CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan

- - Circonstances de l’affaire du client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan
- - Chefs de poursuite visant le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan
- 2. Assistance apportée au client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan

- - Stratégie de l’avocat recommandé à Busan : mise en avant de l’absence d’antécédents
- - Stratégie de l’avocat recommandé à Busan : faible avantage retiré des faits
- 3. Client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan : sursis à l’exécution de la peine prononcé

1. Client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan

Le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan avait été poursuivi notamment pour inscription de fausses données dans des registres électroniques publics, entrave à l’activité professionnelle et infractions aux lois sur les télécommunications et les transactions financières électroniques.
Compte tenu des nombreux chefs de poursuite, il lui était très difficile d’éviter une peine privative de liberté ferme.
L’avocat à Busan a préparé la défense après s’être entretenu de manière approfondie avec le client.
Circonstances de l’affaire du client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan
Le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan avait demandé, avec une personne non identifiée, l’immatriculation d’une société à responsabilité limitée de droit coréen dans le but de commettre une escroquerie.
Il avait ainsi créé ce qui est communément appelé une « société fantôme ».
Le client avait amené le fonctionnaire compétent à saisir les informations d’immatriculation correspondantes dans le système électronique du registre des personnes morales.
En faisant une fausse déclaration au fonctionnaire et en l’amenant à inscrire des informations inexactes dans un registre électronique public, le client avait commis des faits d’inscription de fausses données dans des registres électroniques publics et d’entrave à l’activité professionnelle.
Il avait également souscrit un abonnement de téléphonie mobile au nom de la société, puis remis le téléphone à la personne non identifiée. Le service de télécommunications fourni par un opérateur avait ainsi été mis à la disposition d’un tiers pour ses communications, ce qui constituait une infraction à la Loi coréenne sur les entreprises de télécommunications.
Le client avait en outre rencontré une personne non identifiée qui se faisait passer pour un employé d’une société de prêt. Suivant ses instructions, il avait ouvert un compte bancaire, puis lui avait directement remis le livret bancaire, le mot de passe et la carte OTP correspondants, en violation de la Loi sur les transactions financières électroniques de la République de Corée.
Chefs de poursuite visant le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan
1. Inscription de fausses données dans des registres électroniques publics / usage de registres électroniques publics contenant de fausses données
L’infraction d’inscription de fausses données dans des registres électroniques publics consiste à faire une fausse déclaration à un fonctionnaire afin de lui faire inscrire des informations inexactes dans l’original d’un acte authentique ou dans un registre électronique qui lui est assimilé.
Relèvent notamment de cette infraction les actes consistant à ▲présenter au fonctionnaire compétent une fausse demande d’immatriculation d’une personne morale ▲enregistrer ou exploiter un registre électronique public correspondant à un registre du commerce contenant des informations inexactes.
Cette infraction peut porter sur l’original d’un acte authentique, un enregistrement sur support spécial tel qu’un registre électronique assimilé à cet original, un permis, une autorisation, un certificat d’enregistrement ou un passeport.
Si l’infraction d’inscription de fausses données dans des registres électroniques publics est reconnue, elle est punie d’un emprisonnement de 5 ans au plus ou d’une amende pénale de 10 millions de wons sud-coréens au plus.
Cette infraction érige en infraction autonome un cas particulier de commission indirecte de l’infraction d’établissement d’un faux document public. Elle présente ainsi les caractéristiques d’un établissement indirect de faux document public au moyen d’un fonctionnaire.
Elle désigne une atteinte à l’intégrité et à la fiabilité des registres électroniques publics. Il s’agit d’inscrire ou d’enregistrer, dans un document public ou un registre électronique public, un contenu inexact ou contraire à la réalité.
L’infraction d’usage de registres électroniques publics contenant de fausses données repose sur une disposition destinée à protéger la fiabilité des registres publics. Elle vise à sanctionner l’établissement de faux registres publics ou leur utilisation afin d’obtenir un avantage indu. Pour prévenir de tels actes, les documents et les registres présentés doivent reposer sur des faits exacts.
2. Entrave à l’activité professionnelle
🔗L’infraction d’entrave à l’activité professionnelle est constituée lorsqu’une personne entrave l’activité professionnelle d’autrui en diffusant de fausses informations ou en recourant à une manœuvre frauduleuse ou à la force. L’objet de cette infraction est « l’activité professionnelle d’une personne ».
Quiconque entrave ainsi l’activité professionnelle d’une personne encourt un emprisonnement de 5 ans au plus ou une amende pénale de 15 millions de wons sud-coréens au plus.
3. Infraction à la Loi sur les entreprises de télécommunications
L’infraction à la Loi coréenne sur les entreprises de télécommunications désigne le fait de fournir ou d’utiliser, pour les communications d’un tiers, un service de télécommunications fourni par un opérateur de télécommunications. Elle est passible d’un emprisonnement de 1 an au plus ou d’une amende pénale de 50 millions de wons sud-coréens au plus.
Relèvent notamment de cette infraction les actes consistant à ▲activer un terminal au nom d’une autre personne ▲acheter, installer et utiliser une carte SIM de téléphone mobile ouverte au nom d’une autre personne ▲céder à un tiers un téléphone mobile activé afin qu’il l’utilise.
3. Infraction à la Loi sur les transactions financières électroniques
La Loi sur les transactions financières électroniques de la République de Corée vise à clarifier les relations juridiques relatives aux transactions financières électroniques afin d’en garantir la sécurité et la fiabilité.
Cette loi définit les moyens d’accès comme les cartes électroniques et les informations électroniques équivalentes, les données de création de signature électronique et les certificats, les identifiants d’utilisateur enregistrés auprès d’un établissement financier ou d’un opérateur financier électronique, les données biométriques de l’utilisateur et les mots de passe.
Dans le cadre de l’utilisation et de la gestion de ces moyens d’accès, la loi interdit notamment ▲de céder ou d’acquérir un moyen d’accès ▲de prêter, d’emprunter, de conserver, de remettre ou de distribuer un moyen d’accès en contrepartie d’un paiement reçu, demandé ou promis ▲de prêter, d’emprunter, de conserver, de remettre ou de distribuer un moyen d’accès dans le but de l’utiliser pour une infraction ou en sachant qu’il sera utilisé à cette fin.
🔗L’infraction à la Loi sur les transactions financières électroniques est punie d’un emprisonnement de 3 ans au plus ou d’une amende pénale de 20 millions de wons sud-coréens au plus.
2. Assistance apportée au client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan
Une stratégie de défense a été mise en place afin de limiter la peine encourue par le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan.
L’avocat à Busan a élaboré une stratégie consistant à reconnaître l’ensemble des faits visés par les poursuites et à solliciter la clémence de la juridiction.
Stratégie de l’avocat recommandé à Busan : mise en avant de l’absence d’antécédents
L’avocat à Busan a souligné que le client n’avait aucun antécédent et que son risque de récidive était faible.
Le client exerçait une activité professionnelle à la place de ses parents souffrant de problèmes de santé et s’était efforcé de mener une vie positive malgré des circonstances difficiles.
Son père se reprochait de n’avoir pas pu lui apprendre correctement quels actes pouvaient constituer des infractions, son fils ayant commencé à travailler très jeune.
Le client regrettait lui aussi profondément ses actes et avait récemment suivi un programme de prévention de la récidive, tout en poursuivant ses efforts pour éviter toute réitération.
L’avocat à Busan a sollicité la clémence de la juridiction en soulignant l’absence d’antécédents du client ainsi que les profonds regrets exprimés par celui-ci et par son entourage.
Stratégie de l’avocat recommandé à Busan : faible avantage retiré des faits
L’avocat à Busan a soutenu que le client n’avait pas retiré un avantage important des faits.
Le client avait en effet remis à la personne non identifiée la majeure partie du produit de l’infraction.
L’avocat à Busan a sollicité la clémence de la juridiction en soulignant le faible montant de l’avantage que le client avait retiré des faits.
3. Client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan : sursis à l’exécution de la peine prononcé
Malgré les différents chefs retenus contre lui, le client ayant sollicité la recommandation d’un avocat à Busan a obtenu un sursis à l’exécution de sa peine et a ainsi évité une peine privative de liberté ferme.
Lorsqu’une personne est poursuivie pour plusieurs chefs, l’assistance d’un avocat permet d’élaborer une stratégie de défense adaptée à la peine encourue.
Le cumul de plusieurs chefs rend les questions juridiques plus complexes et nécessite une connaissance approfondie de l’interprétation juridique et de la jurisprudence relatives à chacun d’eux, ainsi que de leurs interactions.
Le Cabinet d’avocats Daeryun s’appuie sur une base de données contentieuse constituée à partir de 137 668 consultations recensées au total au cours des 3 dernières années afin d’élaborer des stratégies adaptées à la situation de chaque client.
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