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Affaires et dossiers

Infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions, notamment

Affaire d’assistance relative à une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions | Décision de ne pas transmettre au parquet le dossier concernant plusieurs soupçons pénaux

Présentation d’une affaire dans laquelle l’assistance apportée à une personne visée par une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions de la République de Corée et par plusieurs autres soupçons pénaux a abouti à une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet.

CONTENTS
  • 1. Situation d’une personne exposée à une sanction pour infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions
  • 2. Stratégie d’assistance dans une affaire d’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions
    • - Analyse des circonstances et du danger lors du déplacement en voiture au moyen de l’analyse forensique numérique
    • - Examen des éléments objectifs relatifs aux communications présentées comme menaçantes
    • - Préparation de l’interrogatoire de police et de l’orientation des déclarations
  • 3. Résultat de l’assistance relative à l’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions : décision de ne pas transmettre le dossier au parquet
    • - Affaire concernant une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions et des menaces
  • 4. Réponse à apporter en cas d’application envisagée de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions
    • - Éléments faisant l’objet d’un examen approfondi
    • - Importance de définir l’orientation de la réponse dès le début
    • - Questions fréquentes sur les infractions à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions

1. Situation d’une personne exposée à une sanction pour infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions

infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions aggravation de la peine conduite en état d’ivresse avec délit de fuite blessures causées par une conduite dangereuse soupçon de fuite avec blessures possibilité d’une peine lourde


Voici la situation d’une personne qui risquait une sanction pour infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions.

Alors qu’elle mettait fin à une relation avec son ancien partenaire, la personne assistée a connu des conflits persistants portant sur des questions financières.

Pendant leur relation, elle avait aidé à plusieurs reprises l’autre personne à assumer diverses charges financières, notamment les frais de subsistance. Toutefois, à mesure que leur relation se détériorait, le conflit relatif aux questions d’argent et aux demandes de remboursement s’est progressivement aggravé.

L’autre personne a ensuite affirmé que, pendant un déplacement en voiture, la personne assistée avait exigé le remboursement d’une somme d’argent et adopté un comportement dangereux susceptible de porter atteinte à son intégrité physique. Elle a également soutenu avoir reçu de manière répétée des communications menaçantes et des messages suscitant un sentiment d’insécurité.

Elle a notamment affirmé que la personne assistée avait adressé des communications pressantes non seulement à elle-même, mais aussi à sa famille, puis a déposé une plainte pénale pour plusieurs faits, dont une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions.

Au cours de l’enquête, la question principale consistait à déterminer si le comportement survenu pendant la circulation du véhicule relevait d’une simple dispute ou s’il avait effectivement créé un danger pour la conduite. L’application de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions était donc envisagée.

L’autre personne a également demandé qu’une enquête soit menée sur les communications adressées par la personne assistée dans le cadre de ses demandes de remboursement.

Soudainement interrogée par la police en qualité de personne mise en cause dans plusieurs affaires pénales, notamment pour une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions, la personne assistée s’est adressée au Cabinet d’avocats Daeryun afin de définir sa stratégie de réponse.

2. Stratégie d’assistance dans une affaire d’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions

Dans cette affaire où une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions était en cause, l’avocat en droit pénal a élaboré une stratégie de réponse centrée sur la question de savoir si le comportement survenu pendant le déplacement en voiture relevait effectivement d’un acte passible d’une aggravation de la peine au titre de cette loi, ainsi que sur les circonstances des communications menaçantes alléguées par l’autre personne.

Le comportement pendant la circulation du véhicule et le contenu des communications ultérieures étant tous deux en cause, avec la possibilité d’une application de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions, il était particulièrement important de présenter objectivement les circonstances de l’époque et le déroulement réel des échanges.

L’avocat en droit pénal a donc établi la stratégie de défense de la personne assistée en se concentrant notamment sur l’analyse des données numériques, l’examen des règles juridiques relatives à l’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions et la préparation de l’interrogatoire de police.

Analyse des circonstances et du danger lors du déplacement en voiture au moyen de l’analyse forensique numérique

La question centrale de cette affaire consistait à déterminer si le comportement dangereux que l’autre personne affirmait avoir subi pendant le déplacement en voiture relevait effectivement d’une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions.

L’autre personne soutenait que la personne assistée avait exigé le remboursement d’une somme d’argent pendant le déplacement en voiture et adopté un comportement susceptible de lui porter atteinte.

L’avocat en droit pénal a donc examiné dans leur ensemble les messages, les conversations sur les réseaux sociaux et les relevés d’appels fournis par la personne assistée, puis analysé minutieusement les circonstances au moment des faits en collaboration avec le centre d’analyse forensique numérique du cabinet.

Cet examen a permis de constater certaines divergences entre la situation dangereuse décrite par l’autre personne et les circonstances réelles, ainsi que des éléments ne permettant pas d’affirmer avec certitude qu’il existait un risque immédiat d’accident ou une intention directe de nuire pendant la circulation du véhicule.

Le déroulement des échanges et les circonstances du comportement pendant le déplacement ont également été présentés dans l’ordre chronologique. Une stratégie a ainsi été élaborée autour du fait que le déroulement réel de l’affaire ne pouvait être réduit à la situation de menace unilatérale décrite par l’autre personne.

Examen des éléments objectifs relatifs aux communications présentées comme menaçantes

L’autre personne soutenait que le comportement adopté pendant le déplacement en voiture, mais aussi les communications ultérieures, constituaient des actes menaçants répétés. Elle cherchait ainsi à étendre la procédure pénale visant la personne assistée.

Elle affirmait en outre que la personne assistée lui avait adressé, ainsi qu’à sa famille, des communications pressantes et des messages suscitant un sentiment d’insécurité de manière persistante.

L’avocat en droit pénal a donc procédé, à partir des déclarations et des éléments fournis par l’autre personne, à une analyse objective du nombre réel de communications, de l’établissement effectif des appels et du contenu des messages.

Il en est ressorti que certaines communications étaient liées au remboursement d’une somme d’argent, mais que les éléments objectifs ne permettaient pas d’établir clairement une intention directe de nuire ni des circonstances propres à susciter durablement la peur au degré allégué par l’autre personne.

Une argumentation a également été élaborée autour des divergences entre les messages prétendument menaçants adressés à la famille et les données réelles, afin de contester la crédibilité générale du contenu de la plainte.

Préparation de l’interrogatoire de police et de l’orientation des déclarations

Dans une affaire pénale, le contenu des premières déclarations peut influer sur l’orientation et l’issue de l’enquête. Il est donc particulièrement important de préparer l’interrogatoire de police.

Dans cette affaire, les circonstances du déplacement en voiture et celles des communications ultérieures étaient examinées conjointement. Il fallait donc présenter le déroulement général des faits afin d’éviter qu’une expression ou un comportement isolé soit interprété hors contexte.

Avant l’interrogatoire, l’avocat en droit pénal de Daeryun s’est entretenu à plusieurs reprises avec la personne assistée et a présenté dans l’ordre chronologique l’origine du différend financier, les circonstances du déplacement en voiture et le contenu réel des communications.

Il a également examiné minutieusement les éléments des déclarations de l’autre personne qui différaient des faits ou pouvaient susciter un malentendu, puis préparé de manière structurée les questions prévisibles et l’orientation des réponses.

Sur ce fondement, il a assisté à l’interrogatoire de police afin de prévenir toute pression indue, de rectifier les interprétations susceptibles de déformer les déclarations et d’examiner le procès-verbal d’interrogatoire de la personne mise en cause.

Il a aidé la personne assistée à conserver des déclarations cohérentes et centrées sur les faits plutôt qu’à réagir sous le coup de l’émotion, permettant ainsi aux autorités chargées de l’enquête d’examiner les circonstances de l’affaire dans leur ensemble.

3. Résultat de l’assistance relative à l’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions : décision de ne pas transmettre le dossier au parquet

Daeryun a analysé les circonstances du déplacement en voiture et le déroulement réel des communications à partir d’éléments objectifs, notamment les déclarations de la personne assistée, les messages, les relevés d’appels et les conversations sur les réseaux sociaux.

Il a été soutenu que le comportement de la personne assistée ne pouvait être qualifié avec certitude d’acte dangereux destiné à porter atteinte à l’autre personne, contrairement à ce que celle-ci affirmait, et que les communications ultérieures s’inscrivaient également dans le contexte du remboursement d’une somme d’argent et de la fin de leur relation.

Il a également été expliqué que, dans une affaire de violences contre un conducteur, la qualification ne saurait être retenue sur le seul fondement d’une dispute verbale ou d’un comportement émotionnel, mais devait être appréciée au regard de l’ensemble des circonstances, notamment la possibilité d’un danger réel pour la conduite et la gravité du comportement.

En outre, l’examen des éléments objectifs et du déroulement réel des échanges a permis de soutenir que les communications menaçantes répétées et les messages pressants prétendument adressés à la famille ne révélaient pas clairement une intention directe de nuire ni des circonstances propres à susciter durablement la peur.

À l’issue de l’enquête, les autorités ont rendu une décision de ne pas transmettre au parquet le dossier concernant l’ensemble des faits allégués par l’autre personne, notamment l’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions et les menaces.

Affaire concernant une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions et des menaces

Cette affaire concernait un différend financier survenu après la fin d’une relation sentimentale, dans lequel étaient notamment en cause une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions de la République de Corée pour violences contre le conducteur d’un véhicule, ainsi que des menaces.

L’autre personne avait notamment déposé une plainte pénale en affirmant que la personne assistée avait adopté un comportement dangereux susceptible de lui porter atteinte pendant un déplacement en voiture, puis lui avait adressé de manière répétée des communications menaçantes et des messages pressants.

Au cours de l’enquête, la question principale consistait à déterminer si le comportement survenu pendant la circulation du véhicule relevait d’un simple conflit émotionnel ou s’il était susceptible de créer un danger réel pour la conduite.

Les peines applicables aux faits concernés sont les suivantes.

Article 5-10 de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions (aggravation de la peine pour violences ou menaces contre le conducteur d’un véhicule en circulation)

① Quiconque exerce des violences ou profère des menaces contre le conducteur d’un véhicule automobile en circulation encourt une peine maximale de 5 ans d’emprisonnement avec travail ou une amende pénale maximale de 20 000 000 de wons sud-coréens. La circulation comprend le cas où, pendant l’exploitation d’un véhicule utilisé pour une activité de transport de voyageurs au sens de l’article 2, point 3, de la Loi sur les activités de transport de voyageurs, le conducteur s’arrête temporairement afin de permettre notamment la montée ou la descente des passagers.

② Lorsque l’infraction prévue au paragraphe 1 entraîne des blessures, son auteur encourt une peine d’emprisonnement avec travail à durée déterminée d’au moins 3 ans. Lorsqu’elle entraîne la mort, il encourt la réclusion à perpétuité ou une peine d’emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans.

Article 283 de la Loi pénale de la République de Corée (menaces)

① Quiconque menace une personne encourt une peine maximale de 3 ans d’emprisonnement avec travail, une amende pénale maximale de 5 000 000 de wons sud-coréens, une détention pénale de courte durée ou une amende pénale mineure.


Dans cette affaire également, l’autre personne soutenait que les communications de la personne assistée et son comportement pendant le déplacement en voiture constituaient des menaces. Toutefois, l’examen global du déroulement réel des échanges, des circonstances de l’époque et des éléments objectifs a révélé des points permettant de contester la constitution des infractions alléguées.

Même lorsqu’un comportement survient dans le cadre d’un différend financier ou relationnel, plusieurs procédures pénales peuvent être engagées selon les circonstances. Il importe donc de présenter de manière structurée les faits et les éléments objectifs dès le début afin de définir la réponse appropriée.

4. Réponse à apporter en cas d’application envisagée de la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions

Parmi les infractions à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions, les violences ou menaces contre le conducteur d’un véhicule automobile en circulation peuvent être sanctionnées plus sévèrement que des violences physiques ou menaces ordinaires.

Un comportement survenu pendant un déplacement en voiture peut faire l’objet d’une enquête pour infraction à cette loi si un danger pour la conduite est retenu, même en l’absence d’accident effectif.

Une simple dispute verbale ou un comportement fortuit ne suffit toutefois pas à établir immédiatement l’infraction. Il convient donc de présenter objectivement les circonstances de l’époque, la possibilité réelle de survenance d’un danger et le contexte du comportement afin d’y répondre.

Éléments faisant l’objet d’un examen approfondi

Dans une affaire d’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions concernant des violences contre un conducteur, la possibilité réelle qu’un danger survienne pendant la circulation et la gravité du comportement font l’objet d’un examen central.

Un même comportement peut recevoir une appréciation juridique différente selon l’état de circulation du véhicule, les circonstances de l’époque et le contexte dans lequel il a été adopté.

Les autorités chargées de l’enquête apprécient généralement la constitution de l’infraction en tenant compte de l’ensemble des éléments suivants.

Éléments examinés

Principaux points à vérifier

  • Circulation du véhicule

Le véhicule circulait-il effectivement ?

  • Modalités du comportement

Entrave aux manœuvres du conducteur et possibilité d’une atteinte

  • Possibilité de survenance d’un danger

Risque d’accident et circonstances environnantes

  • Contexte du comportement

Caractère fortuit ou persistant du comportement

  • Circonstances au moment des faits

Déroulement des échanges et situation sur les lieux

  • Éléments objectifs

Existence de preuves telles que des messages, des appels ou des vidéos

  • Crédibilité des déclarations

Concordance des déclarations des parties et des tiers


L’interprétation isolée de certaines scènes ou expressions peut conduire à une appréciation différente de la situation réelle. Il importe donc de présenter précisément le déroulement général de l’affaire.

Importance de définir l’orientation de la réponse dès le début

Les affaires de violences ou de menaces contre le conducteur d’un véhicule en circulation peuvent entraîner une responsabilité pénale plus lourde que prévu si elles sont considérées comme de simples différends et traitées sans la prudence requise.

Lorsqu’un comportement survenu pendant le déplacement d’un véhicule est rapporté en mettant uniquement l’accent sur certaines scènes ou déclarations, il peut également être interprété comme un acte dangereux ne correspondant pas à l’intention réelle.

Il est donc important, dès le stade initial de l’enquête, de reconstituer concrètement, sur la base d’éléments objectifs, les circonstances de la circulation du véhicule, le déroulement des échanges et le contexte du comportement.

Daeryun, cabinet d’avocats classé 9e en République de Corée (sur la base des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées auprès du Service national des impôts pour l’année 25), analyse de manière structurée, dès les premiers entretiens relatifs à l’affaire, les circonstances du déplacement du véhicule ainsi que les divergences entre les affirmations de l’autre partie et les éléments objectifs, et fournit des services juridiques adaptés aux particularités de chaque dossier.

En outre, si nécessaire, Daeryun collabore avec son centre d’analyse forensique numérique afin d’analyser les données supprimées et le déroulement des échanges, et apporte une assistance structurée pour définir l’orientation de la réponse à l’enquête de police, de manière à éviter toute déclaration défavorable ou tout malentendu.

Si vous devez prochainement répondre à une enquête de police ou à une procédure pénale concernant des soupçons d’infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions et avez besoin d’un conseil juridique, vous pouvez solliciter un examen de l’orientation de votre réponse en effectuant une 🔗réservation d’un entretien juridique.

Questions fréquentes sur les infractions à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions

Q. Toute dispute survenue pendant la circulation d’un véhicule est-elle sanctionnée comme une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions ?

A. Non. Une altercation verbale ou un contact physique pendant la circulation d’un véhicule ne suffit pas, à lui seul, à constituer cette infraction.

La possibilité réelle de survenance d’un danger pour la conduite, la gravité du comportement et les circonstances de l’époque font l’objet d’un examen global afin de déterminer si le comportement constitue des violences ou des menaces contre le conducteur.

Q. Une affaire relative à une infraction à la Loi sur la répression aggravée de certaines infractions prend-elle immédiatement fin si la victime ne souhaite pas que l’auteur soit puni ?

A. Non. Selon les faits et la qualification applicables, la seule volonté de la victime de ne pas demander de sanction ne suffit pas toujours à mettre fin à l’affaire.

En particulier, lorsque les faits concernent la sécurité publique, comme dans le cas d’un comportement dangereux pendant la circulation, l’enquête peut se poursuivre après un examen global des circonstances et de la possibilité de survenance d’un danger.

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