille de Daeryun.
Circonstances ayant conduit à solliciter un avocat en droit de la famille
La personne concernée a envisagé de demander une mesure de protection juridique en raison des emprunts et des micropaiements effectués par son enfant devenu majeur.
L’enfant présentait un handicap intellectuel, mais était capable de communiquer et d’accomplir les actes de la vie quotidienne.
Il rencontrait toutefois des difficultés à prendre des décisions économiques et à gérer son patrimoine, ce qui entraînait des micropaiements par téléphone portable, des dépenses impulsives et des problèmes d’emprunt récurrents.
Chaque fois qu’un problème survenait, le parent réglait les arriérés ou prenait en charge les difficultés contractuelles. Depuis que l’enfant était devenu majeur, il lui était cependant difficile d’intervenir directement dans les opérations financières ou les contrats en sa seule qualité de parent.
La personne concernée a donc estimé qu’une protection était nécessaire pour la gestion du patrimoine et les questions contractuelles, tout en respectant autant que possible la vie quotidienne de son enfant. Après avoir examiné le type de mesure approprié, elle a sollicité un avocat en droit de la famille afin d’engager la procédure d’ouverture d’une curatelle limitée.
2. Stratégie élaborée par l’avocat en droit de la famille pour la demande de protection juridique
Afin que la demande relative au régime de protection juridique des majeurs puisse être examinée de manière appropriée, l’avocat en droit de la famille a classé par catégories les conditions de vie et la situation patrimoniale de la personne concernée par la procédure, à savoir l’enfant du demandeur, puis a réorganisé les principaux points en discussion.
La tutelle des majeurs et la curatelle limitée différant quant à l’étendue et au degré de la protection, il fallait d’abord déterminer quelle procédure convenait à la personne concernée.
Principaux éléments examinés pour déterminer le type de protection
· Si elle est capable de communiquer et d’accomplir les actes de la vie quotidienne
· Si ses difficultés se limitent à la gestion du patrimoine ou à la conclusion de contrats
· Si une protection est nécessaire pour l’ensemble des actes juridiques
· Si la protection nécessaire doit être générale ou limitée à certains domaines
L’avocat en droit de la famille a estimé que la personne concernée était capable de communiquer au quotidien, mais avait besoin d’une protection en matière de gestion du patrimoine et de contrats.
Il a donc considéré qu’une curatelle limitée, permettant de superviser la gestion du patrimoine et les opérations financières dans la mesure nécessaire, était plus appropriée qu’une tutelle des majeurs restreignant l’ensemble des actes juridiques.
Les axes de l’assistance apportée au demandeur pour solliciter l’ouverture d’une curatelle limitée sont présentés ci-dessous.
① Examen de l’étendue de la protection adaptée à la situation de l’enfant
L’avocat en droit de la famille a examiné séparément la capacité de l’enfant à accomplir les actes de la vie quotidienne et les difficultés rencontrées dans la gestion du patrimoine et les décisions contractuelles.
L’enfant étant capable de communiquer et de vivre de manière relativement autonome, la situation ne nécessitait pas de restreindre intégralement tous ses actes juridiques.
Des difficultés de jugement économique avaient toutefois été constatées à travers la souscription répétée d’emprunts et l’utilisation de micropaiements par téléphone portable. Après la conclusion de ces contrats, la famille avait dû prendre en charge le règlement des arriérés et les échanges avec les établissements financiers.
Circonstances justifiant la nécessité d’une curatelle limitée
· Difficultés constatées dans les décisions économiques, notamment pour les emprunts et les micropaiements
· Prise en charge par la famille du règlement des arriérés et des échanges avec les établissements financiers
· Nécessité d’une protection limitée au domaine de la gestion du patrimoine
L’avocat en droit de la famille a ainsi défini les modalités de la demande d’ouverture d’une curatelle limitée afin de préserver la vie quotidienne de l’enfant tout en assurant, dans la mesure nécessaire, sa protection pour la gestion du patrimoine et les actes juridiques liés aux contrats.
② Démonstration des difficultés liées aux emprunts et aux micropaiements ainsi que de la nécessité d’une protection
Afin d’étayer la nécessité d’ouvrir une curatelle limitée, l’avocat en droit de la famille a examiné les difficultés liées aux emprunts et aux micropaiements de l’enfant ainsi que les démarches entreprises par la famille.
Dans le cadre de la procédure de protection, la seule indication d’un manque de discernement économique pouvant être insuffisante, il fallait montrer concrètement comment les difficultés financières étaient survenues et de quelle manière la famille les avait ensuite prises en charge.
L’enfant avait déjà accumulé des arriérés à la suite de micropaiements par téléphone portable et d’emprunts. Chaque fois, le parent avait vérifié les paiements ou pris contact avec les établissements financiers pour traiter le problème.
L’avocat en droit de la famille a donc organisé ces éléments afin qu’ils puissent servir à démontrer la nécessité d’une curatelle limitée.
Éléments rassemblés pour démontrer la nécessité d’une protection
· Circonstances de la souscription des emprunts et de la constitution des arriérés
· Historique du règlement des arriérés par la famille
· Démarches entreprises après l’apparition des difficultés contractuelles
Sur la base de ces éléments, l’avocat en droit de la famille a expliqué à la fois que l’enfant éprouvait des difficultés à gérer seul son patrimoine et qu’une protection et une supervision juridiques au moyen du régime de protection des majeurs étaient nécessaires.
③ Établissement de l’aptitude du demandeur à exercer les fonctions de curateur
Le demandeur était le membre de la famille qui vérifiait en premier la situation et intervenait chaque fois qu’un problème touchait l’enfant.
En cas d’arriérés sur les frais de téléphonie mobile ou les emprunts, il vérifiait les paiements et prenait directement en charge les échanges avec les établissements financiers ainsi que les difficultés contractuelles.
Assurant également depuis longtemps la gestion des frais de subsistance et la prise en charge des dépenses, il connaissait bien les conditions de vie de l’enfant et sa situation patrimoniale.
Éléments rassemblés pour démontrer l’aptitude à exercer les fonctions de curateur
· Historique de la gestion des frais de subsistance et de la prise en charge des dépenses
· Circonstances du règlement des arriérés et des échanges avec les établissements financiers
· Avis des membres de la famille concernant la désignation du curateur
Sur la base de ces éléments, l’avocat en droit de la famille a expliqué que le demandeur assurait de manière continue la stabilité de la vie de son enfant et la protection de son patrimoine.
④ Organisation des documents destinés à la demande d’ouverture d’une curatelle limitée
La demande d’ouverture d’une curatelle limitée doit être accompagnée de documents permettant de vérifier la situation de l’enfant et la nécessité d’une protection.
L’avocat en droit de la famille a donc rassemblé les documents médicaux et familiaux ainsi que les pièces permettant d’expliquer les difficultés liées aux emprunts et aux micropaiements et les démarches de protection accomplies par la famille.
Afin de montrer que l’enfant était capable d’accomplir les actes de la vie quotidienne mais avait besoin d’une protection dans le domaine de la gestion du patrimoine, il a relié les éléments relatifs à son mode de vie aux circonstances dans lesquelles les difficultés financières étaient survenues, puis a organisé les motifs de la demande.
Documents préparés pour la demande d’ouverture d’une curatelle limitée
· Certificat intégral des mentions du registre des mesures de protection ou certificat d’absence d’inscription
· Décision relative au degré de handicap et certificat médical
· Historique des arriérés de frais de télécommunication et de l’utilisation des micropaiements
· Documents relatifs aux circonstances de la souscription des emprunts et au règlement des arriérés
· Historique de la gestion des frais de subsistance et documents relatifs à la protection assurée par la famille
· Avis des membres de la famille et documents attestant leur accord à la désignation du curateur
À partir de ces documents, l’avocat en droit de la famille a organisé le contenu de la demande afin de faire apparaître à la fois l’étendue de la protection nécessaire à l’enfant et les circonstances dans lesquelles le demandeur avait effectivement assuré cette protection.
3. Résultat de l’assistance relative au régime de protection juridique : obtention de pouvoirs de protection grâce à l’ouverture d’une curatelle limitée

À l’issue de l’assistance apportée dans le cadre du régime de protection juridique des majeurs, le tribunal coréen a examiné globalement l’état physique et mental de l’enfant, ses difficultés à gérer son patrimoine et les démarches de protection entreprises par la famille, puis a décidé d’ouvrir une curatelle limitée.
Après avoir examiné la requête présentée par l’avocat en droit de la famille, les documents médicaux, les pièces relatives aux micropaiements et aux emprunts ainsi que celles concernant la protection assurée au quotidien, le tribunal a reconnu la nécessité d’une curatelle limitée au regard des circonstances suivantes.
Circonstances au regard desquelles le tribunal a reconnu la nécessité d’une curatelle limitée
· Difficultés constatées dans la gestion du patrimoine, notamment pour les emprunts et les micropaiements
· Prise en charge par la famille du règlement des arriérés et des échanges avec les établissements financiers
· Caractère plus approprié d’une curatelle limitée que d’une tutelle générale des majeurs
· Constat que le demandeur était le membre de la famille assurant effectivement la protection de l’enfant
Une décision d’ouverture d’une curatelle limitée a ainsi été rendue environ 50 jours après le dépôt de la demande. Le demandeur a alors obtenu les pouvoirs juridiques nécessaires pour intervenir dans la gestion du patrimoine de son enfant et les questions contractuelles.
Après avoir reçu la décision, le demandeur a exprimé son soulagement en déclarant : « C’est un soulagement de pouvoir désormais intervenir avant qu’un préjudice plus important ne survienne. »
Quelles sont les différences entre la tutelle des majeurs et la curatelle limitée ?
La tutelle des majeurs et la curatelle limitée sont toutes deux des procédures visant à protéger un adulte qui éprouve des difficultés à gérer lui-même ses affaires.
Ces deux régimes diffèrent toutefois quant au degré de protection requis et à l’étendue de l’intervention du tuteur ou du curateur.
La tutelle des majeurs est envisagée lorsque, en raison d’une altération de ses facultés mentales, une personne est durablement privée de la capacité de gérer ses affaires. Elle est utilisée lorsqu’une protection est nécessaire pour l’ensemble de la gestion du patrimoine et des actes juridiques.
En revanche, la curatelle limitée est envisagée lorsqu’une personne peut communiquer et accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne, mais a besoin d’une protection dans certains domaines, notamment la gestion de son patrimoine ou l’appréciation des contrats.
Étendue de la protection selon le type de mesure
Catégorie | Tutelle des majeurs | Curatelle limitée |
|---|---|---|
Personne concernée | Une personne qui, en raison d’une maladie, d’un handicap, de l’âge avancé ou d’une autre altération de ses facultés mentales, est durablement privée de la capacité de gérer ses affaires | Une personne qui, en raison d’une maladie, d’un handicap, de l’âge avancé ou d’une autre altération de ses facultés mentales, dispose d’une capacité insuffisante pour gérer ses affaires |
Étendue de la protection | Lorsqu’une protection concernant l’ensemble de la gestion du patrimoine et des actes juridiques est nécessaire de manière globale | Pour certains actes juridiques ou dans certains domaines de la gestion du patrimoine lorsqu’une protection limitée est nécessaire |
Pouvoirs du tuteur ou du curateur | Possibilité d’exercer de larges pouvoirs de représentation et d’annulation dans les limites fixées par le tribunal | Possibilité d’exercer des pouvoirs de consentement, de représentation et d’annulation dans les limites fixées par le tribunal |
Situation appropriée | Lorsqu’une assistance continue est nécessaire pour les décisions de la vie quotidienne et l’ensemble de la gestion du patrimoine | Lorsque la personne peut accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne, mais a besoin d’une assistance dans certains domaines tels que les emprunts, les contrats ou la gestion financière |
Dans cette affaire, l’enfant pouvait accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne, mais des difficultés avaient été constatées dans la gestion de son patrimoine, notamment concernant les emprunts, les micropaiements et l’appréciation des contrats.
La procédure a donc été engagée sous la forme d’une curatelle limitée, qui permettait de protéger la gestion du patrimoine et les questions contractuelles dans la mesure nécessaire, plutôt que sous celle d’une tutelle des majeurs limitant globalement tous les actes juridiques.
Dans quelles situations une demande de protection juridique peut-elle être nécessaire ?
Même lorsqu’une famille estime qu’une protection est nécessaire, une mesure de protection n’est pas immédiatement reconnue sur la seule appréciation de celle-ci.
Le tribunal de la famille de la République de Corée examine globalement l’état physique et mental de la personne concernée, sa capacité à accomplir les actes de la vie quotidienne, son aptitude à gérer son patrimoine et les circonstances dans lesquelles un préjudice est effectivement survenu.
La tutelle des majeurs et la curatelle limitée ayant des étendues différentes, il convient notamment de déterminer au préalable si la situation exige une limitation générale des actes juridiques ou une protection dans certains domaines.
Avant de demander une décision d’ouverture d’une mesure de protection, il est utile de préparer les documents médicaux et les relevés relatifs à la vie quotidienne, ainsi que de rassembler les éléments concernant les emprunts, les micropaiements et les démarches entreprises par la famille pour résoudre les difficultés rencontrées.
Daeryun, classé 9e parmi les cabinets d’avocats de la République de Corée sur la base des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées auprès du Service national des impôts pour l’année 25, examine globalement, avec principalement des avocats en droit de la famille ayant traité des affaires de protection juridique, l’état physique et mental de la personne concernée, les démarches de protection entreprises par la famille et les difficultés liées à la gestion du patrimoine.
Lorsque cela est nécessaire, une collaboration avec des professionnels des domaines civil, pénal et fiscal permet également d’examiner les questions juridiques susceptibles de découler de difficultés liées aux dettes, à la disposition du patrimoine ou à des litiges relatifs aux successions et aux donations, et d’apporter une assistance structurée tout au long de la procédure de jugement.
Si une situation similaire nécessite un dispositif de protection juridique, vous pouvez confier votre affaire par l’intermédiaire de la page 🔗Prendre rendez-vous pour une consultation juridique.
Questions fréquentes avant le dépôt d’une demande
Q. Dans quels cas peut-on demander l’ouverture d’une mesure de protection juridique ?
A. Une demande peut être présentée lorsqu’une personne éprouve, en raison d’une maladie, d’un handicap, de l’âge avancé ou d’une autre cause, des difficultés à gérer seule son patrimoine ou à décider d’actes juridiques importants.
Le tribunal de la famille de la République de Corée examine globalement l’état physique et mental de la personne concernée, sa capacité à accomplir les actes de la vie quotidienne, son aptitude à gérer son patrimoine et les démarches de protection entreprises par la famille afin de décider s’il y a lieu d’ouvrir une mesure de protection.
Q. Quels documents faut-il préparer avant de demander une mesure de protection juridique ?
A. Il est utile de préparer un certificat médical, les documents relatifs au handicap, les pièces concernant les relations familiales, les éléments relatifs à la vie quotidienne et l’historique des difficultés de gestion du patrimoine.
Lorsqu’il existe des difficultés liées aux emprunts ou aux micropaiements, ou lorsque la famille a pris en charge la gestion des frais de subsistance, le règlement des arriérés ou les questions contractuelles, ces circonstances peuvent également être rassemblées afin d’expliquer la nécessité de la mesure de protection.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
Toute reproduction, duplication ou distribution non autorisée et toute autre violation des droits d'auteur peuvent entraîner des poursuites judiciaires en vertu des lois applicables.












