CONTENTS
- 1. Personne ayant consulté un cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

- 2. Loi sur le contrôle des stupéfiants présentée par un cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

- - Peine encourue par la personne concernée
- 3. Défense assurée par le cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

- - Dépôt d’un mémoire en défense
- - Dépôt d’éléments relatifs à la détermination de la peine
- 4. Issue de l’affaire traitée par le cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

1. Personne ayant consulté un cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

La personne qui s’est adressée à un cabinet d’avocats intervenant en matière de stupéfiants a indiqué qu’elle risquait une lourde peine pour infraction présumée à la Loi sur le contrôle des stupéfiants et a sollicité une consultation.
L’avocat chargé de la consultation au sein du cabinet a examiné le dossier, dont les faits étaient les suivants.
Environ 5 ans auparavant, la personne avait été condamnée à une amende pénale pour usage de stupéfiants, puis à un sursis à l’exécution de la peine 4 ans auparavant et à 1 an d’emprisonnement 3 ans auparavant.
Peu après sa libération, elle aurait rencontré un homme sur une application de discussion aléatoire qu’elle utilisait dans l’espoir de faire une rencontre parce qu’elle se sentait seule.
Après avoir convenu d’un rendez-vous, ils ont pris un repas dans un restaurant. S’entendant bien, ils se sont ensuite rendus dans un établissement d’hébergement.
Sur place, l’homme lui a demandé si elle avait déjà consommé des stupéfiants puis, sans attendre sa réponse, lui a remis un sachet contenant de la poudre stupéfiante.
La personne s’était promis de ne plus jamais consommer de stupéfiants, mais elle aurait presque machinalement consommé la poudre en la voyant.
Tourmentée par un sentiment de culpabilité, elle a ensuite spontanément signalé les faits aux autorités. Le dossier ayant été transmis au parquet, elle a demandé l’assistance du cabinet afin de solliciter une peine moins lourde.
Compte tenu de la gravité du dossier, le cabinet a élaboré une stratégie de défense et décidé de lui apporter son assistance.
2. Loi sur le contrôle des stupéfiants présentée par un cabinet d’avocats en matière de stupéfiants
Le cabinet d’avocats intervenant en matière de stupéfiants a examiné les dispositions de la Loi sur le contrôle des stupéfiants applicables aux faits reprochés.
1. Détenir, posséder, utiliser, transporter, gérer, importer, exporter, fabriquer, préparer, administrer, recevoir, acheter, vendre, servir d’intermédiaire à l’achat ou à la vente, ou fournir des narcotiques ou des 🔗substances psychotropes
Selon la Loi sur le contrôle des stupéfiants, les personnes qui ne sont pas habilitées à les manipuler ont notamment l’interdiction stricte de s’en administrer.
2. Toute personne qui, en violation de l’article 4, paragraphe 1, vend, sert d’intermédiaire à l’achat ou à la vente, reçoit, détient, possède, utilise, gère, prépare, administre ou fournit une substance psychotrope relevant de l’article 2, point 3, sous b ou c, ou une préparation qui en contient, ou qui délivre une ordonnance mentionnant une substance psychotrope
La substance consommée par la personne concernée était une substance psychotrope. Elle risquait donc une peine d’emprisonnement de 10 ans au plus ou une amende pénale de 100 000 000 wons sud-coréens au plus.
Peine encourue par la personne concernée
Il convient de relever que la personne avait été condamnée à une peine d’emprisonnement, soit une peine au moins équivalente à l’emprisonnement sans travail, et que moins de 3 ans s’étaient écoulés depuis la fin de son exécution. Elle relevait donc du régime coréen de la récidive, en vertu duquel la peine pouvait être aggravée jusqu’au double.
② En cas de récidive, le maximum légal de la peine prévue pour l’infraction peut être porté au double.
En outre, la Commission coréenne de détermination des peines recommande de retenir comme facteur aggravant l’existence d’antécédents pour des infractions de même nature en matière d’usage de stupéfiants.
La personne concernée se trouvait ainsi exposée à une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans d’emprisonnement, de sorte qu’une défense devait être préparée.
3. Défense assurée par le cabinet d’avocats en matière de stupéfiants
À l’issue de l’examen du dossier, le cabinet d’avocats intervenant en matière de stupéfiants a estimé que la peine encourue était lourde et a préparé une stratégie visant à solliciter une réduction de peine.
Dépôt d’un mémoire en défense
Le cabinet d’avocats intervenant en matière de stupéfiants a déposé un mémoire en défense et sollicité une réduction de peine.
▶Contenu du mémoire déposé par la défense
La personne s’était spontanément présentée auprès des autorités chargées de l’enquête pour signaler les faits
La personne suivait un traitement de réadaptation pour dépendance aux stupéfiants
La défense soutenait que les faits avaient été commis de manière fortuite et qu’il n’existait pas de risque de récidive
Dépôt d’éléments relatifs à la détermination de la peine
Le cabinet d’avocats intervenant en matière de stupéfiants a préparé et déposé des éléments relatifs à la détermination de la peine afin de solliciter une réduction.
▶Éléments relatifs à la détermination de la peine déposés par le cabinet
Lettres manuscrites de soutien rédigées par des proches
Attestation de suivi ambulatoire et avis médical : la défense les invoquait pour soutenir que la personne suivait régulièrement son traitement et qu’il n’existait pas de risque de récidive
4. Issue de l’affaire traitée par le cabinet d’avocats en matière de stupéfiants

À l’issue de l’intervention du cabinet d’avocats en matière de stupéfiants, la personne représentée a été condamnée à une peine relativement modérée de 6 mois d’emprisonnement avec travail, ce qui a mis fin à l’affaire.
La personne avait déjà fait l’objet de 3 condamnations en matière de stupéfiants, et la présente affaire constituait sa 4e mise en cause pour de tels faits. Elle pensait donc qu’elle serait inévitablement condamnée à plusieurs années d’emprisonnement avec travail. Elle a exprimé sa gratitude pour l’assistance ayant permis d’obtenir une réduction de la peine.
Les infractions liées aux stupéfiants, notamment leur consommation, font l’objet de peines sévères, car elles sont difficiles à détecter et peuvent avoir de lourdes répercussions sur la société.
En particulier, en présence d’une nouvelle infraction, d’une récidive au sens du droit pénal coréen ou d’une infraction habituelle, comme dans la présente affaire, une peine lourde peut s’avérer inévitable. Faute d’une préparation rapide de la défense, la personne concernée risque une sanction sévère.
Le cabinet réunit des avocats expérimentés dans le traitement des affaires de stupéfiants afin d’élaborer une stratégie de défense adaptée à l’affaire.
Le Cabinet d’avocats Daeryun a mis en place un dispositif de traitement des demandes fonctionnant 24 heures par jour, 365 jours par an. Il est possible d’effectuer une 🔗prise de rendez-vous pour une consultation juridique afin d’examiner les modalités de traitement d’une affaire liée aux stupéfiants.

Ce contenu est basé sur des études de cas réelles de Cabinet d’avocats Daeryun avec quelques adaptations, et les droits d'auteur appartiennent à notre cabinet.
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