CONTENTS
- 1. Personne accompagnée mise en cause pour violation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

- 2. Présentation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

- - Types de mesures provisoires
- 3. Formation d’un recours en vertu de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

- - Mise en avant de la disparition de la nécessité d’interdire l’accès au domicile
- - Mise en avant de l’absence d’atteinte à la protection de la victime
- 4. Résultat de l’affaire concernant une personne ayant fait l’objet d’une mesure provisoire en vertu de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

1. Personne accompagnée mise en cause pour violation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

Cette affaire concerne une personne ayant fait l’objet d’une mesure provisoire lui interdisant d’accéder au domicile de la victime pour violation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique.
La personne accompagnée entretenait une union de fait avec la victime. À la suite du dépôt d’une plainte pour violence domestique, l’accès au domicile de cette dernière lui avait été interdit.
Elle assumait toutefois l’intégralité des frais afférents à ce domicile, le contrat ayant seulement été conclu au nom de la victime.
Elle s’est donc adressée à un avocat en droit pénal du cabinet afin d’obtenir une assistance pour faire annuler cette mesure d’interdiction d’accès.
2. Présentation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique
La Loi sur la répression de la violence domestique est le titre abrégé de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique. Elle régit les dispositions spéciales applicables à ces infractions ainsi que les mesures de protection.
Selon la 🔗Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique, la violence domestique désigne les actes causant un préjudice physique, psychologique ou patrimonial entre les membres de la famille relevant des catégories suivantes.
Une personne qui est ou a été un ascendant ou un descendant direct de l’intéressé ou de son conjoint
Une personne qui entretient ou a entretenu une relation de beau-parent et d’enfant, ou une relation entre l’épouse du père et l’enfant né hors mariage de celui-ci
Les membres de la famille vivant sous le même toit
Les infractions de violence domestique comprennent notamment les coups et blessures, les menaces, la violation de domicile, la dégradation de biens et les violences sexuelles.
Types de mesures provisoires
Conformément à la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique, le procureur peut demander le prononcé de mesures provisoires lorsqu’il estime qu’une infraction de violence domestique risque de se reproduire.
De même, le juge peut ordonner des mesures provisoires lorsqu’il les estime nécessaires à la protection de la victime. Les types de mesures provisoires prévus par la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique sont les suivants.
Interdiction de s’approcher de la victime ou d’un membre de la famille, ou de leur domicile, de leur lieu de travail, etc., dans un rayon de 100 mètres
Interdiction de prendre contact avec la victime ou un membre de la famille au moyen de télécommunications
Placement dans un établissement médical ou un autre établissement de soins
Placement dans une cellule de garde à vue d’un service de la Police nationale coréenne ou dans un centre de détention
Orientation vers un centre de consultation ou un établissement similaire
3. Formation d’un recours en vertu de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique
L’avocat en droit pénal a formé un recours sur le fondement de l’article 49 de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique afin d’obtenir l’annulation de la mesure interdisant à la personne accompagnée d’accéder au domicile.
③ Le recours doit être formé dans les 7 jours suivant la notification de la décision.
Le recours devant être formé dans les 7 jours suivant la notification de la décision, l’avocat en droit pénal devait élaborer sa stratégie dans ce délai.
Mise en avant de la disparition de la nécessité d’interdire l’accès au domicile
En demandant la modification de la mesure provisoire, l’avocat en droit pénal a souligné que l’interdiction d’accéder au domicile de la victime n’était plus nécessaire.
Le bâtiment concerné avait été financé et construit directement par la personne accompagnée, seul le nom de la victime figurant comme titulaire.
Il a été soutenu que la victime avait faussement dénoncé la personne accompagnée pour violence domestique, lui avait interdit l’accès au domicile et en avait retiré tous ses biens, ce qui indiquait qu’elle n’avait pas l’intention d’y résider.
La victime avait par ailleurs engagé une action contre la personne accompagnée et indiqué qu’elle vivait seule dans un nouveau domicile.
La personne accompagnée a fait valoir qu’elle devait impérativement assurer la gestion de ce bâtiment et qu’il était donc nécessaire d’annuler la mesure lui en interdisant l’accès.
Mise en avant de l’absence d’atteinte à la protection de la victime
L’avocat en droit pénal a souligné que l’annulation de la mesure d’expulsion du domicile prononcée contre la personne accompagnée ne compromettrait nullement la protection de la victime.
La personne accompagnée ne demandait pas l’annulation de toutes les mesures prononcées à son encontre. Elle sollicitait le maintien de l’interdiction de s’approcher à moins de 100 mètres et de l’interdiction de contact, mais demandait uniquement l’annulation de l’interdiction d’accéder au domicile et de la mesure d’expulsion.
L’avocat en droit pénal a soutenu que la victime avait déjà quitté le domicile concerné pour vivre seule ailleurs et que l’annulation de ces mesures ne compromettrait donc nullement sa protection.
4. Résultat de l’affaire concernant une personne ayant fait l’objet d’une mesure provisoire en vertu de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique

Avec l’assistance de l’avocat, la personne accompagnée, qui avait fait l’objet d’une mesure provisoire en vertu de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique, a obtenu l’annulation de la mesure lui interdisant d’accéder au domicile.
Elle a exprimé sa reconnaissance pour l’assistance reçue afin de pouvoir reprendre la gestion de son bâtiment.
Une stratégie adaptée au dossier a été élaborée et mise en œuvre dans le délai applicable.
Lorsqu’il est saisi d’une demande de consultation, le cabinet analyse le dossier et désigne les professionnels compétents en fonction des questions soulevées.
En cas de besoin d’une assistance juridique concernant une violation de la Loi portant dispositions spéciales relatives à la répression des infractions de violence domestique, il est possible de procéder à une 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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