CONTENTS
- 1. Client ayant sollicité le cabinet d’avocats de Daejeon

- - Circonstances ayant conduit le client à solliciter le cabinet d’avocats de Daejeon
- 2. Dispositions légales relatives à l’affaire présentées par le cabinet d’avocats de Daejeon

- 3. Assistance apportée par le cabinet d’avocats de Daejeon

- - Argument du cabinet d’avocats de Daejeon ① Manœuvres trompeuses
- - Argument du cabinet d’avocats de Daejeon ② Exploitation sexuelle
- 4. Décision du parquet relative aux arguments du cabinet d’avocats de Daejeon

- - Assistance du cabinet d’avocats de Daejeon
1. Client ayant sollicité le cabinet d’avocats de Daejeon

Le client s’est adressé à un avocat de Daejeon afin de mettre en cause la responsabilité juridique de l’auteur des faits avec l’assistance d’un cabinet ayant l’expérience du traitement de diverses affaires d’infractions sexuelles.
Circonstances ayant conduit le client à solliciter le cabinet d’avocats de Daejeon
Les circonstances exposées par le client venu solliciter un entretien au cabinet d’avocats de Daejeon étaient les suivantes.
Le client, mineur, et l’auteur des faits, qui était son ami, avaient entretenu une relation étroite pendant environ 3 ans.
Un jour, cet ami, qui avait besoin d’argent rapidement, a manipulé psychologiquement le client en lui faisant croire qu’il détenait une créance à son encontre. Il a alors décidé de lui soutirer de l’argent et a obtenu environ 8 millions de wons sud-coréens.
Il a en outre gravement tourmenté le client, notamment en l’obligeant à filmer et à envoyer des vidéos obscènes ainsi qu’à se prostituer.
Au début de l’affaire, le client avait déposé une plainte sans l’assistance d’un avocat spécialisé, mais la police a décidé de ne pas transmettre le dossier au parquet, estimant qu’aucun des soupçons n’était établi.
Lors de la demande d’enquête complémentaire formulée par le procureur, le client a compris qu’une préparation plus approfondie était nécessaire et a décidé de confier l’affaire à un avocat spécialisé.
Victime d’exploitation sexuelle, d’une 🔗infraction d’escroquerie et d’une 🔗contrainte à accomplir un acte auquel il n’était pas tenu, le client s’est adressé à un avocat de Daejeon afin d’être assisté par un cabinet expérimenté dans le traitement de nombreuses affaires pénales.
2. Dispositions légales relatives à l’affaire présentées par le cabinet d’avocats de Daejeon
Victime notamment de production et de diffusion de contenus d’exploitation sexuelle, d’escroquerie et de contrainte, le client a sollicité l’assistance d’un avocat de Daejeon.
Si les faits reprochés sont reconnus, ils peuvent être sanctionnés en application des dispositions suivantes.
Article 11 de la Loi de la République de Corée sur la protection des enfants et des adolescents contre les abus sexuels (production et diffusion de contenus d’exploitation sexuelle impliquant des enfants ou des adolescents, entre autres)
① Toute personne ayant produit, importé ou exporté des contenus d’exploitation sexuelle impliquant des enfants ou des adolescents ▶ emprisonnement avec travail d’au moins 5 ans
② Toute personne ayant, à des fins lucratives, vendu, loué, diffusé ou fourni des contenus d’exploitation sexuelle impliquant des enfants ou des adolescents, ou les ayant détenus, transportés, annoncés, présentés, exposés ou projetés à cette fin ▶ emprisonnement à durée déterminée d’au moins 5 ans
Article 347 de la Loi pénale de la République de Corée (escroquerie)
① Toute personne qui, en trompant autrui, se fait remettre un bien ou obtient un avantage patrimonial est punie d’un emprisonnement avec travail de 10 ans au plus ou d’une amende pénale de 20 millions de wons sud-coréens au plus.
Article 324 de la Loi pénale de la République de Corée (contrainte)
① Toute personne qui, par violence ou menace, entrave l’exercice des droits d’autrui ou contraint autrui à accomplir un acte auquel il n’est pas tenu est punie d’un emprisonnement avec travail de 5 ans au plus ou d’une amende pénale de 30 millions de wons sud-coréens au plus.
Jurisprudence pertinente
L’infraction d’escroquerie est constituée lorsqu’une personne trompe autrui et obtient, sur le fondement d’une volonté viciée résultant de cette tromperie, la remise d’un bien ou un avantage patrimonial. Son essence réside dans l’obtention d’un bien ou d’un avantage patrimonial au moyen de manœuvres trompeuses, sans que la survenance d’un préjudice pour l’autre partie soit exigée. (2003도7828)
3. Assistance apportée par le cabinet d’avocats de Daejeon
Le cabinet d’avocats de Daejeon a examiné en détail la jurisprudence relative à l’affaire, élaboré une stratégie structurée et présenté les arguments suivants.
Argument du cabinet d’avocats de Daejeon ① Manœuvres trompeuses
L’auteur des faits avait trompé le client en prétendant détenir une créance légitime à son encontre.
Il avait amené le client à effectuer des missions rémunérées au titre du remboursement de la dette et avait même prétendu, à tort, que des pénalités contractuelles étaient dues parce que la victime n’avait pas correctement exécuté ces missions.
Il a été souligné que l’auteur avait fait croire à la victime que la dette fictive qu’elle devait rembourser atteignait au total 300 millions de wons sud-coréens et qu’il s’était fait remettre des biens d’une valeur totale de 8 millions de wons sud-coréens, obtenant ainsi un avantage patrimonial.
Argument du cabinet d’avocats de Daejeon ② Exploitation sexuelle
L’auteur des faits avait incité le client à se prostituer en lui proposant, en contrepartie, de réduire sa dette.
Il avait perçu la rémunération à la place de la victime et avait, par ruse, amené celle-ci, qui était un enfant ou un adolescent, à devenir la partenaire d’un acte d’achat de services sexuels.
Il a également été souligné que l’auteur avait trompé la victime afin qu’elle réalise des contenus d’exploitation sexuelle et avait notamment partagé ceux-ci sur Telegram avec une personne dont l’identité était inconnue.
4. Décision du parquet relative aux arguments du cabinet d’avocats de Daejeon
Bien que l’auteur des faits fût mineur, le parquet coréen n’a pas renvoyé l’affaire à la section des mineurs et a décidé d’engager des poursuites sans détention en vue d’un procès ordinaire.
L’auteur des faits devait ainsi être jugé selon la même procédure pénale qu’un adulte.
※ Poursuites sans détention en vue d’un procès ordinaire : procédure dans laquelle, au stade du parquet, le procureur engage des poursuites en envisageant le prononcé d’une peine privative de liberté ferme, ce qui conduit à la tenue d’un procès ordinaire
Assistance du cabinet d’avocats de Daejeon
Dans cette affaire, le client, victime notamment d’exploitation sexuelle, a été représenté par un avocat de Daejeon pour le dépôt de sa plainte, à l’issue duquel le parquet a décidé de poursuivre l’auteur des faits sans détention en vue d’un procès ordinaire.
Le recours à un avocat spécialisé peut permettre de cerner rapidement les questions en jeu dès le début de l’affaire et de préparer une réponse approfondie.
Daeryun exploite son propre système d’analyse forensique afin de recueillir légalement les éléments de preuve et de préparer de manière structurée les procédures nécessaires au traitement de l’affaire.
Si vous avez besoin d’être représenté pour déposer une plainte dans une affaire pénale, vous pouvez présenter votre dossier au moyen du service de 🔗prise de rendez-vous pour un entretien juridique avec un avocat pénaliste.
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