CONTENTS
- 1. Plainte pénale pour menaces | Circonstances ayant conduit à l’enquête visant le client préparant à nouveau l’examen d’entrée à l’université

- 2. Plainte pénale pour menaces | Principaux points examinés par l’avocat pénaliste

- - Stratégie de réponse à l’audition par la police
- - Contestation des éléments constitutifs de l’infraction de menaces
- - Observations écrites et présentation des circonstances favorables
- 3. Plainte pénale pour menaces | Résultat de l’assistance de l’avocat pénaliste : décision de non-transmission

- 4. Plainte pénale pour menaces | Informations juridiques à connaître

- - Éléments constitutifs et peines applicables à l’infraction de menaces
- - Raisons de solliciter l’assistance d’un avocat pénaliste
1. Plainte pénale pour menaces | Circonstances ayant conduit à l’enquête visant le client préparant à nouveau l’examen d’entrée à l’université
Le client visé par une plainte pénale pour menaces était âgé d’une vingtaine d’années et préparait à nouveau l’examen d’entrée à l’université.
Il entretenait des relations amicales avec d’autres élèves de l’institut privé de préparation intensive qu’il fréquentait. Il avait appris que l’un de ses amis ne parvenait pas à récupérer l’argent qu’il avait prêté à un autre élève.
Son ami lui avait expliqué avec frustration qu’il avait demandé le remboursement à plusieurs reprises, mais que l’autre personne évitait tout contact.
Après avoir entendu ce récit, le client avait contacté cette personne pour le compte de son ami.
Alors qu’il réclamait le remboursement de la dette par SMS, le client avait employé des expressions telles que « Si vous continuez à m’éviter, j’irai vous voir directement » et « Je ne laisserai pas les choses en l’état ».
La personne ayant reçu ces messages avait ensuite affirmé s’être sentie menacée et déposé une plainte pénale pour menaces. Le client avait alors été mis en cause pour cette infraction et interrogé par la police.
Alors qu’il préparait une nouvelle fois l’examen national d’entrée à l’université, le client craignait qu’une peine d’amende pour l’infraction de menaces ne lui laisse un antécédent de sanction pénale. Il a donc sollicité l’assistance d’un avocat pénaliste.
2. Plainte pénale pour menaces | Principaux points examinés par l’avocat pénaliste

L’avocat pénaliste chargé d’examiner l’affaire relative à la plainte pénale pour menaces s’est entretenu avec le client.
Il a ensuite élaboré une stratégie de réponse au risque d’amende pénale en examinant principalement si l’infraction de menaces était effectivement constituée ainsi que le contexte dans lequel les messages avaient été échangés.
Stratégie de réponse à l’audition par la police
L’avocat pénaliste a rencontré à plusieurs reprises le client visé par la plainte pénale pour menaces afin d’examiner en détail les circonstances de l’envoi des SMS et la situation au moment des faits.
Il a notamment organisé méthodiquement les informations concernant la demande de l’ami à l’origine de cette prise de contact, la relation entre le client et l’autre personne ainsi que le contenu précis de leurs échanges, afin d’éviter tout malentendu inutile au cours de l’enquête.
En outre, l’avocat pénaliste a indiqué au client les éléments à exposer lors de l’audition par la police et les points nécessitant une vigilance particulière, puis a vérifié en amont l’orientation à adopter pendant l’enquête et face au risque d’amende pénale pour menaces.
Contestation des éléments constitutifs de l’infraction de menaces
Pour que l’infraction de menaces soit constituée, le mal annoncé doit, au regard de l’ensemble des circonstances antérieures et postérieures aux faits, notamment de la personnalité de l’auteur et de la victime, de la situation au moment de l’annonce ainsi que de leur degré de familiarité, de leur statut et de leurs relations réciproques, être généralement de nature à susciter la peur chez une personne.
Dans l’affaire relative à la plainte pénale pour menaces, la question principale était de savoir si les messages constituaient l’annonce d’un mal de nature à susciter la peur chez une personne ordinaire.
L’avocat pénaliste a collaboré avec le 🔗Centre d’analyse forensique numérique afin d’obtenir l’intégralité des échanges entre le client et l’autre personne et d’analyser le contexte dans lequel les propos avaient été tenus.
Il est apparu que l’autre personne avait continué à échanger normalement avec le client immédiatement après avoir reçu les SMS et avait même employé des expressions humoristiques.
Par ailleurs, le client n’avait entrepris aucun acte visant effectivement à porter atteinte à cette personne.
L’avocat pénaliste a souligné qu’au regard des critères établis par la jurisprudence de la Cour suprême de la République de Corée pour constituer l’infraction de menaces, il était difficile de considérer objectivement ces messages comme l’annonce d’un mal de nature à susciter la peur.
Observations écrites et présentation des circonstances favorables
L’avocat pénaliste a expliqué que le client avait contacté l’autre personne une seule fois, à la demande de son ami qui souhaitait régler le problème financier, et qu’il n’avait aucune intention de lui porter effectivement atteinte.
Il a également souligné que le client n’avait aucun antécédent pénal et qu’il préparait assidûment l’examen d’entrée à l’université, puis a fait valoir la nécessité de faire preuve de clémence à son égard.
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3. Plainte pénale pour menaces | Résultat de l’assistance de l’avocat pénaliste : décision de non-transmission
L’autorité chargée de l’enquête sur l’affaire relative à la plainte pénale pour menaces a examiné de manière globale les observations écrites et l’historique des échanges qui lui avaient été soumis.
Elle a estimé que le seul contenu des SMS du client ne permettait pas de considérer l’infraction de menaces comme constituée et que ni l’intention effective de porter atteinte à l’autre personne ni un degré suffisant de peur suscitée n’étaient établis.
Les soupçons de menaces n’ayant dès lors pas été retenus contre le client, une décision de la police de ne pas transmettre le dossier au parquet a été rendue.
En établissant les faits et en examinant méthodiquement les questions juridiques dès le début de l’enquête ouverte à la suite de la plainte pénale pour menaces, le client a pu écarter le risque d’une sanction pénale, notamment d’une amende pénale pour l’infraction de menaces.
4. Plainte pénale pour menaces | Informations juridiques à connaître
Lorsqu’une personne fait l’objet d’une plainte pénale pour menaces, il convient d’examiner non seulement le contenu des messages, mais également le contexte des propos, la relation avec l’autre personne et les circonstances antérieures et postérieures aux faits.
Ainsi, il est important d’examiner le contexte de l’intégralité des échanges en cause et les éléments constitutifs de l’infraction.
Éléments constitutifs et peines applicables à l’infraction de menaces
Pour que l’infraction de menaces soit constituée, un mal doit être annoncé à l’autre personne et son contenu doit être objectivement de nature à susciter la peur.
Les éléments constitutifs examinés dans le cadre d’une plainte pénale pour menaces peuvent être résumés comme suit.
Élément | Contenu |
|---|---|
Annonce d’un mal | Informer l’autre personne qu’une atteinte lui sera portée |
Possibilité de susciter la peur | L’annonce doit être de nature à susciter un sentiment de menace chez une personne ordinaire |
Intention | L’auteur doit avoir l’intention d’annoncer ce mal |
Si les faits constituent cette infraction de menaces, l’article 283, paragraphe 1, de la Loi pénale de la République de Corée prévoit une peine d’emprisonnement avec travail de 3 ans au plus ou une amende pénale de 5 000 000 de wons sud-coréens au plus.
Raisons de solliciter l’assistance d’un avocat pénaliste
Une affaire relative à une plainte pénale pour l’infraction de menaces ne s’apprécie pas sur la seule base d’une ou deux phrases contenues dans un message texte : il importe d’examiner l’ensemble du contexte de la conversation ainsi que les éléments constitutifs légaux de l’infraction.
L’avocat pénaliste expose méthodiquement la position du client en analysant les échanges, en clarifiant les faits, en rédigeant des observations et en préparant la réponse à l’enquête de police.
En particulier, lorsqu’il est nécessaire de recueillir des éléments de preuve, les éléments objectifs sont examinés en collaboration avec le centre d’administration de la preuve et le centre d’analyse forensique numérique afin d’élaborer une stratégie de réponse.
Si une plainte pénale pour l’infraction de menaces a été déposée contre vous et qu’une enquête est en cours, il convient d’examiner les faits et les questions juridiques dès le début de l’affaire en procédant à la 🔗réservation d’une consultation juridique.
Daeryun, cabinet d’avocats classé au 9e rang en République de Corée sur la base des déclarations de taxe sur la valeur ajoutée de l’année 25 auprès du Service national des impôts de la République de Corée, accompagne le traitement des dossiers exposant à une amende pénale pour l’infraction de menaces grâce à la stratégie structurée de juristes intervenant dans plusieurs domaines.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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